Interview Inès De La Fressange : « Karl et moi n’étions pas mariés ! »

Pour la neuvième édition de l’opération « Les petits-déjeuners du cœur », organisée par « Mécénat Chirurgie Cardiaque Enfants Du Monde », GuysAndPeople a eu le privilège de rencontrer le top-modèle Inès De La Fressange, marraine de l’association. Ce lundi 17 juin, sous un soleil resplendissant, enfants, familles d’accueil et parisiens se sont retrouvés au Café de La Paix à Paris pour savourer un petit-déjeuner solidaire.

Le Top Inès De La Fressange pour Les Petits Dejeuners du coeur au Café de La Paix à Paris le 17 juin 2019, credit photo GuysAndPeople (8)Les petits déjeuners du cœur, c’est l’une des nombreuses actions mises en place par l’association « Mécenat Chirurgie Cardiaque Enfants du Monde » qui a été co-fondée en 1996 par  Francine Leca, première femme chirurgien cardiaque en France.

Une association qui a pour but de venir en aide aux enfants étrangers qui souffrent de malformations cardiaques. Grâce aux dons et aux fonds récoltés via les différentes actions entreprises par l’association, ces enfants sont pris en charge et sont rapatriés en France afin d’être opérés lorsqu’ils ne peuvent être soignés dans leur pays d’origine par manque de moyens financiers et techniques.

Une belle mission, dont la célèbre mannequin et styliste Inès De La Fressange a l’honneur de parrainer en prêtant son image et sa notoriété depuis plusieurs années. L’égérie iconique de Chanel, entourée d’enfants opérés, a répondu à nos questions lors de l’inauguration des petits-déjeuners du cœur à Paris :

GuysAndPeople : « Avant tout, nous tenions à vous féliciter pour votre investissement dans ces actions qui changent la vie de plusieurs enfants »

Inès De La Fressange : « C’est surtout Francine qu’il faut féliciter, pour son travail et son dévouement ».

GuysAndPeople : « Comment cette collaboration entre “Mécenat Chirurgie Cardiaque Enfants du Monde” et vous a-t-elle vu le jour ? »

Inès De La Fressange : « J’ai simplement vu Francine à la télévision et je l’ai trouvée enthousiasmante, courageuse et épatante. C’est un grand chirurgien, qui plus est, chef de service dans un hôpital, cela signifie déjà beaucoup de travail. Et en plus, s’occuper de faire opérer des enfants qui ne pouvaient pas bénéficier de la sécurité sociale et des aides. Des enfants de l’étranger. J’étais complètement admirative et on a eu l’occasion de se rencontrer après ça. Depuis je suis la marraine de l’association et je l’en remercie.».

GuysAndPeople : « Cela fait déjà neuf ans que l’opération « Les petits-déjeuners du cœur » existe et est renouvelée…».

Inès De La Fressange : « Oui cette opération là, car Francine et moi travaillons ensemble depuis bien plus longtemps. Il y a plusieurs opérations en collaboration avec « Mécenat Chirurgie Cardiaque ». Il y a eu les « 24h du Mans » ce week-end par exemple, mais aussi d’autres manifestations sportives tout au long de l’année comme « Le marathon de Paris » notamment, toutes référencées sur le site web de l’association. C’est une association assez connue maintenant et ça fait plaisir car je crois que les gens sont profondément généreux. Ils donnent pour une action dans laquelle ils croient et qu’ils connaissent, ils sont rassurés et c’est bien normal. « Mécénat Chirurgie Cardiaque » est de plus en plus populaire grâce aux grands événements auxquels elle participe comme « Le tour de France. ».

GuysAndPeople : « Vous êtes satisfaits des résultats, vous avez atteints les objectifs posés ? »

Inès De La Fressange : « Totalement, grâce aux dons récoltés via l’opération du tour de France par exemple, il va y avoir dix-sept enfants opérés et donc sauvés. Comment ne pas être satisfaits ? Et chaque année, le petit déjeuner comme celui-là devant l’Opéra, permet de sauver trois à cinq enfants. Alors ce n’est vraiment pas mal. On ne s’en rend pas compte mais il est question de vie ou de mort en fait. Ce sont des enfants qui ont besoin de nous et on sait comment les opérer. Mais il faut des moyens pour cela. Grâce à ce genre d’opérations, ces deux petites filles (deux enfants assis près d’elle, ndlr) ont été opérées, quel bonheur. Et il y a des enfants de nombreux pays qui pourraient bénéficier de cette aide aux soins. ».

GuysAndPeople : « On ne peut pas s’empêcher de penser à Karl Lagerfeld lorsqu’on s’adresse à vous. Etait-il au courant de votre parrainage, vous soutenait-il dans ce genre d’actions ? »

Inès De La Fressange : « Non, je pense que lui de son côté il aidait certaines associations mais il n’en a jamais fait part. Et puis Karl et moi n’étions pas mariés ! (rires).».

Francine Leca : « Inès est très gentille, c’est la meilleure ! ».

« Les petits déjeuners du cœur »,

du 17 au 28 juin 2019 de 8h à 10h.

Au Café de la Paix, 5 Place de l’Opéra, 75009 Paris

Formule petit-déjeuner à 5€ sur place ou à emporter :

–  une boisson chaude

–  un jus d’orange

–  une gourmandise

Servi par des bénévoles et des collaborateurs de l’Intercontinental Paris Le Grand

Les petits dejeuners du coeur, Le café de la paix, du 17 au 28 juin 2019

 

Interview Mouna Ayoub : « Pour moi un bouton est plus important qu’un homme ! »

GuysAndPeople a rencontré Mouna Ayoub, célèbre femme d’affaires et collectionneuse de pièces Haute-Couture, à l’occasion de la vente aux enchères qu’elle organise pour clôturer la ‘fashion week’ (voir notre article : Mouna Ayoub met ses trésors aux enchères). La jet-setteuse qui vit entre New-York et Monaco, s’est confiée sur ses coups de cœur mode actuels et nous a livré quelques anecdotes sur certaines créations qu’elle va céder dans le cadre de son mécénat.

Mouna Ayoub a déjà vendu plusieurs de ses précieux biens au profit de causes qu’elle soutient comme pour l’Atelier des enfants du Centre Pompidou en 2002.

 C’est au sein d’un hôtel particulier situé dans le 8ème arrondissement avenue Hoche, que Mouna Ayoub nous reçoit. La mécène nous raconte l’histoire d’une partie de sa garde-robe qu’elle va mettre aux enchères pour venir en aide à deux secteurs qu’elle affectionne depuis toujours, la mode et le cinéma. Celle à qui il est arrivé d’acheter des collections haute-couture entières sans même les essayer, se livre à nous sans langue de bois…

G&P : Bonjour Mouna, pouvez-vous nous parler de cet ensemble multicolores assez atypique ?Versace before after - Mouna AyoubMouna Ayoub : « C’est un ensemble signé Gianni Versace pour sa collection printemps-été 1991. Pour moi cet ensemble représente Andy Warhol. J’adore James Dean, et Marylin Monroe était une actrice douée et amusante. Gianni Versace était une chance pour moi, tellement talentueux. Bien que j’ai demandé qu’il me crée un legging assorti à l’ensemble pour couvrir mes jambes, mon ex-mari saoudien, trouvait cette tenue inappropriée. J’ai fini par ne jamais la porter. Cet ensemble était exposé dans mon salon chez moi, tel un tableau. Le sac, avec ses superbes poignets, n’a jamais été utilisé non plus ».

G&P : Vous exposiez vos acquisitions dans votre salon ?

Mouna Ayoub : « (rires) Oui chez moi à Neuilly, 300 mannequins se tenaient dans mon salon. Je m’amusais à changer les robes sur les mannequins, c’était un peu comme mes poupées. Et puis j’alternais, un mois je faisais tout Chanel, l’autre Yves Saint Laurent ou Jean-Paul Gaultier. En fait, j’habillais mes poupées comme si elles étaient moi, car je n’avais pas le droit à l’époque de m’habiller comme bon me semblait. Chez moi, ça sentait fort le naphtaline, (le naphtaline est souvent utilisé comme anti-mites, ndlr) pour protéger mes robes. Ma santé peut en pâtir mais tant que mes robes sont sauvées, ça me va (rires) ».

G&P : Il y a beaucoup de pièces signées Chanel dans votre collection, Karl Lagerfeld est-il votre designer favori ?

Mouna Ayoub : « J’aime tout ce qui est beau et créatif. Naturellement Karl Lagerfeld a une abondance, une fontaine d’idées. La silhouette de la maison Chanel s’adapte parfaitement à la mienne. Et il faut dire que l’«after-sales service» chez Chanel est formidable. Je suis très perfectionniste et je m’offense pour le manque d’un bouton. Dernièrement il manquait un bouton sur l’une de mes tenues de ma collection, et ils ont tout fait pour me le retrouver. Vous voyez pourquoi je ne me remarierai jamais, pour moi un bouton est plus important qu’un homme (rires) ».

G&P : Après avoir soutenu plusieurs célèbres maisons de couture, que pensez-vous de la jeune pousse ?

Mouna Ayoub : « D’abord, je continuerai à soutenir les anciens aux mains de nouveaux couturiers. J’aime la maison Dior, aujourd’hui encore elle propose une grande variété de robes et de sacs. Dernièrement j’ai acheté trois robes créées par Raf Simons. Cette saison je vais assister au défilé d’Alexis Mabille pour découvrir son travail. J’ai repéré des choses intéressantes chez Maxime Simoëns mais il va falloir adapter certaines créations car c’est très court et je suis très vieille (rires). Je trouve ça bien que les maisons de couture prestigieuses telle que Balmain fasse confiance aux jeunes. J’ai d’ailleurs beaucoup aimé les deux dernières collections d’Olivier Rousteing. Les grands couturiers actuels ne sont pas éternels, ils seront remplacés par les nouveaux talents comme Mabille ou Simoëns et il faut des clientes comme moi pour les encourager ».

G&P : Que pensez-vous du retour de John Galliano chez Margiela ?

Mouna Ayoub : « J’ai assisté au tout premier défilé de Galliano. Aujourd’hui sa dernière collection me laisse perplexe. J’avoue ne pas avoir très bien compris cette collection. Mise à part dans les manteaux magnifiques, je n’ai pas retrouvé Galliano dans les créations. Le début de la collection, était décevant ».

Mouna Ayoub face à une création Haute Couture John Galliano qu'elle va vendre aux enchèresG&P : Le créateur qui ne vous déçoit jamais ?

Mouna Ayoub : « Karl Lagerfeld ».

G&P : Celui qui vous surprend toujours ?

Mouna Ayoub : « Jean-Paul Gaultier ».

G&P : Celui que vous regrettez ?

Mouna Ayoub : « Yves Saint Laurent, je l’admirais ».

G&P : Le créateur des créateurs ?

Mouna Ayoub : « Sans aucun doute, John Galliano était mon créateur fétiche lorsqu’il travaillait chez Dior ».

G&P : Versace de nos jours, vous en pensez quoi ?

Mouna Ayoub : « Aujourd’hui, ils se sont concentrés sur une seule génération de clientes, que je ne citerai pas. C’est dommage ».

G&P : Valentino est toujours dans la course…

Mouna Ayoub : « Est-ce vraiment lui qui dessine aujourd’hui? Moi c’est le créateur qui m’intéresse et non sa griffe ».

G&P : Vous êtes d’origine libanaise, que pensez-vous des créateurs libanais qui ont le vent en poupe sur les tapis rouges hollywoodiens ?

Mouna Ayoub : « Il y a de belles choses mais bien trop de broderies. Ils habillent les princesses arabes mais tout le monde n’est pas une princesse des mille et une nuits. Nous aimons la coupe, la taille, le tafta, la soie, nous voulons voir le tissu au sens noble du terme, et non un tissu recouvert de paillettes. On ne peut pas supporter une collection entièrement brodée. Je ne suis pas venue voir une collection Swarovski (rires). La haute-couture ce n’est pas de la broderie, c’est une coupe, une silhouette, et je le répète, un tissu. J’irai quand même voir Elie Saab cette saison et on verra bien… ».

G&P : La Haute-Couture d’aujourd’hui plus forte que celle de demain ?

Mouna Ayoub : « Ce qui m’inquiète c’est que les petites mains vieillissent. Chanel est l’une des rares maisons à les renouveler, à en former de nouvelles. Je crains qu’il n’y ait pas de renouvellement des petites mains. Le travail des petites mains est plus important que les créations elles-mêmes. C’est grâce à elles qu’un vêtement ne va pas vieillir rapidement. Aujourd’hui il doit me rester environ 1500 pièces haute-couture et je continue d’acheter car je suis une collectionneuse, une collectionneuse de créations de qualité, de créations faites par ces petites mains ».

Mouna Ayoub face au sac vert CHANEL conçu par les ateliers d'art de France.

Vente aux enchères de 3000 pièces de la garde-robe personnelle de Mouna Ayoub, du 30 janvier au 2 février 2015 inclus à l’hôtel des ventes Cornette de Saint Cyr, 6 avenue Hoche, Paris 8ème.

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Fashion Mix : Mode d’ici, créateurs d’ailleurs

« Savoir-faire français », « made in France », ces notions validées par acheteuses et autres professionnels de la mode international, résonnent dans nos oreilles depuis le XIXème siècle. Or, cette mode française est souvent conçue par des créateurs étrangers et il fallait leur rendre hommage. C’est ce que le musée de l’histoire de l’immigration à Paris a décidé de mettre en place autour de 120 modèles d’hier et d’aujourd’hui exposés dans son enceinte du 9 décembre 2014 au 31 mai 2015.

Fashion Mix : Mode d'ici créateurs d'ailleursLes créations signées Chanel par Karl Lagerfeld, Elsa Schiaparelli, Kenzo, Balenciaga, Paco Rabanne, Valentino, Azzedine Alaïa, ou encore Givenchy par Riccardo Tisci, sont présentes sur le podium de l’exposition « Fashion mix » et nous émerveillent de leur originalité. A ces pièces exceptionnelles s’ajoutent 150 documents d’archives (tableaux, documents administratifs, lettres, coupures de presse, carnets de notes…) qui illustrent l’histoire de ces créateurs venus d’ailleurs et à l’imagination débordante, qui ont marqué l’histoire de la mode à jamais.

Alexandre Samson, assistant d’Olivier Saillard, commissaire général de l’exposition et directeur du Palais Galliera, nous raconte le parcours des designers, depuis leur arrivée à Paris à leur apogée dans le monde de la mode. Certains quittaient leur pays pour des raisons politiques, d’autres se devaient juste de présenter leur travail dans la ville « Haute couture ».

Mais le succès de certains ne s’est pas fait sans obstacles. On apprend que la racisme en France n’a pas épargné le secteur de la mode et des créateurs en ont fait les frais. Quand les créations de Kenzo se voient critiquées dans les pages du Figaro avec des titres comme « Nippés par les nippons ! », Azzedine Alaïa se fait littéralement virer de chez Christian Dior car il est d’origine tunisienne à Paris en pleine période de la guerre d’Algérie.

Heureusement les mentalités ont évolué et Paris est aujourd’hui la seule ville au monde à accueillir autant de créateurs étrangers, lesquels contribuent à son rayonnement planétaire.

«Fashion Mix. Mode d’ici, créateurs d’ailleurs », au musée de l’histoire de l’immigration, avenue Daumesnil, 75012 Paris. Jusqu’au 31 mai 2015.

Manifestation sur le boulevard Chanel

Chanel a fait l’unanimité en présentant un show grandiose et inédit au grand palais de Paris à l’occasion de la Fashion Week prêt-à-porter printemps-été 2015. GuysAndPeople y était !

Karl Lagerfeld a lancé son armée de manifestantes révolutionnaires pour faire passer son message : « Faites la mode, pas la guerre ! ».

Défilé Chanel printemps-été 2015 au Grand Palais de ParisDes dizaines de mannequins aussi jolies les unes que les autres ont déambulé sur le boulevard chanel, au cœur d’immenses façades d’immeubles style haussmannien crées spécialement pour l’occasion, criant haut et fort la gloire des femmes : « Who run the run ? Girls ! ».

La coco révolution était mené par le mannequin Cara Delavingne qui scandait des slogans féministes au gramophone suivie de près par la nouvelle égérie du parfum Chanel n°5 Gisele Bündchen, Kendall Jenner, Caroline de Maigret et le chouchou de Karl Lagerfeld, Baptiste Giabiconi.

Une mise en scène spectaculaire et un décor fastueux qui ont ravi les professionnels de la mode dont Anna Wintour, la rédactrice en chef du VOGUE américain, laquelle est restée jusqu’à la fin du show contrairement au défilé Dior.

Anna Wintour au défilé ChanelCôté collection, on retiendra les tailleurs de tweed, la maille rayée, les costumes amples masculin/féminin, le sac patchwork et métallique gravé, derbies dorées à brides et le rose fuchsia qui fait son come-back !

Aperçu dans la foule de personnalités présentes, le rappeur Theophilus London, la juge dans « Project runway » aka “Mission Haute Couture” et directrice artistique chez Marie-Claire USA, Nina Garcia mais aussi Jean-Roch, Louise Grinberg, Poppy Delevingne, Julie Delpy, Leigh Lezark, Alice Dellal, Ana Girardot et Elisa Sednaoui.

En attendant de découvrir le court-métrage de Karl Legerfeld avec en guest-star, le mannequin Cara Delevingne , le chanteur Pharrell Williams et le fils du top américain Brad Kroenig, Hudson Kroenig. Cliquez ci-dessous pour visionner un extrait du défilé :

Chanel vogue vers Dubaï

C’est à Dubaï sur le golfe persique, que la maison Chanel présentera sa nouvelle collection croisière 2014/2015 le 13 mai prochain.

Le choix de la destination du défilé croisière, qui se déroule entre deux fashion weeks, est souvent justifié par des raisons commerciales ou historiques. En effet, depuis quatorze ans la collection croisière est présentée aux quatre coins de la planète, de Paris à New York en passant par Singapour ou le Cap d’Antibes. Et si on ne connait pas encore ce qui a motivé Karl Lagerfeld et son équipe à s’installer aux émirats arabes unis le temps d’une présentation, une chose est sûre, avec cet événement,  Chanel se donne l’image d’une maison avant-gardiste ouverte au futur. Car Dubaï est sans aucun doute, la ville qui bat tous les records en termes de technologies et d’extravagances.

Dubaï s'apprête à recevoir CHANEL

En avril 2013, la griffe avait déjà investi le terrain avec l’exposition « la petite veste noire », laquelle avait remporté un franc succès auprès des dubaïotes. Et lorsqu’on sait que Chanel offre habituellement une mise en scène spectaculaire à la presse et aux acheteuses pour la saison croisière, cette fois, le lieu se prêtera idéalement aux plus grands fantasmes de Karl Lagarfeld.

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