The bodyguard, le musical : Un bel hommage à Whitney Houston

GuysAndPeople a testé pour vous « The bodyguard », la comédie musicale qui se joue actuellement au Palais des sports de Paris jusqu’au 11 mars 2018. Nouvelles chansons, nouvelles séquences, nouveaux costumes, on vous dit tout sur ce nouveau show qui s’annonce déjà comme le spectacle incontournable de la rentrée…

Affiche The Bodyguard, le musical à ParisParis commence à accueillir son lot de comédies musicales, et parmi elles, celle que l’on attendait avec impatience The Bodyguard. Rappelez-vous, il y a un an on se demandait quelle artiste française allait pouvoir endosser le rôle de Rachel Marron ? La réponse… aucune !

En effet, malgré des auditions locales c’est la canadienne Valérie Daure, connue au Québec pour avoir participé à l’émission « The Voice » Canada, qui a été choisie afin de rendre hommage à Whitney Houston.

Et ce n’est pas de chance pour nous, car en ce mardi 6 février, on nous annonce en début de spectacle que ce n’est pas elle qui assurera le show ce soir-là. C’est son « alternante », l’artiste marocaine Sofia Mountassir qui poussera la chansonnette dans le rôle principal.

Sofia Mountassir, qui elle aussi était candidate à « The Voice » (dans l’édition française) en 2012, a été sélectionnée par Garou et Florent Pagny lors des auditions à l’aveugle. Puis, la jeune femme s’est spécialisée dans les comédies musicales en France avec des participations dans Disco, Love circus, Aladin ou encore Priscilla folle du désert.

Un casting et des décors réussis

Le rideau tombe, Sofia Mountassir apparait telle une Beyoncé sur le titre « Queen of the night », les danseurs sont en folie, la scène est en flammes mais quelque chose ne fonctionne pas, le micro ! Pas de le temps cela dit, de nous mettre mal à l’aise, l’incident technique est vite résolu.

Les tableaux s’enchaînent, le décor est efficace, on passe du studio d’enregistrement à la chambre à coucher avec brio. C’est l’un des points forts du spectacle. Scène lumineuse en mouvement, on retrouve la franchise américaine, rien n’a changé à ce niveau depuis le lancement de la comédie musicale en 2012 à Londres et c’est très bien comme ça !

L’histoire, on la connait, le squelette du scénario reste fidèle au film même si quelques nouveautés ont été ajoutées au programme afin de moderniser le show (on fait référence aux réseaux sociaux lesquels n’existaient pas en 1992).

On retrouve le séduisant garde-du-corps Franck Framer interprété par le comédien Benoît Maréchal, qui ne laissera pas les dames indifférentes, mais aussi le petit Fletcher joué par Gayann Dahmouni et Nicki Marron, la sœur envieuse et malheureuse, incarnée par la chanteuse Cylia. Un rôle qui fait l’unanimité auprès du public, Cylia a gagné en assurance et en solidité vocale depuis ses débuts dans « Graines de Star » en 2001 et « Adam et Eve » en 2011.   Sur le fameux « I run to you », qu’elle chante en duo avec Sofia Mountassir, on se demande presque si la production n’aurait pas dû lui confier le rôle de Rachel. Ses interprétations sont applaudies et captivent l’attention. Un très bon de choix de casting concernant ce personnage.

Cela dit, si Sofia Mountassir très maniérée surjoue parfois les répliques ( un peu comme Mariah Carey dans Glitter), il faut souligner que la jeune femme maitrise son art, et offre de belles performances sur les ballades de la regrettée diva.

On passera sur le jeu des acteurs digne d’une télénovélas, même si le spectacle offre des moments drôles et sympathiques comme la scène où Franck Framer s’adonne au Karaoké. Nous ferons également abstraction des costumes de show dans le show, lesquels ne mettent pas en valeur les comédiennes.

On approuve le remplacement de la robe jaune du final (version 2012) par une robe courte à franges qui donne un effet plus vif et moins meringué. Mais on déplore, que certaines tenues aient été conservées comme le pantalon noir et le top argenté dans l’une des scènes phares du spectacle où Rachel Marron se produit en boîte de nuit. L’ensemble symbolique du film, moderne et sexy pour l’époque a laissé place à une tenue fade et sans intérêt.

On aurait aimé qu’avec nos grands designers locaux, certains styles auraient été réadaptés, une robe façon Mugler, ou un corset signé Gaultier…

 Le best-of des hits de la diva sur scène

The Bodyguard, le musical offre une large palette des hits de Whitney Houston.  En effet, on retrouve les tubes de la diva qui ont construit ses 25 ans de carrière, en plus des morceaux de la bande-originale. Et nouveauté 2018, le titre « Million dollar baby » (2009) a été ajouté à la sélection, ce qui n’était pas le cas dans la version du show en 2012.

Ainsi, les fans de l’artiste pourront chanter tout au long du spectacle, accompagnés par de belles voix sur scène et un band de huit musiciens en live ! Le final du show est un très bon point, beau et vitaminé, on ressort de ces deux heures de spectacle avec l’envie de danser (with somebody)… Alors ne ratez pas cette occasion d’aller applaudir la troupe, qui débute ses représentations, le spectacle gagnera en qualité au fil des semaines…

The bodyguard, le musical : au Palais des sports ( Paris 75015)

Semaine – mardi au jeudi : de 22€ à 69 €
Semaine – vendredi : de 25€ à 79€
Week-end (hors samedi soir) : de 35€ à 85€
Samedi soir : de 35€ à 89€

Interview Mouna Ayoub : « Pour moi un bouton est plus important qu’un homme ! »

GuysAndPeople a rencontré Mouna Ayoub, célèbre femme d’affaires et collectionneuse de pièces Haute-Couture, à l’occasion de la vente aux enchères qu’elle organise pour clôturer la ‘fashion week’ (voir notre article : Mouna Ayoub met ses trésors aux enchères). La jet-setteuse qui vit entre New-York et Monaco, s’est confiée sur ses coups de cœur mode actuels et nous a livré quelques anecdotes sur certaines créations qu’elle va céder dans le cadre de son mécénat.

Mouna Ayoub a déjà vendu plusieurs de ses précieux biens au profit de causes qu’elle soutient comme pour l’Atelier des enfants du Centre Pompidou en 2002.

 C’est au sein d’un hôtel particulier situé dans le 8ème arrondissement avenue Hoche, que Mouna Ayoub nous reçoit. La mécène nous raconte l’histoire d’une partie de sa garde-robe qu’elle va mettre aux enchères pour venir en aide à deux secteurs qu’elle affectionne depuis toujours, la mode et le cinéma. Celle à qui il est arrivé d’acheter des collections haute-couture entières sans même les essayer, se livre à nous sans langue de bois…

G&P : Bonjour Mouna, pouvez-vous nous parler de cet ensemble multicolores assez atypique ?Versace before after - Mouna AyoubMouna Ayoub : « C’est un ensemble signé Gianni Versace pour sa collection printemps-été 1991. Pour moi cet ensemble représente Andy Warhol. J’adore James Dean, et Marylin Monroe était une actrice douée et amusante. Gianni Versace était une chance pour moi, tellement talentueux. Bien que j’ai demandé qu’il me crée un legging assorti à l’ensemble pour couvrir mes jambes, mon ex-mari saoudien, trouvait cette tenue inappropriée. J’ai fini par ne jamais la porter. Cet ensemble était exposé dans mon salon chez moi, tel un tableau. Le sac, avec ses superbes poignets, n’a jamais été utilisé non plus ».

G&P : Vous exposiez vos acquisitions dans votre salon ?

Mouna Ayoub : « (rires) Oui chez moi à Neuilly, 300 mannequins se tenaient dans mon salon. Je m’amusais à changer les robes sur les mannequins, c’était un peu comme mes poupées. Et puis j’alternais, un mois je faisais tout Chanel, l’autre Yves Saint Laurent ou Jean-Paul Gaultier. En fait, j’habillais mes poupées comme si elles étaient moi, car je n’avais pas le droit à l’époque de m’habiller comme bon me semblait. Chez moi, ça sentait fort le naphtaline, (le naphtaline est souvent utilisé comme anti-mites, ndlr) pour protéger mes robes. Ma santé peut en pâtir mais tant que mes robes sont sauvées, ça me va (rires) ».

G&P : Il y a beaucoup de pièces signées Chanel dans votre collection, Karl Lagerfeld est-il votre designer favori ?

Mouna Ayoub : « J’aime tout ce qui est beau et créatif. Naturellement Karl Lagerfeld a une abondance, une fontaine d’idées. La silhouette de la maison Chanel s’adapte parfaitement à la mienne. Et il faut dire que l’«after-sales service» chez Chanel est formidable. Je suis très perfectionniste et je m’offense pour le manque d’un bouton. Dernièrement il manquait un bouton sur l’une de mes tenues de ma collection, et ils ont tout fait pour me le retrouver. Vous voyez pourquoi je ne me remarierai jamais, pour moi un bouton est plus important qu’un homme (rires) ».

G&P : Après avoir soutenu plusieurs célèbres maisons de couture, que pensez-vous de la jeune pousse ?

Mouna Ayoub : « D’abord, je continuerai à soutenir les anciens aux mains de nouveaux couturiers. J’aime la maison Dior, aujourd’hui encore elle propose une grande variété de robes et de sacs. Dernièrement j’ai acheté trois robes créées par Raf Simons. Cette saison je vais assister au défilé d’Alexis Mabille pour découvrir son travail. J’ai repéré des choses intéressantes chez Maxime Simoëns mais il va falloir adapter certaines créations car c’est très court et je suis très vieille (rires). Je trouve ça bien que les maisons de couture prestigieuses telle que Balmain fasse confiance aux jeunes. J’ai d’ailleurs beaucoup aimé les deux dernières collections d’Olivier Rousteing. Les grands couturiers actuels ne sont pas éternels, ils seront remplacés par les nouveaux talents comme Mabille ou Simoëns et il faut des clientes comme moi pour les encourager ».

G&P : Que pensez-vous du retour de John Galliano chez Margiela ?

Mouna Ayoub : « J’ai assisté au tout premier défilé de Galliano. Aujourd’hui sa dernière collection me laisse perplexe. J’avoue ne pas avoir très bien compris cette collection. Mise à part dans les manteaux magnifiques, je n’ai pas retrouvé Galliano dans les créations. Le début de la collection, était décevant ».

Mouna Ayoub face à une création Haute Couture John Galliano qu'elle va vendre aux enchèresG&P : Le créateur qui ne vous déçoit jamais ?

Mouna Ayoub : « Karl Lagerfeld ».

G&P : Celui qui vous surprend toujours ?

Mouna Ayoub : « Jean-Paul Gaultier ».

G&P : Celui que vous regrettez ?

Mouna Ayoub : « Yves Saint Laurent, je l’admirais ».

G&P : Le créateur des créateurs ?

Mouna Ayoub : « Sans aucun doute, John Galliano était mon créateur fétiche lorsqu’il travaillait chez Dior ».

G&P : Versace de nos jours, vous en pensez quoi ?

Mouna Ayoub : « Aujourd’hui, ils se sont concentrés sur une seule génération de clientes, que je ne citerai pas. C’est dommage ».

G&P : Valentino est toujours dans la course…

Mouna Ayoub : « Est-ce vraiment lui qui dessine aujourd’hui? Moi c’est le créateur qui m’intéresse et non sa griffe ».

G&P : Vous êtes d’origine libanaise, que pensez-vous des créateurs libanais qui ont le vent en poupe sur les tapis rouges hollywoodiens ?

Mouna Ayoub : « Il y a de belles choses mais bien trop de broderies. Ils habillent les princesses arabes mais tout le monde n’est pas une princesse des mille et une nuits. Nous aimons la coupe, la taille, le tafta, la soie, nous voulons voir le tissu au sens noble du terme, et non un tissu recouvert de paillettes. On ne peut pas supporter une collection entièrement brodée. Je ne suis pas venue voir une collection Swarovski (rires). La haute-couture ce n’est pas de la broderie, c’est une coupe, une silhouette, et je le répète, un tissu. J’irai quand même voir Elie Saab cette saison et on verra bien… ».

G&P : La Haute-Couture d’aujourd’hui plus forte que celle de demain ?

Mouna Ayoub : « Ce qui m’inquiète c’est que les petites mains vieillissent. Chanel est l’une des rares maisons à les renouveler, à en former de nouvelles. Je crains qu’il n’y ait pas de renouvellement des petites mains. Le travail des petites mains est plus important que les créations elles-mêmes. C’est grâce à elles qu’un vêtement ne va pas vieillir rapidement. Aujourd’hui il doit me rester environ 1500 pièces haute-couture et je continue d’acheter car je suis une collectionneuse, une collectionneuse de créations de qualité, de créations faites par ces petites mains ».

Mouna Ayoub face au sac vert CHANEL conçu par les ateliers d'art de France.

Vente aux enchères de 3000 pièces de la garde-robe personnelle de Mouna Ayoub, du 30 janvier au 2 février 2015 inclus à l’hôtel des ventes Cornette de Saint Cyr, 6 avenue Hoche, Paris 8ème.

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Frimousses de Créateurs : Les Designers se mobilisent pour le Darfour

Pour la onzième année consécutive, designers, maisons de coutures prestigieuses et grands joailliers ont offert leurs services à l’UNICEF France afin de venir en aide aux enfants du Darfour au Soudan.

Cette action intitulée « Frimousses de Créateurs » a permis de recueillir 85 pièces, lesquelles seront mises aux enchères le 24 novembre 2014 au Théâtre du châtelet à Paris.

A cette occasion, un vernissage a été organisé le 17 novembre dernier dans ce même lieu afin de présenter ces œuvres d’art, parmi lesquelles une majorité de poupées à l’effigie des griffes sur une thématique précise, l’Opéra. Gucci, Prada, Dior, Chanel, Dolce & Gabbana, Gaultier ou encore Elie Saab ont ainsi rivalisé d’imagination afin de présenter « LA » cantatrice dans son plus bel apparat.

L’UNICEF qui mène un véritable combat pour que les droits des enfants dans le monde soient respectés a, via l’opération « Frimousses de Créateurs », mis en avant deux droits fondamentaux : Le droit à l’identité et le droit à la santé. Chaque créateur a ainsi donné un nom à sa poupée, son œuvre, et de fournir un certificat d’authenticité faisant référence à la carte d’identité/certificat de naissance.

Bien que Lara Fabian, la marraine de cœur de l’édition 2014, n’ait pas brillé de sa présence, Michèle Barzach, présidente de l’UNICEF France, a pris le micro afin de sensibiliser la presse face à la situation actuelle au Darfour.

En raison d’importants mouvements de population, le Darfour est confronté à la résurgence de maladies évitables par la vaccination, telles que la diphtérie, la rougeole, la coqueluche ou la méningite. Sur place, 3,5 millions de personnes ont besoin d’une assistance humanitaire. En 2013, l’événement « Frimousses de Créateurs » a permis de collecter près de 185 500 euros directement affectés à cette campagne de vaccination. Une mobilisation du secteur de la mode et du luxe qui trouve donc toute son importance dans cette action de charité. Car sous la beauté de ces poupées et de ces œuvres se cache une véritable précarité devant laquelle chacun ne peut rester insensible. 300 000 enfants pourront être vaccinés en 2015 si la vente aux enchères permet de rassembler une somme généreuse auprès des collectionneurs et autres amateurs d’art.

Frimousses de créateursTilmann Grawe, Max Chaoul, Bernard Montiel et Jean-Claude Jitrois ont notamment fait le déplacement pour témoigner leur engagement à cette noble cause.

Canal + souffle ses 30 bougies au Palais de Tokyo

Tout le PAF et les personnalités françaises se sont donnés rendez-vous dans l’enceinte du Palais de Tokyo à Paris pour célébrer le trentième anniversaire de la chaîne cryptée.

Le 4 novembre 2014, un grand vernissage exclusif est organisé au Palais de Tokyo lors de la soirée anniversaire des 30 ans de Canal+. L’artiste Xavier Veilhan y présente en avant-première le résultat de son travail pour « L’expo des 30 ans » où il a proposé sa vision sur la chaîne à travers une fresque monumentale et un espace scénique.

Les personnalités du monde des médias, du cinéma et de la mode se sont déplacées en masse pour rendre hommage à Canal+, chaîne glamour liée aux galas d’exception et au septième art.

Le 4 novembre 1984, c’est Dalida, Jack Lang ou encore Catherine Deneuve qui festoyaient dans les locaux de la chaîne pour sa naissance. Trente ans après, la liste des invités est toujours aussi prestigieuse. On a ainsi pu croiser des personnalités du monde politique comme le premier ministre Manuel Valls, Jean-Marc Ayrault et Thierry Braillard. Mais ce soir là, c’est l’industrie médiatique qui est à l’honneur, et dans la foule, se côtoient Michel Denisot, Bruce Toussaint, la famille Bolloré, Guy Lagache, Antoine de Caunes, Ali Baddou, Daphné Roulier, Thierry Ardisson, Daphné Burki, Maïtena Biraben, Mademoiselle Agnès, Daniela Lumbroso, Isabelle Morini-Bosc, Kyan Khojandi, Ariel Wizman, Jean-Luc Lemoine, Pascal Praud, Yann Barthès, Natacha Polony, Bertrand Chameroy, Mouloud, Ariane Massenet, Françoise Laborde, Laurence Ferrari, Pierre Ménès, Doria Tillier, Marc-Olivier Fogiel et Nora Hamzawi.

Côté ambiance, outre le cocktail et l’énorme buffet concocté par le traiteur Le Nôtre, la musique trouve sa place avec le rappeur sénégalais Faada Freddy qui ouvre le bal avant de laisser place au groupe Christine and the Queens. La chanteuse et son band reprenaient entre leurs hits, les refrains des tubes du moment comme « Fancy » d’Iggy Azalea. On a d’ailleurs pu apercevoir la chanteuse Elodie Frégé ou le performer Gunther Love applaudir le final en bons spectateurs.

Le défilé de personnalités continue et le photocall s’anime avec les comédien(ne)s qui ont fait le déplacement. Se succèdent sous les flashs des photographes Marilou Berry, Dany Boon, Michèle Laroque, Elsa Zylberstein, Emma De Caunes, Clovis Cornillac, Karole Rocher, Pierre Richard, Vincent Elbaz, Clotide Courau, Audrey Tautou, Catherine Jacob, Gérard Jugnot, Benoît Poelvoorde, Hélène de Fougerolles et Maïwenn pour ne citer qu’eux.

L’ex- miss météo Charlotte Le Bon a fait sensation dans sa robe Hervé Léger, épanouie et radieuse aux côtés de son compagnon, le journaliste Ali Baddou.

Malheureusement pas de traces d’Omar et Fred mais Stéphane Guillon, Thomas NGijol, Elie Semoun et Kev Adams étaient présents pour représenter les humoristes. Le grand couturier Jean-Paul Gaultier, qui présentait son dernier défilé prêt-à-porter de sa carrière le 27 septembre 2014, a honoré Canal+ de sa présence. Enfin, Chantal Thomass, Frederic Beigbeder, Sonia Rolland et l’ex-footballeur David Ginola étaient également de la fête.

La soirée des 30 ans de Canal + était sans aucun doute, la fête de l’automne à ne manquer sous aucun prétexte. Un événement ultra VIP où il fallait être vu pour affirmer sa légitimité dans de la grande famille de la TV française et au-delà ! Happy Birthday Canal + !

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