Miraculous fait son entrée au Musée Grévin

Pour couronner le succès international du dessin animé français « Miraculous », les deux super-héros de la série répondant aux noms de Ladybug et Chat noir ont fait leur entrée au Musée Grévin à Paris. Pour cet événement, les interprètes du générique, Lou et Lenni-Kim se sont produits sur scène  pour introduire ces deux nouvelles statues.

Miraculous, ladybug et chat noir entrent au Musée Grévin en présence de Lou Jean et Lenni Kim

Depuis le 4 avril 2018, Lara Croft, Titeuf ou encore Le petit prince ont accueilli de nouveaux voisins dans l’espace consacré aux personnages de fiction. En effet, les jeunes acolytes LadyBug et Chat Noir se sont fait une place au sein de ce musée mythique qui fige les plus grandes personnalités depuis 1882. Pour cause, la série-animée « Miraculous », dont ils sont les personnages principaux, connait un succès mondial allant des États-Unis ( Nickelodeon Tv) à la Corée  (EBS tv) en passant par la France évidemment ( TF1, Disney Channel). Soit pas moins de 130 territoires diffusant ce programme coproduit par le Japon et la Corée , une réussite hors du commun.

Devant un tel phénomène, la direction du Musée Grévin ne pouvait passer à côté de cette occasion de rendre hommage à cette série française et ainsi réjouir le jeune public qu’il soit local ou en visite dans la capitale.

Le soir de l’inauguration, le 4 avril dernier, les producteurs Jérémy Zag, Aton Soumache et le réalisateur Thomas Astruc étaient présents pour l’occasion aux côtés du maitre sculpteur Stéphane Barret. Ce dernier, avec ses équipes, deux costumières et deux peintres, ont travaillé durant quatre mois sur les deux statues de cire pas sans complications.

Miraculous, ladybug et chat noir entrent au Musée Grévin en présence de Lou Jean et Lenni Kim

Lou Jean et Lenni-Kim comme ambassadeurs de la série

Côté ambiance, ce sont les chanteurs Lou (The Voice Kids 3)  et  Lenni-Kim (The Voice Kids 2, dals 8) qui ont donné de la voix.

La jeune adolescente de 13 ans, Lou Jean, que l’on retrouvera sur la scène de La Cigale le 9 décembre prochain, a interprété son nouveau single « A mon âge » issu de son premier album éponyme écoulé à près de 60 000 exemplaires (disque d’or).

Miraculous, ladybug et chat noir entrent au Musée Grévin en présence de Lou Jean et Lenni Kim Le chanteur canadien Lenny Kim a quant à lui préféré se produire sur son avant-dernier morceau « Don’t stop » dont le clip a été visionné plus de 10 millions de fois sur Youtube depuis sa sortie le 28 janvier 2018.

Miraculous, ladybug et chat noir entrent au Musée Grévin en présence de Lou Jean et Lenni Kim Ensemble, ils se sont ensuite illustrés sur le générique officiel de « Miraculous » qu’ils interprètent pour la saison 2 de la série (déjà près de 45 millions de vues sur Youtube). Et c’est durant cette prestation, que les deux statues ont enfin été révélées au grand public sous les applaudissements des petits comme des grands.

Pour rappel, « Miraculous », c’est l’histoire de deux collégiens Marinette et Adrien, qui ont été choisis pour sauver la ville de Paris des forces du mal. Bien qu’ils soient attirés l’un par l’autre dans la vie quotidienne, aucun d’entre eux ne se doute que l’autre est un super-héros.

Miraculous, ladybug et chat noir entrent au Musée Grévin en présence de Lou Jean et Lenni Kim

Le début d’une grande aventure…

La troisième saison de « Miraculous » est actuellement en production, et l’équipe travaille d’ores et déjà à l’écriture des saisons 4 et 5 mais aussi sur un long-métrage en live action avec un budget colossal. Cette entrée dans ce mythique lieu parisien sera aussi relayée sur petit écran, puisqu’un épisode inédit de la série se déroulera au sein du Musée Grévin. Enfin, une comédie musicale serait également envisageable… tout un programme !

Miraculous, ladybug et chat noir entrent au Musée Grévin en présence de Lou Jean et Lenni Kim (5)

Infos pratiques :

Musée Grévin : 10, boulevard Montmartre 75009 PARIS

BILLET LIBERTE ADULTE +16 ans : 22,50 €

BILLET LIBERTE ENFANT 5-15 ans : 17,50 €

Interview Victoria Silvstedt : « J’ai été patiente »

On ne présente plus Victoria Silvstedt, jet-setteuse de renom et playmate star des années 1990, la jolie plante a plusieurs cordes à son arc. C’est en tant qu’égérie pour la marque éponyme d’une jeune créatrice suisse, Joelle Flora, que cette beauté des pays nordiques revient cette fois. Guys & People a souhaité en savoir plus cette business woman aussi glam que sympathique !

Victoria Silvstedt in Paris ( Hotel Prince de Galles) promoting Joelle Flora new fashion collection.

Victoria Silvstedt in Paris ( Hotel Prince de Galles) promoting Joelle Flora new fashion collection.

G&P : Pourquoi avoir accepté de représenter cette marque jeune créateur ?

Victoria Silvstedt : Car Joelle Flora est une très bonne amie à moi que je connais depuis très longtemps. Elle a du style, un goût magnifique, incroyable. On a commencé notre collaboration il y a environ un an et demi, elle a dessiné une robe pour moi pour la montée des marches lors du festival de Cannes avec laquelle j’ai obtenu beaucoup de retombées presse. Je me suis rendue au showroom, dans son atelier à Genève et on a vraiment travaillé ensemble. Je lui ai expliqué exactement ce que je désirais et avec tous ses tissus exceptionnels de grande qualité, c’était plutôt facile. Je sais que cette marque va cartonner car c’est du niveau de qualité de Valentino ou Chanel. Tout est cousu à la main.

Victoria Silvstedt lors du 68ème festival de Cannes dans une robe signée Joelle Flora.

Victoria Silvstedt lors du 68ème festival de Cannes dans une robe signée Joelle Flora.

On peut être surpris de vous voir représenter des jeunes créateurs quand on sait que vous portez souvent du Oscar de la renta ou du Elie Saab lors d’événements mondains. C’est donc réellement ce label « qualité » qui vous a convaincu…

Exactement, mais c’est aussi affectif et je souhaite l’encourager car elle n’a même pas 25 ans et je pense qu’elle a tout compris. Elle a commencé tout doucement avec quelques créations et aujourd’hui elle réalise des collections. Des grands magasins comme le Bongénie à Genève par exemple lui ont pris beaucoup de pièces. Elle est aussi au Multi-brand shop à Monaco au milieu de marques comme Givenchy ou Alaïa. Elle est vraiment implantée dans le circuit des designers de luxe. Et pour ma part, j’adore ce genre de robes pour les cocktails et les soirées, surtout les courtes (rires). C’est le genre de robes où tu te sens très glamour, féminine et sexy en même temps.

Vous êtes mannequin, actrice, animatrice TV, comment s’est passé votre expérience dans le show-business en France ?

J’ai commencé à travailler à Paris lorsque j’avais 17 ou 18 ans, c’était très dur au début. J’étais Miss Suède à l’époque et je pensais que tout allait être très facile en arrivant à Paris. Mais quand tu arrives sur place c’est comme si tu prenais une douche froide. ‘Tu es trop grande, tu es trop musclée, tu es trop sportive, tu es trop blonde’ trop ci, trop ça, ‘tu dois perdre 10kg », tu sais tu finies par perdre toute confiance en toi. J’avais participé à Miss Monde, je pensais être prête pour attaquer Paris mais les professionnels dans cette ville avaient une autre vision. J’ai perdu du poids, j’ai fait moins de sport et après six mois les choses se sont arrangées. J’ai commencé à obtenir des contrats et à travailler avant de me rendre à Los Angeles. C’est là-bas que ma véritable carrière a commencé. Mon come-back en France, et mon arrivée sur le petit écran, c’était vraiment par pur hasard.

Et vous avez même réussi à travailler avec Christophe Dechavanne qui a la réputation d’être assez « difficile »,  très exigeant de ses collaborateurs ?

Oulala (rires) grâce à ma patience, je suis une personne très patiente et j’ai été patiente dans ce cas. Mais je ne crache pas dans la soupe, il m’a donné cette chance et je vous avouerai que je ne pensais pas que cette aventure professionnelle allait durer aussi longtemps. On pensait qu’on allait faire juste quelques émissions et que ça s’arrêterait plus ou moins vite mais la sauce a pris et c’était le début d’une longue et belle aventure.

Vous avez apporté une touche glamour sur le plateau de « La roue de la fortune »…

De folie surtout (rires). Et j’insiste sur le fait que rien n’était prévu, il y avait beaucoup d’improvisation, c’était moi au naturel. Le public a apprécié et les audiences étaient bonnes. C’était bien différent de la version des années 1980/1990, c’était plus frais et puis il y avait le petit chien etc.

Victoria Silvstedt for 'Guys and people'.Aujourd’hui on parle de vous comme future danseuse dans « Dans avec les stars » sur TF1 en France ?

Oh my god, j’ai déjà donné une fois pour ‘Ballando con le stelle‘, la version italienne (rires). Je n’ai participé qu’à une partie du show et puis c’était tellement dur que j’ai préféré tout arrêter. Je n’aurais jamais pu tenir trois mois, mes pieds étaient dans un état, c’était juste impossible. J’ai beaucoup de respect pour ceux qui vont jusqu’au bout. Et pour tout vous dire, je n’ai pas le rythme dans la peau (rires). Et vous imaginez les critiques lorsque les gens vont me voir danser ? Mais pour ne rien vous cacher, je réfléchis encore à cette proposition, j’ai dit ‘peut-être’ mais la durée du programme me fait peur, trois mois ça me semble énorme.

Vous pourriez rebondir sur le succès du programme pour annoncer d’autres projets personnels comme l’ont fait certains participants ?

Oui tout à fait, mais je ne suis pas dans une logique commerciale mais davantage dans la gestion de mon image.

Quelle est votre actualité ?

J’utilise mon nom pour une marque de maillots de bain « Very Victoria Silvstedt » qui marche très bien dans les pays scandinaves. Je travaille pour la télévision en Suède et à Londres et je suis actuellement en négociation avec E! et Discovery channel pour des projets d’émissions. Par exemple, on me propose un show autour d’un concept de style de vie autour du monde. Il y aura les ‘girls of london’, les ‘girls of Monaco’, et comme je suis souvent sur le rocher, je suis la parfaite candidate. Ce serait un programme sur le business, le luxe de Monaco etc. mais j’étudie la question car je veux quelque chose de ‘classe’. Si j’accepte, le tournage est prévu pour fin avril 2016.

Victoria Silvstedt prend la pose pour promouvoir sa marque de maillots de bain.

Victoria Silvstedt prend la pose pour promouvoir sa marque de maillots de bain.

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The Jokers : Sandrine Quétier méconnaissable sur scène en rockeuse !

Loin derrière les caméras de « 50 minutes Inside » et de  « Danse avec les stars », Sandrine Quétier, la célèbre animatrice de TF1, s’adonne à une autre passion, la musique. Métamorphosée en rockeuse, la belle, accompagnée de son band « The Jokers » a donné de la voix lors d’un concert au Bus Palladium à Paris le 27 novembre dernier, nous y étions…

Sandrine Quétier, rockeuse de choc avec son groupe The Jokers.

Vêtue d’un total look black et d’une perruque rétro, Sandrine Quétier est apparue tout sourire sur la scène du Bus Palladium devant amis, collaborateurs, journalistes et autres fans tous venus applaudir et/ou découvrir le potentiel de ce groupe pop/rock.

The Jokers, c’est une chanteuse et trois musiciens, Ludo, Tom et Santi. Ce dernier qui transpire à la batterie, n’est autre que l’ancien membre du groupe Mano Négra et l’actuel directeur du label musical de TF1 « Music One ».

Un peu comme le groupe « Kiss » dans les années 80, les membres de « The Jokers » sont tous maquillés de noir et de blanc. Et comme le rappelle son nom, le groupe a choisi le personnage du Joker comme base d’inspiration. Ainsi, Sandrine Quétier et ses acolytes s’affichent visages partiellement enjolivés à l’effigie du héros de « Batman ».

The Jokers, quelques minutes avant le début du show au Bus Palladium.

Le message est bien passé, l’animatrice souhaite qu’on découvre une autre facette de sa personnalité, moins lisse, moins conditionnée, moins paillette.

Sandrine Quétier, du petit écran à la scène.

L’idée est intéressante, le groupe revisite les plus gros tubes pop/rock de ces dernières décennies avec des reprises d’MC Solaar à Britney Spears en passant par Lenny Kravitz ou encore Rihanna. On sent bien l’enthousiasme et le plaisir du groupe a performer en live devant son public et des ondes positives émanent de la scène. The Jokers a bien répété son show et les tubes s’enchaînent sans fausses notes.

Ce qu’il manque cependant, c’est un peu plus d’énergie voire de « folie » de la part du leader. On aurait aimé que Sandrine Quétier se lâche davantage et libère ce fauve qui sommeille peut-être dans sa poitrine ? D’accord, on ne l’imaginerait pas vraiment dans l’esprit d’une Samaha Sam des Shaka Ponk mais un peu plus dans un style à la Gwen Stefani, non ? Quoi qu’il en soit, le groupe y croit fort et avec le temps et un peu plus de punch, il se pourrait bien que « The Jokers » prenne son envol.

Découvrez un extrait du concert en cliquant ci-dessous :

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