Pierre Richard inaugure sa nouvelle statue au musée Grévin

37 ans après avoir intégré le prestigieux musée Grévin, l’acteur et réalisateur Pierre Richard s’intronise une nouvelle fois dans le célèbre décor figé en 2018,  sculpté cette fois par l’artiste Eric Saint Chaffray. A 84 ans, le comédien entre ainsi dans le cercle très fermé des personnalités qui ont eu le droit à une seconde statue au musée tels que le Général de Gaulle, l’animateur Michel Drucker, le chanteur Julien Clerc ou encore le styliste designer Jean-Paul Gaultier. GuysAndPeople y était ! On vous dit tout…

Pierre Richard entre une nouvelle fois au Musée Grévin en 2018Nombre de personnalités ont eu le privilège d’obtenir leur double en cire au musée Grévin en 2018. Parmi elles, la comédienne Alexandra Lamy, le jeune footballeur Kylian Mbappé ou encore l’actrice Catherine Frot, laquelle avait fait le déplacement le 19 novembre dernier pour rendre hommage à son ami Pierre Richard pour l’inauguration de sa nouvelle statue à Paris.

Quelques minutes avant la projection d’un petit reportage retraçant son parcours cinématographique, Pierre Richard arrive dans la salle principale du musée Grévin aux bras de son ami, le comédien Michel Bouquet, avec qui il a joué dans le film « Le jouet » de Francis Veber en 1976, sous les applaudissements du public. Le rideau se lève et nous découvrons la version actualisée de la réplique de l’acteur, lui-même stupéfait par la ressemblance de son sosie de cire : « C’est assez troublant, à ce point de ressemblance, je me demande qui est qui ? Heureusement que je bouge et lui non car il parait plus vrai que moi ! », s’amuse Pierre Richard sur la scène du Grévin.

La nouvelle statue qui remplace la version de 1981, sculptée par Daniel Druet,

est vêtue d’un costume noir, chemise à col Mao blanche, accessoirisé d’une basket blanche et d’une chaussure noire, clin d’œil selon le musée au film culte « Le Grand Blond avec une chaussure noire » (Yves Robert, 1972). Une réplique réussie qui ressemble comme deux gouttes d’eau à l’acteur.

Particularité, cette statue de cire  tient à la main un Smartphone, Pierre Richard nous explique alors que cela fait écho à un selfie qu’il essayait de prendre tant bien que mal durant le making-off de la conception de cette nouvelle statue.

Cette année, Pierre Richard  a fait son grand retour sur grand écran dans les comédies populaires, genre qui a fait de lui une star en France. En 2018, on a notamment pu le voir dans « La Ch’tite Famille » de Dany Boon et dans « Mme Mills, une voisine si parfaite » film réalisé par Sophie Marceau. Une actualité cinématographique qui a certainement motivé l’académie Grévin, présidée par Stéphane Bern, à réélire l’acteur à l’entrée du musée.

Depuis les années 1970, Pierre Richard a enchainé les succès cinématographiques, et plus encore dans les années 1980 avec des films comme « La Chèvre », « Les Compères » et « Les Fugitifs », où il partage l’affiche avec le grand Gérard Depardieu. Reconnu par la profession, Pierre Richard reçoit en 2006 un César d’honneur pour l’ensemble de sa carrière. Aujourd’hui cette carrière est loin d’être terminée, à 84 ans, Pierre Richard déborde d’énergie (impossible de l’attraper en coulisses, ndlr)  et croule sous les projets. Bravo !

Pour réserver vos places au musée Grévin, cliquez ici !

FIAC 2016 : Orange au service de l’art contemporain

Cette année encore, l’opérateur Orange a renouvelé son partenariat technologique avec la F.I.A.C (Foire Internationale d’Art Contemporain)  s’imposant comme le leader télécom au service de la culture. Pour fêter cette collaboration ainsi que les innovations proposées aux exposants comme au public, Orange a organisé une soirée privée lors du vernissage de cette manifestation emblématique de l’art contemporain où comme à chaque édition, le gotha a fait le déplacement…

au-coeur-de-la-soiree-orange-pour-le-vernissage-de-la-fiac-2016Orange a montré une fois de plus l’étendue de sa capacité à mettre le numérique au service de l’art et de la culture. L’édition 2016 est particulièrement riche en services technologiques rendus aux exposants et aux participants afin de profiter de l’exposition dans un confort 2.0.

Par exemple, le public peut désormais immortaliser et partager les œuvres via leurs smartphones sans se soucier de problèmes de batterie. En effet, deux bornes de rechargement mobile sont à disposition des visiteurs dès l’entrée (les fans de Snapchat peuvent respirer, ouf !). Au-delà du wifi en 4G Orange qui couvre l’enceinte du Grand Palais du 20 au 23 octobre 2016, imprimantes, ordinateurs et tablettes sont également en libre accès au public.

D’autant plus que la 43ème édition de la FIAC ne propose pas moins de 186 galeries internationales dont 53 françaises, où plus de 3000 artistes sont exposés. Il y a de quoi contempler !

Un événement que les artistes du show-business ne pouvaient pas manquer. Les personnalités du petit comme du grand écran ont répondu présents à l’invitation d’Orange et sont venus partager autour d’un verre de champagne l’atmosphère originale créée par l’opérateur entre l’art et le réseau.

Si Sophie Marceau semble avoir été retenue car captivée par les œuvres d’art, l’actrice Karin Viard n’a pas hésité à monter les marches pour accéder aux festivités. Très vite, les people défilent et habillent le photocall dédié. Les acteurs Christopher Thompson, Manu Payet, Frédéric Chau, Rod Paradot, Zinedine Soualem et Hippolyte Girardot ouvrent le bal avant de le laisser place au plus joli couple de la soirée, l’ex miss France Sonia Rolland et le réalisateur Jalil Lespert plus amoureux que jamais.

Côté TV on a pu croiser la belle Ophélie Meunier, la stylée Justine Fraioli et la culte Véronique de Villèle (« Tutututu » #GymTonic ). Philippe Vandel, Kamel Belghazi, Sabrina Ouazani (jamais sans sa Léa Castel), Olivia Bonamy, la comédienne Joséphine de Meaux ou encore Caroline Proust étaient aussi de la fête.

Mais c’est sans aucun doute le vainqueur du télé-crochet « The Voice 5 », Slimane Mokeddem qui a obtenu le maximum de demandes de selfies. Une pratique à laquelle le talentueux chanteur  s’est prêté avec gentillesse et sourire. Le jeune artiste de 27 ans nous a confié la joie de son succès (son premier album est déjà disque d’or, ndlr) et de son enthousiasme à rencontrer son public sur scène dès le 27 janvier 2017.

21h, Il est déjà l’heure de quitter l’événement pour GuysAndPeople. Nous découvrons alors le dispositif « hors les murs » où l’avenue Winston Churchill est devenue piétonne et s’est vêtue d’œuvres sur la chaussée. Mais voilà, la batterie n’est plus, la magie Orange s’arrête ici…

La FIAC 2016 : Du 20 au 23 octobre 2016
 

HORAIRES
Du jeudi 20 au dimanche 23 octobre 2016 de midi à 20h.
Nocturne le vendredi 21 octobre
jusqu’à 21h.

TARIFS
Billet FIAC 35 €
Tarif réduit* 20 €
Moins de 12 ans, gratuit
Forfait entrée + catalogue, 60 €
Catalogue 35 €

James Bond passe l’été à Paris

Les admirateurs des aventures de James Bond ( code 007 !) vont pouvoir se remémorer les meilleurs moments de l’agent secret britannique au cinéma à travers l’anthologie de son histoire exposée à Paris dans l’enceinte de la grande halle de la Villette. GuysAndPeople était à la soirée d’inauguration, on vous raconte…

Affiche exposition James Bond à Paris, avril 2016Le 14 avril 2016, une poignée de privilégiés se sont vêtus de leurs plus beaux apparats pour rendre hommage au plus classe des espions de la planète, James Bond. Les hommes en smoking, les femmes en robes longues (une quadra en robe de soie et dos nu vertigineux a d’ailleurs fait sensation), les Stan Smith et autres jeans déchirés aux genoux sont restés au placard ce soir-là.

Dès l’entrée le ton est donné, tapis rouge, photocall, le tout encadré par de grosses cylindrées dont différents modèles de l’Aston Martin. Sont notamment présentées la DB 5, vue dans « Goldfinger » (1964, Guy Hamilton)  et la DB 10, apparue dans le dernier volet,  « Spectre » (2015, Sam Mendes). Rappelons que ce 24 ème long-métrage a attiré près de 5 millions de téléspectateurs en France en 2015 (contre 7 millions pour Skyfall en 2012, Sam Mendes), ce qui témoigne de l’intérêt des français toujours aussi solide 54 ans après le tout premier long-métrage « Dr No » (1962, Terence Young).

Clin d’œil à Shirley Eaton, une femme peinte en or ouvre les festivités de cette exposition. Nous sommes ainsi directement plongés dans l’atmosphère de « Goldfinger » où le corps de la secrétaire du méchant milliardaire était retrouvé inanimé dans cet état…

De cette scène de crime, un florilège d’objets cultes orne les murs et l’espace tels que le manuscrit original de Dr. No ainsi que les premières éditions des autres romans James Bond de Ian Fleming qui ont été portés à l’écran.

Les manuscrits James Bond de Ian Fleming, 50 ans de Bond, Paris, avril 2016Puis le tunnel en forme de canon de fusil dans lequel nous nous immisçons (rappelant le célèbre générique d’ouverture de la saga) nous emmène au cœur d’une salle gigantesque hommage au film « Casino Royale » (2006, Martin Campbell).

Des mannequins jouent au poker entourés de pièces mythiques de la garde-robe glamour des James Bond comme la veste de smoking ivoire signée Douglas Hayward − portée par l’acteur Roger Moore dans « Octopussy » (1983, John Glen) − ou encore la robe jaune Roberto Cavalli ultra sexy de Valenka, la petite amie du Chiffre interprétée par Ivana Milicevic dans « Casino Royale ».

Un peu plus loin, nous revivons des scènes du film « Le monde ne suffit pas » (1999, Michael Apted) à 360 degrés dans la salle du Palais de glace où est exposée la combinaison de ski et la robe en dentelle notre Sophie Marceau nationale.

On retrouvera plus loin la fameuse moto BMW R1200, l’attaché-case de Sean Connery mais aussi et surtout la panoplie de maillots de bain qui ont fait la gloire des James Bond girls (où certains restent figés à fantasmer de longues minutes devant la vitre).

Convives, sommes alors invités à rejoindre une salle de jeux où Myriam l’une des jolies croupières nous apprend à jouer au blackjack et au craps. Pour voisins de table, le chanteur Merwan Rim ou encore l’animateur TV Jean-Luc Reichman, pas question de perdre la face, on mise tout !

Crééé en 2012 au Barbican de Londres et qui depuis est passée par Shangaï, Moscou, Mexico, Madrid et Toronto, « 50 ans de style Bond » arrive enfin à Paris et  il serait bien dommage de rater cette belle rétrospective. On y compte pas moins de 500 objets originaux ou recréés à l’identique dans les ateliers d’Eon – société productrice des James Bond depuis 1964 – qui raviront les fans de cette série à la longévité inégalée.

James Bond 007, l’exposition
Du 16 avril au 4 septembre
Grand Halle de la Villette
211, Avenue Jean Jaurès 75019 Paris
Tarif adulte : 21,99 €
Horaires : Du lundi au vendredi 10h30/19h30
samedi, dimanche et jours fériés 9h30/20h
Dernière entrée 1h avant la fermeture

Billetterie : www.jamesbond007-exposition-paris.fr

Retrouvez James Bond 007, l’exposition sur les réseaux sociaux : Facebook, Twitter et Instagram.

Et n’oubliez pas d’immortaliser l’instant sur les réseaux sociaux via #Expo007Paris

  • Share