Olivier Rousteing mis à nu dans Wonder Boy

L’histoire a montré que les plus grands artistes sont souvent ceux dont l’âme est torturée. Olivier Rousteing semble confirmer la règle avec « Wonder Boy » ce documentaire qui dresse un portrait très intime de sa vie privée où il part à la recherche de son histoire, de ses origines, et de celle qui lui a donné la vie  sans qu’il n’ait eu le temps de l’en remercier. L’abandon qui lui colle à la peau, un traumatisme, une cicatrice, qui ne se referme pas.

Car comme les 600 enfants abandonnés à la naissance chaque année en France, le petit Olivier est né sous X. Un petit ange à la peau dorée trouvant refuge chez  la famille Rousteing en 1985, laquelle lui donnera une seconde chance dans la vie. La suite on la connait, un talent fou et des créations originales acclamées dans le monde qui permettront à la maison Balmain de renaître.

Ce documentaire pensé et réalisé par Anissa Bonnefont ( son premier docu’ !)  propose une représentation douce et sensible du  créateur de mode qui ne laisse rien transparaître dans sa vie de lumière. Pourtant c’est un jeune homme à fleur de peau, touché,  et qui vous touche,  lorsqu’il se bat au quotidien avec ses interrogations, son envie de comprendre pourquoi sa mère l’a laissé. On le suit dans sa quête d’identité lors de ses démarches avec les administrations françaises, ses espoirs, ses déceptions. Mais aussi,  dans son travail, dans les coulisses de ses collections, où on admire sa rigueur, sa passion,  et son énergie.

Wonder Boy nous emmène aux quatre coins du monde entre Shangai, Paris et New-York, où l’on pénètre telle une petite souris dans les backstages les plus exclusives telles que les fittings de la diva Jennifer Lopez pour le MET gala ou encore celles du Victoria’s Secret Fashion Show.Rien ne laisse présager que derrière les caméras, les réseaux sociaux, ce prodige de la couture vit un tel tourbillon émotionnel. Avec Wonder Boy son image superficielle en prend un coup, et on comprend à quoi sont confrontés ces enfants en recherche d’amour.

Olivier Rousteing, découvrira lors de ses investigations avec l’aide de la DASS,  ses origines surprenantes, l’âge de sa maman lors de l’accouchement et d’autres informations qui l’aideront à désormais aller de l’avant.

Au-delà de la posture psychologique de l’enfant abandonné, ce documentaire  met subtilement le doigt sur la position de la mère de substitution qui voit son fils, qu’elle aime, qu’elle a élevé et éduqué, partir à la recherche de sa mère biologique. On ressent de la compassion pour elle, et sommes témoins de la relation complexe qui s’est développée entre Oliver Rousteing et sa mère adoptive. Une tension, qu’il ne partage pas avec son père adoptif et encore moins avec ses grands-parents qu’il semble aimer plus que tout.

Enfin, on retiendra les pépites « magiques » d’échanges dans la voiture entre Olivier Rousteing et Momo, son chauffeur privé, qui apportent humour et légèreté entre deux séquences émotionnelles.

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Bravo @anissabonnefont & @canalplus pour ce superbe film-documentaire sur le seul et unique @olivier_rousteing 👏🏼 Un portrait riche et intime sur ce Virtuose de la mode et de la couture. Sous ses robes flamboyantes se cache un jeune homme sensible, aussi drôle que touchant, mais aussi seul et tourmenté car à la recherche de son identité depuis toujours. Un enfant adopté qui a su se faire un chemin dans un milieu ultra verrouillé car motivé par sa rage de vaincre, sa rage de vivre. En exclusivité sur #CanalPlus le 16 octobre 2019 à 21h ! Ps : we love you Olivier et ne change surtout pas de chauffeur 😂👍🏻 . . . Plus d’infos très bientôt sur #GuysAndPeople le site ! . . . #Balmain #Pfw #hauteCouture #adoption #tv #canal #agendaTV #mode #moda #instafashion #instamode #instamoda #docu #documentaire #parisFashionWeek #France #francais #paris #fashionDesigner #temoignage #confessions #famille #16octobre2019

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Nous avons eu l’opportunité de rencontrer la réalisatrice Anissa Bonnefont et la productrice exécutive et associée Eve Brémont-Pajot lors de la projection presse de Wonder Boy chez Canal +, qui ont gentiment répondu à nos questions :

GuysAndPeople : Anissa, comment est né ce projet ?  Est-ce votre histoire personnelle qui vous a motivé à vous intéresser à celle d’Olivier Rousteing ?

Anissa Bonnefont : « C’est la vie qui nous as mis sur le chemin l’un de l’autre avec Olivier, c’est une rencontre complètement fortuite et inattendue. Je connaissais vaguement son histoire, comme on l’a connait tous un peu à travers les médias. Et vraiment, lorsque l’on s’est rencontrés, il y a quelque chose qui s’est créée de manière très évidente, je pense de par nos histoires, lesquelles ne sont pas les mêmes. Je ne viens pas de la DASS, j’ai eu une maman. Mais l’abandon propre à nos histoires respectives créé des connexions communes, des émotions qu’on arrive à comprendre chez l’autre. On a parlé de ça très vite dans notre conversation, je lui ai posé des questions, très clairement «  est-ce que tu es allé rechercher ? Moi je l’ai fait, toi tu ne l’as pas fait, pourquoi ? C’est intéressant ? ». Et banalement, je lui dis, avec tous les reportages, documentaires sur toi, avec ton histoire, ta success story et cette histoire hyper touchante personne n’est jamais venu te voir  pour te proposer ça ? Et il m’a répondu non. Et c’est parti comme ça ! ».

Dans votre documentaire, on se rend compte que peu importe notre statut social, nous sommes tous égaux face aux aléas de la vie…

 AB : « Complètement, face à la solitude également. On vit dans un monde aujourd’hui où l’image est très mise en avant avec tous les réseaux sociaux etc. Et Olivier est un maître dans cela, ce qui donne l’impression qu’il a une vie fabuleuse en permanence,  mais il a lui aussi ses failles, ses souffrances et ses questionnements de jeune homme. ».

C’est un beau portrait aussi riche qu’intime, surtout que vous vous êtes lancés dans ce projet de recherche sans même savoir ce que vous alliez trouver…

A.B. : « Olivier avait ce besoin, avec le succès très rapide qu’il a réussi à avoir dans la mode, de savoir d’où il venait pour comprendre où il voulait aller. Ainsi on est partis, tous les deux main dans la main ouvrir un petit peu toutes ces portes et on a découvert beaucoup de choses. Ce n’était pas gagné, nos partenaires dont Canal Plus, notre premier partenaire, on été très courageux car lorsqu’on est né sous X en France, généralement il n’y a pas d’informations dans les dossiers ainsi on aurait pu arriver à la DASS et ne rien trouver. Nous avons été chanceux, et on a obtenu pas mal d’infos qui nous ont permis de continuer ce chemin avec Olivier. Ce qui a de fabuleux avec le documentaire, c’est qu’on a une idée de base, mais plusieurs chemins nous emmènent ailleurs et j’ai réalisé tout au long du film que l’on parlait d’un sujet qui était primordial en France, cette histoire de naissance sous X où finalement les femmes sont plutôt assez protégées, car en France on a le droit d’avorter, à la contraception gratuite, mais les enfants qui sont nés sous X eux n’ont aucune protection. C’est-à-dire qu’ils peuvent se retrouver toute leur vie sans aucune information sur leurs origines, d’où ils viennent et je pense qu’il est important de parler de ce sujet et de se poser les bonnes questions. J’espère que ce film grâce à la notoriété d’Olivier pourra faire évoluer les choses. ».

Combien de temps s’est écoulé durant le tournage ?

Eve Brémont-Pajot : «  Ce documentaire est l’aboutissement de deux ans de travail. D’une belle collaboration avec Anissa, Olivier Rousteing, Balmain et avec nos équipes et nos partenaires.».

Avec Anissa, vous avez financé le projet tout en le tournant, sans partenaires de base, ça ne devait pas être simple…

 Eve Brémont-Pajot : « C’était un challenge incroyable de réussir à convaincre tout au long de la production. Canal plus, le co-producteur a été l’élément déclencheur, puis Studio Canal et le CNC. C’était très intense, mais le film est là et nous en sommes très fiers. Comme l’a dit Anissa on ne savait pas forcément où on allait même si on sentait qu’Olivier était prêt à donner beaucoup tout comme la relation très forte qu’avait noué Anissa avec lui nous promettait un espoir de film intense et je pense que le tout a un peu dépassé nos attentes et autant au niveau de l’image que de la bande son, à laquelle j’espère le public prêtera attention, car elle est aussi une source d’inspiration très forte d’Olivier. ».

Wonder boy d’Anissa Bonnefont, diffusion le 16 octobre sur Canal+ à 20h50

 

Interview Inès De La Fressange : « Karl et moi n’étions pas mariés ! »

Pour la neuvième édition de l’opération « Les petits-déjeuners du cœur », organisée par « Mécénat Chirurgie Cardiaque Enfants Du Monde », GuysAndPeople a eu le privilège de rencontrer le top-modèle Inès De La Fressange, marraine de l’association. Ce lundi 17 juin, sous un soleil resplendissant, enfants, familles d’accueil et parisiens se sont retrouvés au Café de La Paix à Paris pour savourer un petit-déjeuner solidaire.

Le Top Inès De La Fressange pour Les Petits Dejeuners du coeur au Café de La Paix à Paris le 17 juin 2019, credit photo GuysAndPeople (8)Les petits déjeuners du cœur, c’est l’une des nombreuses actions mises en place par l’association « Mécenat Chirurgie Cardiaque Enfants du Monde » qui a été co-fondée en 1996 par  Francine Leca, première femme chirurgien cardiaque en France.

Une association qui a pour but de venir en aide aux enfants étrangers qui souffrent de malformations cardiaques. Grâce aux dons et aux fonds récoltés via les différentes actions entreprises par l’association, ces enfants sont pris en charge et sont rapatriés en France afin d’être opérés lorsqu’ils ne peuvent être soignés dans leur pays d’origine par manque de moyens financiers et techniques.

Une belle mission, dont la célèbre mannequin et styliste Inès De La Fressange a l’honneur de parrainer en prêtant son image et sa notoriété depuis plusieurs années. L’égérie iconique de Chanel, entourée d’enfants opérés, a répondu à nos questions lors de l’inauguration des petits-déjeuners du cœur à Paris :

GuysAndPeople : « Avant tout, nous tenions à vous féliciter pour votre investissement dans ces actions qui changent la vie de plusieurs enfants »

Inès De La Fressange : « C’est surtout Francine qu’il faut féliciter, pour son travail et son dévouement ».

GuysAndPeople : « Comment cette collaboration entre « Mécenat Chirurgie Cardiaque Enfants du Monde » et vous a-t-elle vu le jour ? »

Inès De La Fressange : « J’ai simplement vu Francine à la télévision et je l’ai trouvée enthousiasmante, courageuse et épatante. C’est un grand chirurgien, qui plus est, chef de service dans un hôpital, cela signifie déjà beaucoup de travail. Et en plus, s’occuper de faire opérer des enfants qui ne pouvaient pas bénéficier de la sécurité sociale et des aides. Des enfants de l’étranger. J’étais complètement admirative et on a eu l’occasion de se rencontrer après ça. Depuis je suis la marraine de l’association et je l’en remercie.».

GuysAndPeople : « Cela fait déjà neuf ans que l’opération « Les petits-déjeuners du cœur » existe et est renouvelée…».

Inès De La Fressange : « Oui cette opération là, car Francine et moi travaillons ensemble depuis bien plus longtemps. Il y a plusieurs opérations en collaboration avec « Mécenat Chirurgie Cardiaque ». Il y a eu les « 24h du Mans » ce week-end par exemple, mais aussi d’autres manifestations sportives tout au long de l’année comme « Le marathon de Paris » notamment, toutes référencées sur le site web de l’association. C’est une association assez connue maintenant et ça fait plaisir car je crois que les gens sont profondément généreux. Ils donnent pour une action dans laquelle ils croient et qu’ils connaissent, ils sont rassurés et c’est bien normal. « Mécénat Chirurgie Cardiaque » est de plus en plus populaire grâce aux grands événements auxquels elle participe comme « Le tour de France. ».

GuysAndPeople : « Vous êtes satisfaits des résultats, vous avez atteints les objectifs posés ? »

Inès De La Fressange : « Totalement, grâce aux dons récoltés via l’opération du tour de France par exemple, il va y avoir dix-sept enfants opérés et donc sauvés. Comment ne pas être satisfaits ? Et chaque année, le petit déjeuner comme celui-là devant l’Opéra, permet de sauver trois à cinq enfants. Alors ce n’est vraiment pas mal. On ne s’en rend pas compte mais il est question de vie ou de mort en fait. Ce sont des enfants qui ont besoin de nous et on sait comment les opérer. Mais il faut des moyens pour cela. Grâce à ce genre d’opérations, ces deux petites filles (deux enfants assis près d’elle, ndlr) ont été opérées, quel bonheur. Et il y a des enfants de nombreux pays qui pourraient bénéficier de cette aide aux soins. ».

GuysAndPeople : « On ne peut pas s’empêcher de penser à Karl Lagerfeld lorsqu’on s’adresse à vous. Etait-il au courant de votre parrainage, vous soutenait-il dans ce genre d’actions ? »

Inès De La Fressange : « Non, je pense que lui de son côté il aidait certaines associations mais il n’en a jamais fait part. Et puis Karl et moi n’étions pas mariés ! (rires).».

Francine Leca : « Inès est très gentille, c’est la meilleure ! ».

« Les petits déjeuners du cœur »,

du 17 au 28 juin 2019 de 8h à 10h.

Au Café de la Paix, 5 Place de l’Opéra, 75009 Paris

Formule petit-déjeuner à 5€ sur place ou à emporter :

–  une boisson chaude

–  un jus d’orange

–  une gourmandise

Servi par des bénévoles et des collaborateurs de l’Intercontinental Paris Le Grand

Les petits dejeuners du coeur, Le café de la paix, du 17 au 28 juin 2019

 

We love the 90’s : Gagnez vos places pour le concert !

La génération 90 est dans tous ses états ! Vous avez connu les « Dance machine », le jeu de jambes de Corona, ou la folie boys band avec les East 17 ? Vous allez adorer le concert « We love the 90’s » ! Le 24 mai prochain, tous les artistes emblématiques Dance seront présents sur la scène du Palais des sports à Paris pour un show exclusif.

Dr Alban, Ace of base, Haddaway, 2 Unlimited, Snap & Rednex ou encore Vengaboys entre autres interprèteront leurs plus gros tubes pour enflammer le dancefloor et vous faire vibrer au rythme des « laser lights ».

Ce show imaginé et créé en 2011 en Scandinavie, rencontre un succès monstre depuis presque une décennie déjà.

Produit par Live Nation et Nordic Beats, « We love the 90’s » est un spectacle qui proposera aussi bien des prouesses pyrotechniques sur scène que d’effets spéciaux pour vous en mettre plein les yeux.

We love the 90s

La Nostalgie est à la mode, les hits issus des années 1990 sont encore aujourd’hui repris ou samplés à l’instar de Daddy Yankee qui cartonne en France et à l’étranger en ce moment avec « Con calma » la réédition d’ « Informer » de Snow.

GuysAndPeople vous donne l’occasion de participer à ce spectacle original qui vous rappellera de bons moments de votre enfance et adolescence en compagnie de la personne de votre choix.

Ainsi 2×2 places sont mises en jeu jusqu’au 23 mai 2019. Pour tenter de remporter vos deux places il vous suffit de répondre correctement à la question suivante en envoyant un mail à guysandpeople@gmail.com :

De quel pays est originaire le groupe Aqua ?

  • Allemagne
  • Scandinavie
  • Roumanie

A vous de jouer ! Et n’oubliez pas de vous « looker » au max, jeans taille haute, salopette, crop top, chemise en flanelle et oversize en tous genre sont les bienvenus. Bonne chance !

On se quitte avec un petit tube pour se mettre d’ores et déjà dans l’ambiance :

Chopez vos places pour le concert #WeLoveThe90s en cliquant ici

Mariah Carey réanime noël à Paris !

Avec les temps qui courent, l’heure n’est pas à la chansonnette en France et notamment à Paris où les manifestations font ravages. Heureusement, la diva américaine Mariah Carey est de retour à l’AccorHotels Arena ce soir pour raviver l’esprit de noël ! Une trêve festive que seule la plus grande vendeuse de disques de tous les temps peut offrir à ses fans à l’aide de ses hits et de son tube légendaire « All I Want For Christmas Is You ».

Mariah Carey - All I Want For Christmas Is You Tour - AccorHotels Arena, Paris - GuysAndPeople (5)

Depuis 2014, Mariah Carey offre à ses fans new-yorkais un concert de noël intimiste et chaleureux dans l’enceinte du Beacon theatre. En 2017, la diva surnommée « la reine de noël » décide de satisfaire la demande de ses « lambs » (c’est ainsi que la chanteuse appelle ses fans, ndlr) français et anglais en transportant son show outre-Atlantique.

Le « All I Want For Christmas Tour » se joue alors à guichets fermés et Mariah Carey est, pour notre plus grand plaisir, de retour cette année avec son spectacle de noël 100% live.

Celle que l’on appelle « The Voice » du haut de ses cinq octaves, interprètera ses classiques de noël tels que « Oh Santa » ; « Joy to the world » ou encore « When christmas comes » mais aussi quelques-uns de ses plus grands tubes comme « Hero » ou « We Belong together ».

Mais l’icône de la pop réserve aussi quelques surprises inédites au public, puisqu’elle pourrait interpréter sur scène certains titres de son nouvel album « Caution » parut le 16 novembre dernier.

Si Mariah Carey est la seule artiste internationale à pouvoir remplir des salles immenses avec un spectacle basé sur des chants de noël, c’est bel et bien grâce au titre « All I Want For Christmas Is You » lequel souffle sa magie sur les charts internationaux chaque année depuis 1994.

Ce titre co-écrit par Mariah Carey et Walter Afanasieff se classe numéro Un du classement américain « Holiday Chart » chaque année durant la période des fêtes. Il a même atteint le top 10 du « Billboard Hot 100 » (classement américain toutes catégories, ndlr) en 2017, et il se pourrait bien qu’il atteigne le top 5 cette année !

Mariah Carey - All I Want For Christmas Is You Tour - AccorHotels Arena, Paris - GuysAndPeople (4)Un an après avoir viré sa manager et avoir rejoint l’écurie Roc Nation chez Sony Music, Mariah Carey a de nouveau le vent en poupe. Les critiques de son nouvel album sont élogieuses et les ventes de d’albums remontent en flèche. Le 15 novembre 2018, la bande originale de Glitter (film dans lequel elle tenait le rôle principal, sortie le 11 septembre 2001, ndlr) a même atteint la première place du classement sur Itunes aux États-Unis, soit 17 ans après sa sortie. Mariah Carey est définitivement, la reine du come-back !!!

Si vous souhaitez passer une soirée unique de noël rythmée par de sublimes ballades hivernales, cliquez-ici pour choper les dernières places disponibles.

Mariah Carey : All I Want For Christmas Is You

en concert à l’AccorHotels Arena : 8 boulevard de Bercy, 75012 Paris

le vendredi 7 décembre 2018 à 20h

Pierre Richard inaugure sa nouvelle statue au musée Grévin

37 ans après avoir intégré le prestigieux musée Grévin, l’acteur et réalisateur Pierre Richard s’intronise une nouvelle fois dans le célèbre décor figé en 2018,  sculpté cette fois par l’artiste Eric Saint Chaffray. A 84 ans, le comédien entre ainsi dans le cercle très fermé des personnalités qui ont eu le droit à une seconde statue au musée tels que le Général de Gaulle, l’animateur Michel Drucker, le chanteur Julien Clerc ou encore le styliste designer Jean-Paul Gaultier. GuysAndPeople y était ! On vous dit tout…

Pierre Richard entre une nouvelle fois au Musée Grévin en 2018Nombre de personnalités ont eu le privilège d’obtenir leur double en cire au musée Grévin en 2018. Parmi elles, la comédienne Alexandra Lamy, le jeune footballeur Kylian Mbappé ou encore l’actrice Catherine Frot, laquelle avait fait le déplacement le 19 novembre dernier pour rendre hommage à son ami Pierre Richard pour l’inauguration de sa nouvelle statue à Paris.

Quelques minutes avant la projection d’un petit reportage retraçant son parcours cinématographique, Pierre Richard arrive dans la salle principale du musée Grévin aux bras de son ami, le comédien Michel Bouquet, avec qui il a joué dans le film « Le jouet » de Francis Veber en 1976, sous les applaudissements du public. Le rideau se lève et nous découvrons la version actualisée de la réplique de l’acteur, lui-même stupéfait par la ressemblance de son sosie de cire : « C’est assez troublant, à ce point de ressemblance, je me demande qui est qui ? Heureusement que je bouge et lui non car il parait plus vrai que moi ! », s’amuse Pierre Richard sur la scène du Grévin.

La nouvelle statue qui remplace la version de 1981, sculptée par Daniel Druet,

est vêtue d’un costume noir, chemise à col Mao blanche, accessoirisé d’une basket blanche et d’une chaussure noire, clin d’œil selon le musée au film culte « Le Grand Blond avec une chaussure noire » (Yves Robert, 1972). Une réplique réussie qui ressemble comme deux gouttes d’eau à l’acteur.

Particularité, cette statue de cire  tient à la main un Smartphone, Pierre Richard nous explique alors que cela fait écho à un selfie qu’il essayait de prendre tant bien que mal durant le making-off de la conception de cette nouvelle statue.

Cette année, Pierre Richard  a fait son grand retour sur grand écran dans les comédies populaires, genre qui a fait de lui une star en France. En 2018, on a notamment pu le voir dans « La Ch’tite Famille » de Dany Boon et dans « Mme Mills, une voisine si parfaite » film réalisé par Sophie Marceau. Une actualité cinématographique qui a certainement motivé l’académie Grévin, présidée par Stéphane Bern, à réélire l’acteur à l’entrée du musée.

Depuis les années 1970, Pierre Richard a enchainé les succès cinématographiques, et plus encore dans les années 1980 avec des films comme « La Chèvre », « Les Compères » et « Les Fugitifs », où il partage l’affiche avec le grand Gérard Depardieu. Reconnu par la profession, Pierre Richard reçoit en 2006 un César d’honneur pour l’ensemble de sa carrière. Aujourd’hui cette carrière est loin d’être terminée, à 84 ans, Pierre Richard déborde d’énergie (impossible de l’attraper en coulisses, ndlr)  et croule sous les projets. Bravo !

Pour réserver vos places au musée Grévin, cliquez ici !

Concours : Gagnez vos places pour le concert d’Enrique Iglesias à Paris le 11 novembre 2018 !

Enrique Iglesias, le crooner pop aux hits sensuels et enflammés est de retour à Paris avec un nouveau show intitulé « All the hits live ». Le 11 novembre prochain,  l’artiste aux plus de 170 millions d’albums et de singles vendus interprétera ses plus grands tubes sur la scène de l’AccorHotels Arena devant 17000 fans déchaînés. GuysAndPeople vous offre l’opportunité de remporter deux places pour assister à ce concert exceptionnel ! A vous de jouer…

Enrique Iglesias en concert à Paris le 11 novembre 2018

Parmi les grandes stars de la pop contemporaine, seuls quelques artistes latinos ont su s’imposer à travers ces dernières décennies. Gloria Estefan, Ricky Martin, Jennifer Lopez et Enrique Iglesias sont les noms les plus populaires de la communauté qui résonnent à l’international. Si la première se fait plus rare sur scène, les deux suivants s’illustrent à Las Vegas pour une résidence sur mesure. Enrique Iglesias a quant à lui, encore la volonté de parcourir la planète pour aller à la rencontre de son public. Ainsi, quatre ans après s’être produit à Paris avec son « Sex and Love tour », l’interprète de « Hero » est prêt à revenir faire chavirer quelques cœurs dans la capitale française.

Au programme de cette 13ème tournée, écran LED de 500 m², effets lumières derniers cri et une farandole de hits dont le célèbre « Bailamos » et le « I like it » en duo avec le rappeur Pitbull.

Enrique Iglesias en concert à Paris le 11 novembre 2018, GuysAndPeople vous fait gagner des places !

Fort d’une carrière qui compte pas moins de 21 printemps, Enrique Iglesias est aujourd’hui une figure emblématique de la musique pop mondiale. Si ses ballades ont su toucher la sensibilité des  cœurs les plus  durs, ses morceaux pop/rock-électro ont également séduits les fêtards des quatre coins du monde. Contrairement à son frère aîné, dont la carrière musicale n’a jamais pu vraiment décoller,  Enrique Iglesias a su sortir de l’ombre de son père, Julio Iglesias, et s’est fait une véritable place dans les charts internationaux avec son propre style.

Enrique Iglesias lors d'une soirée privée au Texas, août 2018

Un artiste à la carrière solide dont nous aurons le plaisir de soutenir et d’applaudir sur une sélection de 17 titres interprétés en live cet automne. Enrique Iglesias fera l’honneur au public français de clôturer sa tournée mondiale, longue de 30 représentations, sur cette date parisienne, le 11 novembre 2018. Soit environ un mois avant de retrouver sa famille et de célébrer la première année de ses jumeaux, Lucy et Nicholas, nés le 16 décembre 2017 !

Les jumeaux d'Enrique Iglesias et d'Anna Kournikova

Les billets sont disponibles ici 

Jeu-concours :

Pour tenter de remporter 2 places pour le concert #AllTheHitsLive d’Enrique Iglesias le 11 novembre 2018 à l’Accor Hotels Arena répondez à la question ci-dessous en envoyant votre réponse par mail à guysandpeople@gmail.com avant le 1er novembre 2018. Le/la gagnant(e) tiré(e) au sort sera prévenu(e) par mail.

Dans quel clip vidéo d’Enrique Iglesias, l’actrice Jennifer Love Hewitt a-t-elle joué un rôle ?

Enrique Iglesias et l'actrice Jennifer Love-Hewitt en 2001

  • Escape
  • Hero
  • Be with you

 

MAJ : Gagnante du concours > Madame N. Measso

 

Nobody’s watching : Un nouveau regard sur l’exil

Nobody’s watching est le fruit de la réalisatrice Julia Solomonoff connue notamment pour ses œuvres sélectionnées lors de nombreux festivals tels que « Hermanas » (2005) et « Le dernier été de la Boyita » (2009). Inspiré de sa propre expérience, ce long-métrage met en lumière l’exil. Le voyage dans l’inconnu, loin de sa culture, de son confort, de ses proches et de la simplicité. A travers l’aventure de Nico (interprété par l’acteur argentin Guillermo Pfening), le rêve américain vendu par Hollywood prend une dimension bien plus pénible. Ce n’est pas les bras grands ouverts que les producteurs vous attendent sur place. Problème de visa, de clichés et de précarité, l’acteur qui a connu la gloire en Argentine dans une télénovela à succès « Rivales » va devoir soulever des barrières pour tenter de se faire une place au pays de l’oncle Sam. Mais bien plus encore, il va devoir se confronter à lui-même…

Julia Solomonoff la réalisatrice du film 'Nobody's watching' - guysandpeople

L’exil émotionnel

Nobody’s watching relève un point intéressant et peu développé au cinéma grand public. En effet, on parle souvent de la communauté gay dans sa surface sous forme de stéréotypes, de leur style de vie, mais rarement de leurs émotions et de la nature de leurs relations. Nico est un homosexuel qui ne s’amuse pas avec les sentiments. Pour lui, l’amour n’est pas qu’une histoire de sexe. Il est fou amoureux d’un homme « bisexuel », aussi discret qu’hypocrite, qui aux yeux de la société a la parfaite image de l’hétérosexuel fidèle et responsable. Nico se retrouve alors coincé entre cet amour amer, impossible et son désir de stabilité. Certain de son orientation sexuel et de la vie sentimentale qu’il souhaite mener, personne entière au caractère fort, Nico n’a plus le choix pour avancer que de s’évader sous prétexte d’une ambition professionnelle internationale…

l'acteur Guillermo Pfening dans le film 'Nobody's watching' - guysandpeople (2)Le cauchemar américain

Mais Nico peut-il réussir et s’investir dans un tel défi professionnel si son esprit et son cœur sont restés ailleurs ?

Comme pour nombre immigrés, il n’est pas aisé de s’installer dans un pays étranger qui fonctionne à l’opposé de sa culture. Nobody’s watching, nous montre à quel point la société américaine peut –être individualiste, que le New York que l’on visite en touriste n’a strictement rien à voir avec celui où l’on s’installe. Bien qu’il soit débrouillard et véritable « filou », Nico doit enchaîner les petits boulots pour pouvoir payer son loyer. Les castings sont ciblés et les rôles pour la communauté latino se font rares au cinéma. Les lumières de la grosse pomme masquent les clivages sociaux et la difficulté des citoyens modestes à survivre dans cette ville « qui ne dort jamais » peut-être pas uniquement pour les raisons que l’on imagine.

l'acteur Guillermo Pfening dans le film 'Nobody's watching' - guysandpeople (4)

Dominer l’échec pour réussir ?

Nobody’s watching met également le spectateur face à son orgueil.  Ce malaise que nous avons tous à ne pas accepter l’échec devant nos proches. Est-ce de la honte ? De la pudeur ? De l’entêtement ? De la détermination ?

Nico va se cacher derrière des faux semblants pour masquer au monde que son exil aux États-Unis ne lui apporte que fatigue et tristesse. Mais pour combien de temps cela sera-t-il encore possible ? L’industrie cinématographique laisse des traces et Nico n’y a pas marqué les siennes…

l'acteur Guillermo Pfening dans le film 'Nobody's watching' - guysandpeople Nico est un personnage drôle et attachant. Les gens, les enfants (dont le petit Théo)  aiment sa compagnie, c’est une personne serviable et dévouée. Son âme d’artiste, sa passion, le fait qu’il soit piégé entre l’amour et la haine, nous touchent profondément. Nobody’s watching à travers lui, nous livre un message pertinent sur une expérience de vie enrichissante sur laquelle nous pouvons tous puiser, apprendre à profit….

L'acteur Guillermo Pfening dans le film 'Nobody's watching' - guysandpeople

Nobody’s watching (Nadie Nos Mira) dès le 25 avril 2018 dans les salles

Avec Guillermo Pfening ( prix du meilleur acteur au festival du film de Tribeca 2017)

 

FICHE TECHNIQUE :

Réalisation : Julia Solomonoff

Scénario : Christina Lazaridi, Julia Solomonoff

Image : Lucio Bonelli

Montage : Pablo Barbieri Carrera, Karen Sztajnberg, André Tambournino

Musique : Sacha Amback, Pablo Mondragón

Production : Aleph Motion Pictures, CEPA Audiovisual, La Panda, Mad Love Film Factory, Taiga Filmes, Travesia Productions

Produit par : Maria Teresa Arida, Natalia agudelo Campillo, Elisa Lleras

Coproduction : Epicentre Films, Miss Wasabi, Shortcuts International

Coproduit par : Daniel Chabannes de Sars, Corentin Dong-Jin Sénéchal, Pau Brunet, Juan Perdomo, Georges Schoucair

Interview Lisa Stansfield : « Les français me comprennent en tant que personne »

On ne présente plus Lisa Stansfield, icône britannique aux millions d’albums vendus. Elle est l’une des seules artistes blanches à s’être fait une place dans le monde très fermé du R&B durant les années 90. Son tube « All around the world » est devenu est un classique international et ses duos sont entrés dans la légende (Queen, Georges Michael..). A l’occasion de la sortie de son huitième opus intitulé « Deeper », la belle se produira en France sur trois dates en avril 2018, l’opportunité pour GuysAndPeople d’aller à la rencontre de cette artiste talentueuse aussi simple que sympathique …

Total Look Cuir pour l'artiste Lisa Stansfield qui pose pour GuysAndPeople - EarMusic - New Album Deeper avril 2018

GuysAndPeople : Ton nouveau single « Billionaire » est-il un message pour toutes ces femmes qui pensent que l’argent peut acheter le bonheur ?

Lisa Stansfield : Oui,  mais c’est aussi un message pour tout le monde pas uniquement pour les femmes. Ce que je veux dire c’est que tu peux avoir toutes les richesses de ce vaste monde mais si tu ne peux pas partager ces choses avec les autres, cela t’enferme dans quelque chose de très solitaire. Tu deviens si seule, vraiment.

Dans “Billionaire” tu écris : « Je ne veux pas vivre avec toi dans l’espoir qu’un jour tu meures d’une crise cardiaque » ce sont des paroles dures…

Tu sais, il y a des personnes qui vivent ça au quotidien dans ce monde. Je pensais peut-être à cette splendide jeune femme mariée à un très vieil homme, je pense que cette pensée fait partie de son plan (rires), entre nous je doute de son attirance sexuelle envers lui (rires). C’est triste, mais beaucoup de personnes s’impliquent dans une relation pour les mauvaises raisons. Cela arrive tous les jours, tout le temps, dans le monde entier.

Cette femme est prisonnière de cette relation, est-ce une situation que tu as vécue auparavant ?

Non pas vraiment. Lorsque j’ai été mariée la première fois, avec un italien, il est vrai que je me sentais très seule à cette époque. Seule au final, car je suis ce genre de personnes qui tombe amoureuse très rapidement. Quand je me suis mariée avec lui, je ne suis pas tombé amoureuse de l’homme mais du chemin, de son monde, de sa culture, je voulais surtout quitter ma petite ville et découvrir le monde sauvage (rires). Mon histoire est différente, tu sais ce n’était pas une personne oppressive mais il était si solitaire. Je ne suis pas le genre d’artistes à raconter ma vie dans mes chansons, et puis moi lorsqu’une situation ne me convient pas, je dis non, stop, et je m’en vais.

La voix de la Soul Music UK Lisa Stansfield pose pour GuysAndPeople - EarMusic - New Album Deeper avril 2018

Tu es de la vieille école où les chanteuses n’avaient pas encore besoin de s’exhiber sur les réseaux sociaux pour booster leurs ventes de disques, il me semble ne pas t’avoir vue sur Instagram, quelle est ta relation avec les réseaux sociaux ?

En fait, je suis bien sur Instagram, mais la raison pour laquelle les gens ne me trouvent pas facilement c’est parce que il faut taper @LisaJStansfield. Ceci, car mon nom a été usurpé au départ, j’ai dû le rallonger d’un J (comme pour Lisa Jane Stansfield, ndlr). Je n’ai pas pu récupérer mon nom de scène et les fans pensaient que le compte existant était le mien.  Hélas, nous n’avons pas pu savoir qui se cachait derrière ce compte. J’ai donc authentifié mon nouveau compte, et aujourd’hui tout va mieux. Il y a des bonnes choses sur les réseaux sociaux comme l’interaction avec mon public mais aussi quelques tracas comme ces histoires d’usurpations d’identité.

Maintenant que l’on sait que tu es bien connectée, tu as dû tomber sur le hastag #TimesUp que penses-tu de ce mouvement ?

Dans l’ensemble je pense que c’est une bonne chose concernant #TimesUp et #MeToo également. Le seul souci avec le #MeToo, c’est que certaines femmes qui n’ont pas grand-chose à dire viennent s’accrocher à cet immense wagon alors qu’elles ne sont pas concernées. Il faut laisser la parole aux vraies victimes. Elles banalisent tout ce dont pourquoi les femmes se sont battues jusqu’ici. « Celui-ci a touché mes fesses #MeToo celui-là a regardé mon décolleté #MeToo », elles banalisent ce mouvement et nous éloignent du vrai sujet, de cette véritable souffrance que beaucoup de femmes vivent. Et puis c’est devenu une espèce de chasse aux sorcières, une guerre anti-hommes, mais il faut savoir que si nous sommes seules, nous ne pouvons pas demander l’égalité des sexes. On veut l’égalité entre les hommes, les femmes, les gays, les hétéros, les noirs, les blancs, pour chaque culture, pour que les dominations cessent. On devrait être tous égaux et se battre pour entretenir cette égalité et non pas se battre pour savoir lequel est le plus mauvais ou le plus puissant par rapport à l’autre. Nous devons mettre en place cette égalité et la respecter. Or cela fausse tout quand tu essayes de te venger d’une mauvaise personne. Ne fais pas à l’individu qui t’a fait du mal la même chose, parce que tu seras aussi mauvais que lui au final. Je ne dis pas qu’il faille se rabaisser mais de tourner les choses plus intelligemment. Saisir la justice en est une mais le lynchage sur les réseaux je ne sais pas si c’est la réelle solution ?

L'artiste Lisa Stansfield pose pour GuysAndPeople - EarMusic - New Album Deeper avril 2018

Ton huitième album arrive dans les bacs, il s’intitule « Deeper », cela signifie-t-il que les chansons qu’il contient ont davantage de sens ?

Oui, avec le temps tu vois les choses d’un autre œil. Je ne peux pas vraiment l’expliquer mais j’essaie désormais de voir davantage le bon, la beauté des choses. Lorsque tu es impliqué dans une longue relation amoureuse, les choses deviennent plus profondes mais tu ne peux pas expliquer ce qu’il y a de différent alors qu’il y a évidemment une grande différence car il y a eu une progression constante, l’amour a évolué plus profondément « deeper and deeper ». Tu ne t’en rends pas compte et parfois tu as ce sentiment surprenant où tu te dis « j’n’aurais jamais imaginé pouvoir ressentir plus que j’aie déjà ressenti auparavant ». Puis tu te rends compte que cela arrive de plus en plus souvent, encore et encore. Ça vous surprend à chaque fois et ça vous donne l’envie de continuer comme pour cet album.

Pourquoi avoir attendu quatre ans pour sortir ce nouvel album ?

Les autres ont peut-être attendu mais moi, j’étais en train de travailler ! (rires). Tu sais quand tu t’absentes pendant un moment, et je suppose  que c’est le cas pour beaucoup d’artistes, les gens s’imaginent que tu es assises sur une chaise, que tu te la coules douce, dans une cage avec de la nourriture et qu’après 4 ans tu réapparais avec ce que tu as pu en tirer  (rires). Plus sérieusement, c’est parce qu’il s’agissait d’une importante préparation avec mon équipe.

L’écriture notamment…

Oui j’écris constamment. La question que je me pose est la suivante : « Est-ce que je souhaite enregistrer un nouvel album chaque année et être ainsi dans l’actu ? ».  La réponse est non. J’ai besoin de sentir que c’est le moment, que ça fonctionne dans le sens que j’imagine avant de proposer mon projet à mon public et ce, même si ça doit prendre 10 à 15 ans entre chaque album.

C’est un projet de musique pop/soul mais tu as pour habitude de remixer tes titres pour le public clubbing, ce sera le cas avec « Deeper » ?

Oui évidemment, tout le monde apprécie quand je le fais sur mes chansons. Mon public aime le fait de pouvoir écouter le même titre de 45 façons différentes (rires). Quand tu connais les personnes spécialisées et compétentes, ce processus est  vraiment intéressant surtout d’un point de vue créatif. Parce que lorsque tu crées une chose, une chanson, tu ne peux pas exploiter son potentiel à 100% en premier lieu. Du coup, mettre cette création entre les mains d’une personne qui voit les choses différemment peut parfois te permettre d’obtenir le meilleur.

Lorsque l’on est une artiste comme toi qui a eu la chance de collaborer avec les plus grands tels que Barry White ou George Michael, a-t-on encore l’envie de travailler avec d’autres talents ? Si oui, lequel ?

God ! Tu peux m’en sortir deux ou trois et je te réponds oui ou non (rires). Je n’en ai pas un ou une en particulier car il y a tellement d’artistes et d’univers différents. Si j’avais à travailler ou chanter avec un(e) autre artiste il/elle ne devrait certainement pas être similaire à mon style mais être assez différent(e). Ainsi on pourrait obtenir quelque chose d’étrange, d’original et/ou de magique. Le duo doit apporter un vrai plus sinon c’est ennuyant…

Tu es également actrice, il y a un rôle que tu convoites ? Un personnage que tu aimerais interpréter ?

Non pas vraiment, j’aime juste le fait de pouvoir jouer et d’en profiter. Quand je travaille en tant qu’actrice et que je côtoie toutes ces célèbres stars du grand écran, je suis comme un petit enfant « Oh regarde il y a elle ! Et lui ! » (rires). Je suis déjà célèbre dans ma profession en tant que chanteuse solo,  et pouvoir pratiquer, de temps en temps, le métier de comédienne au cinéma ou au théâtre, que j’aime beaucoup, c’est déjà un beau cadeau. J’adore discuter avec ces merveilleuses actrices et apprendre. Je ne préfère pas m’imaginer faire une carrière mais oui j’aimerais tourner davantage au cinéma.

Lisa Stansfield pose pour GuysAndPeople - EarMusic - New Album Deeper avril 2018

Lisa Stansfield pour GUYSANDPEOPLE

Ton premier album est paru il y a 29 ans, ta voix est encore solide et belle, ton physique est appréciable, quel est ton secret ?

Je pense qu’il faut juste ne pas se prendre au sérieux, vraiment. Ne pas prendre au premier degré tous les compliments que les gens te disent souvent, du type : « Comme tu es belle, t’es superbe, merveilleuse… ». Ils te flattent mais ne t’imaginent pas lorsque tu es chez toi avec ta tête du matin. Allez, déguerpissez de là bande de faux-culs (rires).

C’est ce qui te fait tenir dans cette industrie, ce recul, le fait d’être toi, aussi franche ?

Honnêtement, je pense que oui. Le fait de rester fidèle à toi-même et de ne pas t’enfermer dans une image que les autres aimeraient voir de toi. Lorsque tu es célèbre et que tu es dans ce business, les gens attendent et espèrent beaucoup de toi mais tu ne peux pas tous les satisfaire. Donc la meilleure des solutions et de rester toi. Même si c’est parfois moins vendeur (rires). Tu ne peux pas être cinquante personnes à la fois. Restez vous-mêmes et vous n’aurez jamais de regrets !

La Chanteuse Lisa Stansfield pose pour GuysAndPeople - EarMusic - New Album Deeper avril 2018

Quelle est ta relation avec tes fans français ?

Je pense avoir une excellente relation avec le public français. Car les français me comprennent en tant que personne. Ils savent que je suis une personne terre-à-terre et je crois que c’est ce qu’ils apprécient chez moi. Je pense réellement que c’est un super public au sens où ils sont très  fidèles. Ils sont très affectueux mais si tu les offenses ils te blâment à jamais ! (rires) Donc il faut être très prudent avec eux. Je ne les ai jamais encore offensés et je touche du bois (elle tape sur la table en bois, ndlr) pour que cela n’arrive jamais. J’ai toujours exprimé mes opinions et je pense que c’est ce qui nous lie avec les français.

Tu es enthousiaste à l’idée de les revoir bientôt sur scène ?

Oui très excitée, surtout que nous allons faire Paris, Nantes et Bordeaux. Ça va vraiment être très intéressant.

Le concert à Paris est déjà complet depuis des semaines, comment ressens-tu cet accueil ?

J’ai juste tellement hâte d’y être. C’est toujours la première fois lorsque l’on se produit à Paris. C’est toujours la folie avec le public parisien.

Que peut-on te souhaiter pour les dix prochaines années ?

Eh bien que je sois toujours en vie (rires) et que je continue à chanter pour que tu puisses revenir m’interviewer mon chou.

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« Deeper » (label EarMusic) disponible dès le 6 avril 2018 sur toutes les plateformes de téléchargement légal.

Les dates de sa tournée (Gérard Drouot productions):

23.04.18 : PARIS – Le Trianon (Complet)

27.04.18 : NANTES – Cité des Congrès

28.04.18 : BORDEAUX – Théâtre Fémina

The bodyguard, le musical : Un bel hommage à Whitney Houston

GuysAndPeople a testé pour vous « The bodyguard », la comédie musicale qui se joue actuellement au Palais des sports de Paris jusqu’au 11 mars 2018. Nouvelles chansons, nouvelles séquences, nouveaux costumes, on vous dit tout sur ce nouveau show qui s’annonce déjà comme le spectacle incontournable de la rentrée…

Affiche The Bodyguard, le musical à ParisParis commence à accueillir son lot de comédies musicales, et parmi elles, celle que l’on attendait avec impatience The Bodyguard. Rappelez-vous, il y a un an on se demandait quelle artiste française allait pouvoir endosser le rôle de Rachel Marron ? La réponse… aucune !

En effet, malgré des auditions locales c’est la canadienne Valérie Daure, connue au Québec pour avoir participé à l’émission « The Voice » Canada, qui a été choisie afin de rendre hommage à Whitney Houston.

Et ce n’est pas de chance pour nous, car en ce mardi 6 février, on nous annonce en début de spectacle que ce n’est pas elle qui assurera le show ce soir-là. C’est son « alternante », l’artiste marocaine Sofia Mountassir qui poussera la chansonnette dans le rôle principal.

Sofia Mountassir, qui elle aussi était candidate à « The Voice » (dans l’édition française) en 2012, a été sélectionnée par Garou et Florent Pagny lors des auditions à l’aveugle. Puis, la jeune femme s’est spécialisée dans les comédies musicales en France avec des participations dans Disco, Love circus, Aladin ou encore Priscilla folle du désert.

Un casting et des décors réussis

Le rideau tombe, Sofia Mountassir apparait telle une Beyoncé sur le titre « Queen of the night », les danseurs sont en folie, la scène est en flammes mais quelque chose ne fonctionne pas, le micro ! Pas de le temps cela dit, de nous mettre mal à l’aise, l’incident technique est vite résolu.

Les tableaux s’enchaînent, le décor est efficace, on passe du studio d’enregistrement à la chambre à coucher avec brio. C’est l’un des points forts du spectacle. Scène lumineuse en mouvement, on retrouve la franchise américaine, rien n’a changé à ce niveau depuis le lancement de la comédie musicale en 2012 à Londres et c’est très bien comme ça !

L’histoire, on la connait, le squelette du scénario reste fidèle au film même si quelques nouveautés ont été ajoutées au programme afin de moderniser le show (on fait référence aux réseaux sociaux lesquels n’existaient pas en 1992).

On retrouve le séduisant garde-du-corps Franck Framer interprété par le comédien Benoît Maréchal, qui ne laissera pas les dames indifférentes, mais aussi le petit Fletcher joué par Gayann Dahmouni et Nicki Marron, la sœur envieuse et malheureuse, incarnée par la chanteuse Cylia. Un rôle qui fait l’unanimité auprès du public, Cylia a gagné en assurance et en solidité vocale depuis ses débuts dans « Graines de Star » en 2001 et « Adam et Eve » en 2011.   Sur le fameux « I run to you », qu’elle chante en duo avec Sofia Mountassir, on se demande presque si la production n’aurait pas dû lui confier le rôle de Rachel. Ses interprétations sont applaudies et captivent l’attention. Un très bon de choix de casting concernant ce personnage.

Cela dit, si Sofia Mountassir très maniérée surjoue parfois les répliques ( un peu comme Mariah Carey dans Glitter), il faut souligner que la jeune femme maitrise son art, et offre de belles performances sur les ballades de la regrettée diva.

On passera sur le jeu des acteurs digne d’une télénovélas, même si le spectacle offre des moments drôles et sympathiques comme la scène où Franck Framer s’adonne au Karaoké. Nous ferons également abstraction des costumes de show dans le show, lesquels ne mettent pas en valeur les comédiennes.

On approuve le remplacement de la robe jaune du final (version 2012) par une robe courte à franges qui donne un effet plus vif et moins meringué. Mais on déplore, que certaines tenues aient été conservées comme le pantalon noir et le top argenté dans l’une des scènes phares du spectacle où Rachel Marron se produit en boîte de nuit. L’ensemble symbolique du film, moderne et sexy pour l’époque a laissé place à une tenue fade et sans intérêt.

On aurait aimé qu’avec nos grands designers locaux, certains styles auraient été réadaptés, une robe façon Mugler, ou un corset signé Gaultier…

 Le best-of des hits de la diva sur scène

The Bodyguard, le musical offre une large palette des hits de Whitney Houston.  En effet, on retrouve les tubes de la diva qui ont construit ses 25 ans de carrière, en plus des morceaux de la bande-originale. Et nouveauté 2018, le titre « Million dollar baby » (2009) a été ajouté à la sélection, ce qui n’était pas le cas dans la version du show en 2012.

Ainsi, les fans de l’artiste pourront chanter tout au long du spectacle, accompagnés par de belles voix sur scène et un band de huit musiciens en live ! Le final du show est un très bon point, beau et vitaminé, on ressort de ces deux heures de spectacle avec l’envie de danser (with somebody)… Alors ne ratez pas cette occasion d’aller applaudir la troupe, qui débute ses représentations, le spectacle gagnera en qualité au fil des semaines…

The bodyguard, le musical : au Palais des sports ( Paris 75015)

Semaine – mardi au jeudi : de 22€ à 69 €
Semaine – vendredi : de 25€ à 79€
Week-end (hors samedi soir) : de 35€ à 85€
Samedi soir : de 35€ à 89€

Soirée des champions 2017 : En route pour Paris 2024 !

La traditionnelle « soirée des champions » a mis les sportifs à l’honneur le 23 janvier dernier lors d’une cérémonie à l’Insep où plusieurs étoiles du sport avaient fait le déplacement. Les athlètes tricolores ont été récompensés pour leurs exploits réalisés lors de l’année 2017 au niveau international. Nombre de sportifs français se sont succédé sur la scène de la Halle Maigrot à l’Insep au cœur d’une grande piste d’athlétisme devant la presse, les partenaires et les politiques. GuysAndPeople y était, on vous raconte…

Soirée des champions 2017 - Guysandpeople

Présentée par Vanessa Lemoigne et Alexandre Boyon, la soirée des champions 2017 avait un seul mot d’ordre «  Paris 2024 » ! Le challenge est lancé, les sportifs doivent se préparer dans les meilleures conditions pour obtenir au pays organisateur un maximum de médailles. Ainsi, les partenaires comme « La française des jeux » nous expliquent sur scène pourquoi ils investissent dans ces jeunes talents à hauteur de bourses et de sponsoring. Cela dit, avant d’accueillir cet événement sportif international à Paris, c’est en 2018 que les prochains jeux olympiques d’hiver auront lieu en Corée du Sud et il n’est pas question de faire moins bien qu’à Scotchi en 2014. Au premier rang, les représentants de l’ambassade du Japon en France côtoient la ministre des sports Laura Flessel, Emmanuelle Asmmann, présidente du CPSF, et Tony Estanguet, président du comité d’organisation des Jeux de 2024. Tous écoutent attentivement le discours de Denis Masseglia, Président du comité national olympique et sportif français, très enthousiaste pour 2018, il confère : « On va à Pyeongchang dans l’espoir de battre le record de médailles établi à Scotchi, où on en avait eu quinze, ce n’est pas présomptueux de viser une vingtaine de médailles, c’est le potentiel de nos athlètes ».

soirée des champions 2017Sur la scène, entre deux danses de la judoka Clarisse Agbegnenou sur les hits de Beyoncé, les anciens champions viennent témoigner de leur expérience à l’Insep (Institut national du sport, de l’expertise et de la performance).

Parmi eux, la vice-championne de boxe Sarah Ourahmoune, absente lors de l’édition 2016, a encouragé les jeunes à se surpasser et à dépasser toutes les barrières pour réaliser leurs rêves.

A ses côtés, le boxeur et champion olympique Brahim Asloum a confié dans le même esprit : « J’ai commencé la boxe à 14-15 ans, à 16 ans j’ai la chance d’intégrer l’Insep qui m’a permis de grandir et de m’épanouir et de devenir champion olympique en 2000. Cela faisait 64 ans que la France n’avait pas eu de champion olympique, ça avait donc pris une certaine ampleur à l’époque. J’étais suédois et aujourd’hui je suis revenu à mes racines (rires) ».

Brahim Asloum entre 2000 et 2018

Lorsque Vanessa Lemoigne lui demande quels conseils il peut donner à la nouvelle génération de l’Insep, le champion de 38 ans répond : « S’ils sont là c’est qu’ils ont les qualités pour être de grands champions. Il faut qu’ils croient en eux, qu’ils travaillent. Ça passe par le travail dans la vie. Tout le travail qu’ils vont fournir durant ces années sera quoi qu’il arrive récompensé. Il faut continuer à aller chercher le meilleur de soi-même ».

Le champion du monde du 50km marche, Yohann Diniz, est revenu sur l’importance du rôle des éducateurs et entraineurs dans la réussite des sportifs lors des compétitions : « Je viens du handball, je me suis mis à la marche. Enfin maintenant il y en a beaucoup qui se mettent à la marche, c’est à la mode. ( clin d’œil au mouvement « En marche », ndlr) . Pour moi, l’Insep ce n’est pas que les champions, on parle des jeux olympiques de 2024, ça va être forcément l’événement auquel tout le monde va se préparer mais il faut faire honneur à ceux qui nous accompagnent, les éducateurs et les entraineurs dont on n’a pas parlé ce soir. Bien sûr nous avons nos modèles sportifs mais on vient tous d’un éducateur. Ces éducateurs qui font des rencontres dans les quartiers et qui permettent aux sportifs de décrocher leurs rêves. » a-t-il confié.

Enfin, Martin Fourcade et Teddy Riner qui n’ont pas pu être présents à l’INSEP ce soir-là, se sont adressés au public sur grand écran, via des vidéos préalablement enregistrées. Les sportifs et autres invités se sont ensuite retrouvés autour d’un cocktail et d’un dj hip-hop.

Martin Fourcade lors de la soirée des champions 2017 à l'INSEP à Vincennes - Guysandpeople

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