Jennifer Lopez : Muse et égérie de Zuhair Murad

ZUHAIR MURAD WITH JENNIFER LOPEZ BACKSTAGE AFTER HER CONCERT IN ISTANBULOn ne présente plus Jennifer Lopez. Du statut de danseuse en second plan dans les clips de Janet Jackson à celui de star internationale, la petite fille du Bronx s’est tracée un chemin semé d’étoiles dans le show-business.

Si ses prestations vocales ne font pas toujours l’unanimité, son physique lui est loin d’être moqué. La bombe latine, surnommée « la guitarra » pour ses formes généreuses, est un modèle de beauté pour nombre de femmes à travers le monde.

Côté style, Jennifer Lopez en fait des tonnes. Depuis 1998, miss Lopez est passée par plusieurs phases et looks toujours coordonnés à l’image de ses petits amis. La street girl quand elle a fréquenté le rappeur P. Diddy, la bcbg lorsqu’elle s’affichait aux bras de Ben Affleck  ou encore la latina chic lorsqu’elle était l’épouse du crooneur latino Marc Anthony.

La quarantaine rayonnante, Jennifer Lopez est finalement épanouie et propose une nouvelle allure sur les tapis rouges. Un style qui ne se cache pas dans l’ombre d’un homme mais qui s’inscrit dans la tendance à mi-chemin entre l’orient et l’occident.

Si Elie Saab est le premier à avoir imposé le style oriental sur les red-carpets du monde entier, c’est sur le travail de l’autre grand couturier libanais, Zuhair Murad, que « Jlo » a craqué. Tout a commencé lorsque la bomba latina a porté une pièce du créateur lors du Met ball gala (Costume Institute Gala) à New York le 3 mai 2010. Une robe bustier couleur gris perle dont le travail de broderie rappelle la queue d’un paon.

Depuis, la chanteuse ne peut plus se passer de lui. Que ce soit aussi bien pour les Oscars, pour la promotion d’American Idol ou encore pour la conception intégrale des tenues de sa première tournée mondiale en 2012, c’est Zuhair Murad qu’elle désire.

Le créateur ne tarde pas d’éloges au sujet son égérie naturelle : « Elle aime mon style et j’aime beaucoup l’habiller car elle a un corps magnifique et sait mettre en valeur les pièces qu’elle porte. C’est une femme merveilleuse et amusante. » confie-t-il à nos confrères de Paris Match. Une admiration réciproque qui s’est immortalisée en novembre 2013, lorsque les deux désormais « amis » collaborent avec la société Mattel pour la création d’une Barbie, à l’effigie de l’interprète de « Jenny from the block », habillée par Zuhair Murad.

Plus bas, en photos on constatera que Jennifer Lopez est en réalité bien plus qu’une égérie pour Zuhair Murad, elle incarne la signature couture au quotidien de la marque. c’est LA femme plurielle que le créateur définit si bien à chacune de ses collections. Une party-girl à l’aise aussi bien dans une combinaison seconde-peau arachnéenne ultra sexy que dans un tailleur en crêpe et dentelle chantilly très distingué.

Mais que Zuhair Murad soit prudent, sa « muse » est courtisée par les challengers du Moyen-Orient, lesquels ont cerné les points faibles de Jennifer Lopez, à savoir les paillettes et la transparence. Par conséquent il n’est pas rare de la voir dans des tenues Charbel Zoe ou encore Yousef el Jasmi… à qui la fera briller le plus ?

Revivons ensemble quelques moments forts de Jennifer Lopez sous la griffe de Zuhair Murad :

American Music awards 2011 :

 Golden Globe awards 2011 :

Oscars 2012 :

Vanity Fair post-oscars party 2012 :

American Music Awards 2013 + Dsquared2 dinner party au Chateau Marmont

Golden Globe awards 2013 + Weinstein Company’s after party  :

Billboard music awards 2013 :

Human Rights Campaign national dinner 2013 :

Golden Globe awards 2015 + The Weinstein Company & Netflix after party  :

Vanity Fair post-oscars party 2015 :

American Music Awards 2015

Dance again world tour 2012 :

American Idol (différentes saisons)

Mais aussi…

 Résidence à Las Vegas “All I Have” 2016

Interview Joelle Flora : “Mieux vaut être OverDressed qu’ UnderDressed”

Guys & People est allé à la rencontre de Joelle Flora, jeune créatrice suisse qui présentait en toute intimité sa troisième collection en plein cœur de la semaine de la mode parisienne. Une collection à inspiration orientale qui saura séduire les fans de broderie, de dentelle et de strass…

Young designer Joelle Flora in Paris to present her new fashion collection.

G&P : A seulement 24 ans, vous vous lancez sur le marché périlleux de la mode, comment ça se passe ?

Joelle Flora : C’est difficile avec beaucoup d’épreuves à surmonter. Il y a énormément de travail derrière cette aventure mais c’est avec beaucoup de passion que je le fais.

Vous avez constitué une équipe solide…

Oui, je travaille avec quatre couturiers à plein temps dans mon atelier à Genève et avec une assistante qui m’aide à suivre tous mes projets.

Atelier Joelle FloraVotre grand-mère était couturière et votre grand-père marchand de tissus, c’est d’eux que provient cette passion pour la couture ?

J’ai toujours apprécié le travail de couture de ma grand-mère, laquelle exerce encore aujourd’hui, et été admirative de tous ces tissus que vendaient mon grand père aux Philippines, mais au-delà-de ça, la mode est quelque chose qui a toujours été en moi. Je ne surveillais pas leur travail de près, j’ai développé ma passion en regardant le travail des grands créateurs. Mais il est évident que le métier de ma grand-mère m’a facilité les choses.

Quel est votre parcours, vous avez intégré une école de mode ?

Non, j’ai fait une école de business management, car il y a beaucoup de gestion derrière une griffe. Mais j’ai vraiment appris sur le tas, j’ai travaillé dans l’ombre d’une couturière et appris énormément sur les différents tissus. C’est d’ailleurs un point sur lequel j’insiste beaucoup concernant ma marque, je travaille avec des tissus de grande qualité, c’est l’une des forces de ma marque.

En regardant votre collection, on constate l’omniprésence de la broderie, des sequins, des cristaux, cela nous rappelle incontestablement le travail des créateurs libanais comme Elie Saab ou Zuhair Murad, vous inspirent-ils ?

Tout à fait mais je ne suis pas libanaise (rires). J’ai des origines égyptiennes et syriennes et c’est la raison pour laquelle c’est très oriental. Il est certain qu’ils font de très belles collections, de très beaux modèles qui m’inspirent beaucoup mais j’ai ma touche personnelle, un peu plus jeune peut-être. Mes modèles sont différents, mes robes ont toutes un soutien-gorge intégré, c’est très pratique pour les femmes. Avec cette technique, elles n’ont pas à chercher le soutien-gorge assorti ou s’embêter lorsqu’elles portent un dos nu. Je pense que ma clientèle est un peu plus jeune mais il est vrai que j’ai de plus en plus de femmes mûres dans ma clientèle. L’effet « soutif » (rires).

Ce n’est pas le seul point fort de votre collection rassurez-nous ?

Non (rires), ce sont des vêtements que l’on peut porter et que je me vois porter. Je n’ai pas encore le label Haute Couture mais je ne peux pas dire que c’est du prêt-à-porter, c’est du entre deux. J’utilise le tissu de la Haute Couture, des tissus très précieux qui viennent de France, d’Italie et de Suisse. Je vais me fournir là où les grandes maisons de couture s’approvisionnent comme Chanel, Elie Saab ou Valentino. C’est exactement la même dentelle mais sur des modèles qui me semblent un peu plus pétillants de ce que l’on propose habituellement avec ce genre de tissus. Cela dit, j’ai une variété de modèles pour répondre à toutes les occasions et à toutes les femmes de 15 à 60 ans.

Vous avez déjà organisé un défilé de votre marque ?

Pas encore, mais ma marque a déjà été présentée lors d’un défilé organisé par la chambre monégasque de la mode. Un événement où les jeunes créateurs sont mis à l’honneur et où professionnels de la beauté et du show sont mis à notre service. Cela représente énormément de frais et j’attends que ma marque soit davantage installée pour investir dans ce genre d’événement.

En deux mots, la femme type Joelle Flora ?

C’est sûr, une femme très habillée (rires). On me disait toujours « tu es Overdressed » et je répondais souvent « mieux vaut être OverDressed qu’ UnderDressed »(rires). Je dirais, une femme élégante et féminine.

Pourquoi avoir choisi Victoria Silvstedt comme égérie ?

Avant tout car c’est une femme très sympathique, elle veut toujours aider. Elle adore mes robes et les porte tellement bien.

Des célébrités ont déjà porté vos créations ?

J’ai déjà habillé la présentatrice phare sur Fashion TV, Hofit Golan ou encore l’animatrice tv Victoria Bonya en Russie. Ça va venir mais il ne faut pas oublier que cela représente un réel budget. J’espère pouvoir habiller une personnalité lors du prochain festival de Cannes. Une cliente de Los Angeles, qui n’est autre que la manageuse de l’actrice Andie Mcdowell, a porté l’une de mes robes lors des Oscars 2015, c’est un début et j’espère que ça continuera comme cela.

Tv host Hofit Golan in a Joelle Flora dress

Tv host Hofit Golan in a Joelle Flora dress

ENTOURAGE : Stars, sexe et argent !

Les amateurs de bimbos en bikini, de gros bolides et de pool parties vont s’exalter devant la version grand écran de la série Entourage .

Entourage le film

Ce film écrit et réalisé par Doug Ellin reprend là où s’arrêtait la série en 2011 au terme d’une huitième saison diffusée sur HBO. Vince Chase (Adrian Grenier) fait appel à son célèbre « entourage » amical afin de le rejoindre sur sa lune de miel à bord d’un yacht XXL où il se retrouve seul en compagnie d’une armée de plantureuses jeunes demoiselles. Un événement de consolation célébré sur les côtes espagnoles afin de tourner la page sur sa rupture éclair avec la femme de ses rêves à Paris après six jours de noces seulement.

Du jeu d’acteur à la réalisation

Vince a de nouvelles ambitions, le beau-gosse souhaite réaliser son premier long-métrage intitulé « Hyde », dans lequel il tient également le premier rôle. Pour ce faire, il fait appel à son ancien agent Ari Gold (le « Coco » à la californienne) interprété par Jeremy Piven. Cela dit, le budget estimé à plus de 100 millions de dollars attribué à moitié par des investisseurs texans (interprétés par Billy Bob Thornton (ex-mari d’Angelina Jolie) et Haley Joel Osment (Sixième sens)), loin d’être experts en cinéma, ne va pas faciliter la tâche à Ari dont les nerfs sont toujours aussi à cran.

Un « very bad trip» à la sauce business

Mis à part le portrait du cliché Hollywoodien que dresse Entourage, on découvre une fois de plus les rouages de l’industrie cinématographique américaine et le pouvoir de l’argent au-delà de la passion pour le septième art. Le film est une véritable comédie avec des passages très sympathiques et des personnages attachants comme Johnny Chase (Kevin Dillon) le touchant loser ou encore Lloyd (Rex Lee) l’ex assistant d’Ari Gold dans tous ses états à l’approche d’un heureux événement.

Des apparitions clin-d ’œil de célébrités pour plus de réalisme

Pas d’hollywood sans stars ! Entourage respecte la règle avec un défilé de caméos impressionnants tout au long du film. Dans de courtes répliques, on aperçoit s’appliquer le rappeur T.I, le chanteur Pharrell Williams, Mike Tyson, Liam Neeson, Mark Wahlberg, David Spade, Bob Saget (La fête à la maison) ou encore les sportifs Thierry Henry, Tom Brady et Russell Wilson tous dans leurs propres rôles. Les starlettes ne sont pas en reste avec la belle Jessica Alba, la bimbo Emily Ratajkowski (Gone Girl) ou encore la championne de l’UFC Ronda Rousey visiblement déterminée à faire du cinéma.

Emily Ratajkowski and Ronda Rousey

Emily Ratajkowski dans une robe en dentelle signée Zuhair Murad (à gauche) et Ronda Rousey en Shady Zeineldine lors de l’avant-première d’Entourage à Los Angeles.

Bien que prévisible et sans surprises, Entourage est un film divertissant qui plaira aux cinéphiles friands du style « bling bling » sur fond d’une réelle valeur, l’amitié.

“Entourage” dans les salles le 24 juin 2015

Dans le jardin d’Eden de Zuhair Murad

Le palais des beaux arts de Paris accueillait le couturier libanais Zuhair Murad et ses 47 nouvelles créations le 23 janvier dernier, dans un décor aux couleurs de « jardin d’Eden », thème de cette collection exquise aux 1001 nuances…

Zuhair Murad n’est plus à présenter, de Jennifer Lopez à Blake Lively en passant par Catherine Zeta-Jones et Kristen Stewart, toutes les stars se l’arrachent pour décrocher la palme glamour sur le tapis rouge à Hollywood. Et aux yeux de sa collection Haute-Couture printemps-été 2014, cette tendance ne risque pas de s’inverser.

Défilé Haute Couture Zuhair Murad printemps-été 2014Cet été, la femme Zuhair Murad sera charmante, glamour et féline! A la fois réservée dans des tailleurs en guipure, chic dans son ensemble pantalon, tendance dans son jumpsuit ou affirmée dans sa robe manteau longue en crêpe, celle-ci sera de toutes les occasions. Elle rêvera ses nuits d’orient dans son caftan en dentelle chantilly et sa longue robe dorée or puis se réveillera caresser la rosée du matin dans ses jardins, dans une robe ample vert d’eau, incrustée de fleurs aux couleurs porcelaine. Elle ira montrer son élégance à la cité dans son tailleur noir et blanc en mikado avant de se rendre au bal qu’elle attendait tant, parée de sa robe longue couleur peau en tulle de soie laissant deviner son pelage de panthère…

Défilé Haute Couture Zuhair Murad printemps-été 2014Fidèle à son style, la dentelle délicatement transparente et sexy est omniprésente sur la collection, le travail de borderie sur les robes est toujours aussi précis et les matières choisies aussi souples. Tulle et organza de soie se mêlent avec intelligence et discrétion aux perles, plumes et paillettes.

Très vite, on imagine déjà la chanteuse Rihanna dans le Jumpsuit entièrement rebrodé en or et blanc et sa consœur Beyoncé Carter Knowles se déhancher dans la combinaison short manches longues en tulle, sertie de cristaux arc-en-ciel !!!

Défilé Haute Couture Zuhair Murad printemps-été 2014

La faune et la flore sont relevées avec grâce et raffinement tout au long des créations, lesquelles se succèdent harmonieusement comme le fin passage de l’aube au crépuscule. En effet, les looks captivants définissent la saison avec des couleurs pures et sages telle une journée d’été. On passe ainsi de la pleine lumière, avec du blanc immaculé et de l’or, à une nuit sombre mais magique par le noir. Puis c’est un retour en douceur avec les lueurs du matin et son rose pâle, avant de retrouver la fraîcheur des fleurs d’un « jardin d’Eden » sublimé avec les couleurs vert d’eau, pêche, jonquille, mimosa, parme, lilas et lavande.

Le créateur apporte une touche animale à ses pièces avec des impressions python, panthère, léopard et zèbre souvent fusionnés à plumes et fleurs. Pour accessoiriser ces nouvelles créations, le créateur a opté pour une ceinture dorée façon feuillage qui s’accorde parfaitement à chaque look. Enfin, pour le bouquet final, une robe de mariée rebrodée de quelques vingt-cinq-mille coquelicots, jonquilles et pivoines… vient clôturer ce jardin fleuri riche en romantisme.

 Zuhair Murad a une fois de plus démontré l’étendue de son art au travers de cette collection à la fois fraîche, diversifiée et cohérente qui lui a été inspirée par « la nature ».

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