Celine Dion : Diva resplendissante chez Alexandre Vauthier

Céline Dion a fait son grand retour lors de la semaine de la mode Haute Couture à Paris proposant un florilège de looks aussi étudiés les uns que les autres. Si la diva québécoise en a choqué quelques-un(e)s sur la toile s’affichant en pleine rue dans son maillot de bain Off-White, c’est drapée dans sa robe Couture signée Alexandre Vauthier qu’elle a mise tout le monde d’accord.  La chanteuse est apparue au défilé du créateur français le 2 juillet dernier dans l’une des galeries du Grand Palais, chic et éblouissante, les invités ne l’ont pas quittée des yeux. GuysAndPeople était aux premières loges du fashion show, on vous raconte !

 

Celine Dion spectatrice lors du défilé Alexandre Vauthier Haute Couture, Paris, Le Grand Palais, Juillet 2019, crédit photo GUYSANDPEOPLE

Credit Photo : GUYSANDPEOPLE

 

Sous un soleil éclatant, les amoureux de la mode se bousculent pour monter les marches du grand palais afin d’assister à la présentation de la collection automne-hiver 2019-2020 d’Alexandre Vauthier. Le talentueux créateur jouit cette dernière décennie d’une belle lumière dans le monde de la mode depuis notamment que des superstars comme Beyoncé, Taylor Swift ou Rihanna s’affichent dans ses créations.

 

Le carton d’invitation indiquait 16h30, la salle est pleine et la chaleur sous la verrière, n’aide pas à faire patienter les invités qui semblent s’interroger sur la raison du non-commencement du show. « Les robes ont-elles été égarées ? », «  Les mannequins sont peut-être en retard ? », «  Quelqu’un a fait un malaise en coulisses ? », peut-on  entendre chuchoter au premier rang.

 

Ce même premier rang où deux sièges restent vides et intouchables depuis bientôt 50 minutes.  Ni une ni deux, on comprend que seule la présence d’une diva peut retarder un show à ce point. Et pas des moindres ! Puisque l’on se souvient que Céline Dion avait fait honneur de sa présence lors du défilé Haute Couture printemps-été 2019 le 22 janvier dernier.
Et c’est telle une princesse, que la diva qui vient de faire ses adieux à Las Vegas est apparue, entourée d’une armée de photographes, dans une robe courte Haute Couture aux manches oversize.

 

Chignon tiré à quatre épingles et diamants gigantesques aux doigts, Céline Dion a l’allure d’une véritable star et le front row prend enfin son sens et son éclat. Le show va pouvoir débuter.

 

Si en face de la chanteuse, Emmanuelle Alt (Vogue Paris) la regarde avec précision et que Richard Gianorio (Madame Figaro) la bombarde discrètement de photos (et ce durant tout le long du défilé, ndlr),

 

Carine Roitfeld ( CR Fashion Book) se permettra de quitter son siège et d’aller lui faire une bise rapide pour frimer devant les copines (on adore !).

 

Les looks défilent, Céline Dion observe attentivement les propositions et chuchotent à l’oreille de son ami et styliste occasionnel Pepe Munoz telle une vraie rédactrice de mode. Elle semble adorer plusieurs pièces et s’imagine certainement déjà dans plusieurs d’entre elles.

 

Comme l’hiver dernier, Alexandre Vauthier terminera le show en venant personnellement remercier la diva en l’embrassant  sous les applaudissements du public charmé par cette nouvelle collection mêlant robes du soir, jupes crayons et pantalons larges aux sequins et paillettes.

 

L’interprète de « I’m alive », s’en ira faire un tour côté backstage avant de regagner sa voiture dans sa robe dorée posant aux passages pour plusieurs selfies avec ses fans, et cette proximité avec son public, on applaudit ! Bravo Céline !

 

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⏪⏪⏪ Diva #CelineDion paid tribute to her biggest hit #MyHeartWillGoOn in #Paris this week as she worn the #Titanic necklace as she stepped out of the #HotelDeCrillon where she stayed during the #PFW . The #FashionVictim wore an imitation of the #movie’s necklace designed by luxury French fashion label @vetements_official . The replica first made an appearance on the runway of #Vetements’s spring/summer 2020 fashion show which was held in a #McDonald's on the Champs-Elysées in June. This isn’t the first time #Celine has worn a replica of the #HeartOfTheOcean necklace . In 1998, Dion wore an #AspreyAndGarrard re-creation of the fictional 56-carat blue diamond to the #Oscars, when her hit single #MyHeart WillGoOn was nominated for, and won, Best Original Song. The Mum of three has paid a fashion homage to #Titanic before. In 2016, the singer famously wore Vetements's oversized hoodie, which featured an image of the movie's poster ( ⏪ last picture). Céline Dion told before in the press that she wasn’t happy to record the original soundtrack for Titanic but her late husband #RenéAngelil persuaded her. That’s what we can call a good manager #Rip . . . Poke to @parishilton For the #Tshirt by @vetements_official

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Retrouvez ci-dessous les derniers looks de Céline Dion durant la Fashion Week Couture à Paris :

 

 

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Interview Lisa Stansfield : « Les français me comprennent en tant que personne »

On ne présente plus Lisa Stansfield, icône britannique aux millions d’albums vendus. Elle est l’une des seules artistes blanches à s’être fait une place dans le monde très fermé du R&B durant les années 90. Son tube « All around the world » est devenu est un classique international et ses duos sont entrés dans la légende (Queen, Georges Michael..). A l’occasion de la sortie de son huitième opus intitulé « Deeper », la belle se produira en France sur trois dates en avril 2018, l’opportunité pour GuysAndPeople d’aller à la rencontre de cette artiste talentueuse aussi simple que sympathique …

Total Look Cuir pour l'artiste Lisa Stansfield qui pose pour GuysAndPeople - EarMusic - New Album Deeper avril 2018

GuysAndPeople : Ton nouveau single « Billionaire » est-il un message pour toutes ces femmes qui pensent que l’argent peut acheter le bonheur ?

Lisa Stansfield : Oui,  mais c’est aussi un message pour tout le monde pas uniquement pour les femmes. Ce que je veux dire c’est que tu peux avoir toutes les richesses de ce vaste monde mais si tu ne peux pas partager ces choses avec les autres, cela t’enferme dans quelque chose de très solitaire. Tu deviens si seule, vraiment.

Dans “Billionaire” tu écris : « Je ne veux pas vivre avec toi dans l’espoir qu’un jour tu meures d’une crise cardiaque » ce sont des paroles dures…

Tu sais, il y a des personnes qui vivent ça au quotidien dans ce monde. Je pensais peut-être à cette splendide jeune femme mariée à un très vieil homme, je pense que cette pensée fait partie de son plan (rires), entre nous je doute de son attirance sexuelle envers lui (rires). C’est triste, mais beaucoup de personnes s’impliquent dans une relation pour les mauvaises raisons. Cela arrive tous les jours, tout le temps, dans le monde entier.

Cette femme est prisonnière de cette relation, est-ce une situation que tu as vécue auparavant ?

Non pas vraiment. Lorsque j’ai été mariée la première fois, avec un italien, il est vrai que je me sentais très seule à cette époque. Seule au final, car je suis ce genre de personnes qui tombe amoureuse très rapidement. Quand je me suis mariée avec lui, je ne suis pas tombé amoureuse de l’homme mais du chemin, de son monde, de sa culture, je voulais surtout quitter ma petite ville et découvrir le monde sauvage (rires). Mon histoire est différente, tu sais ce n’était pas une personne oppressive mais il était si solitaire. Je ne suis pas le genre d’artistes à raconter ma vie dans mes chansons, et puis moi lorsqu’une situation ne me convient pas, je dis non, stop, et je m’en vais.

La voix de la Soul Music UK Lisa Stansfield pose pour GuysAndPeople - EarMusic - New Album Deeper avril 2018

Tu es de la vieille école où les chanteuses n’avaient pas encore besoin de s’exhiber sur les réseaux sociaux pour booster leurs ventes de disques, il me semble ne pas t’avoir vue sur Instagram, quelle est ta relation avec les réseaux sociaux ?

En fait, je suis bien sur Instagram, mais la raison pour laquelle les gens ne me trouvent pas facilement c’est parce que il faut taper @LisaJStansfield. Ceci, car mon nom a été usurpé au départ, j’ai dû le rallonger d’un J (comme pour Lisa Jane Stansfield, ndlr). Je n’ai pas pu récupérer mon nom de scène et les fans pensaient que le compte existant était le mien.  Hélas, nous n’avons pas pu savoir qui se cachait derrière ce compte. J’ai donc authentifié mon nouveau compte, et aujourd’hui tout va mieux. Il y a des bonnes choses sur les réseaux sociaux comme l’interaction avec mon public mais aussi quelques tracas comme ces histoires d’usurpations d’identité.

Maintenant que l’on sait que tu es bien connectée, tu as dû tomber sur le hastag #TimesUp que penses-tu de ce mouvement ?

Dans l’ensemble je pense que c’est une bonne chose concernant #TimesUp et #MeToo également. Le seul souci avec le #MeToo, c’est que certaines femmes qui n’ont pas grand-chose à dire viennent s’accrocher à cet immense wagon alors qu’elles ne sont pas concernées. Il faut laisser la parole aux vraies victimes. Elles banalisent tout ce dont pourquoi les femmes se sont battues jusqu’ici. « Celui-ci a touché mes fesses #MeToo celui-là a regardé mon décolleté #MeToo », elles banalisent ce mouvement et nous éloignent du vrai sujet, de cette véritable souffrance que beaucoup de femmes vivent. Et puis c’est devenu une espèce de chasse aux sorcières, une guerre anti-hommes, mais il faut savoir que si nous sommes seules, nous ne pouvons pas demander l’égalité des sexes. On veut l’égalité entre les hommes, les femmes, les gays, les hétéros, les noirs, les blancs, pour chaque culture, pour que les dominations cessent. On devrait être tous égaux et se battre pour entretenir cette égalité et non pas se battre pour savoir lequel est le plus mauvais ou le plus puissant par rapport à l’autre. Nous devons mettre en place cette égalité et la respecter. Or cela fausse tout quand tu essayes de te venger d’une mauvaise personne. Ne fais pas à l’individu qui t’a fait du mal la même chose, parce que tu seras aussi mauvais que lui au final. Je ne dis pas qu’il faille se rabaisser mais de tourner les choses plus intelligemment. Saisir la justice en est une mais le lynchage sur les réseaux je ne sais pas si c’est la réelle solution ?

L'artiste Lisa Stansfield pose pour GuysAndPeople - EarMusic - New Album Deeper avril 2018

Ton huitième album arrive dans les bacs, il s’intitule « Deeper », cela signifie-t-il que les chansons qu’il contient ont davantage de sens ?

Oui, avec le temps tu vois les choses d’un autre œil. Je ne peux pas vraiment l’expliquer mais j’essaie désormais de voir davantage le bon, la beauté des choses. Lorsque tu es impliqué dans une longue relation amoureuse, les choses deviennent plus profondes mais tu ne peux pas expliquer ce qu’il y a de différent alors qu’il y a évidemment une grande différence car il y a eu une progression constante, l’amour a évolué plus profondément « deeper and deeper ». Tu ne t’en rends pas compte et parfois tu as ce sentiment surprenant où tu te dis « j’n’aurais jamais imaginé pouvoir ressentir plus que j’aie déjà ressenti auparavant ». Puis tu te rends compte que cela arrive de plus en plus souvent, encore et encore. Ça vous surprend à chaque fois et ça vous donne l’envie de continuer comme pour cet album.

Pourquoi avoir attendu quatre ans pour sortir ce nouvel album ?

Les autres ont peut-être attendu mais moi, j’étais en train de travailler ! (rires). Tu sais quand tu t’absentes pendant un moment, et je suppose  que c’est le cas pour beaucoup d’artistes, les gens s’imaginent que tu es assises sur une chaise, que tu te la coules douce, dans une cage avec de la nourriture et qu’après 4 ans tu réapparais avec ce que tu as pu en tirer  (rires). Plus sérieusement, c’est parce qu’il s’agissait d’une importante préparation avec mon équipe.

L’écriture notamment…

Oui j’écris constamment. La question que je me pose est la suivante : « Est-ce que je souhaite enregistrer un nouvel album chaque année et être ainsi dans l’actu ? ».  La réponse est non. J’ai besoin de sentir que c’est le moment, que ça fonctionne dans le sens que j’imagine avant de proposer mon projet à mon public et ce, même si ça doit prendre 10 à 15 ans entre chaque album.

C’est un projet de musique pop/soul mais tu as pour habitude de remixer tes titres pour le public clubbing, ce sera le cas avec « Deeper » ?

Oui évidemment, tout le monde apprécie quand je le fais sur mes chansons. Mon public aime le fait de pouvoir écouter le même titre de 45 façons différentes (rires). Quand tu connais les personnes spécialisées et compétentes, ce processus est  vraiment intéressant surtout d’un point de vue créatif. Parce que lorsque tu crées une chose, une chanson, tu ne peux pas exploiter son potentiel à 100% en premier lieu. Du coup, mettre cette création entre les mains d’une personne qui voit les choses différemment peut parfois te permettre d’obtenir le meilleur.

Lorsque l’on est une artiste comme toi qui a eu la chance de collaborer avec les plus grands tels que Barry White ou George Michael, a-t-on encore l’envie de travailler avec d’autres talents ? Si oui, lequel ?

God ! Tu peux m’en sortir deux ou trois et je te réponds oui ou non (rires). Je n’en ai pas un ou une en particulier car il y a tellement d’artistes et d’univers différents. Si j’avais à travailler ou chanter avec un(e) autre artiste il/elle ne devrait certainement pas être similaire à mon style mais être assez différent(e). Ainsi on pourrait obtenir quelque chose d’étrange, d’original et/ou de magique. Le duo doit apporter un vrai plus sinon c’est ennuyant…

Tu es également actrice, il y a un rôle que tu convoites ? Un personnage que tu aimerais interpréter ?

Non pas vraiment, j’aime juste le fait de pouvoir jouer et d’en profiter. Quand je travaille en tant qu’actrice et que je côtoie toutes ces célèbres stars du grand écran, je suis comme un petit enfant « Oh regarde il y a elle ! Et lui ! » (rires). Je suis déjà célèbre dans ma profession en tant que chanteuse solo,  et pouvoir pratiquer, de temps en temps, le métier de comédienne au cinéma ou au théâtre, que j’aime beaucoup, c’est déjà un beau cadeau. J’adore discuter avec ces merveilleuses actrices et apprendre. Je ne préfère pas m’imaginer faire une carrière mais oui j’aimerais tourner davantage au cinéma.

Lisa Stansfield pose pour GuysAndPeople - EarMusic - New Album Deeper avril 2018

Lisa Stansfield pour GUYSANDPEOPLE

Ton premier album est paru il y a 29 ans, ta voix est encore solide et belle, ton physique est appréciable, quel est ton secret ?

Je pense qu’il faut juste ne pas se prendre au sérieux, vraiment. Ne pas prendre au premier degré tous les compliments que les gens te disent souvent, du type : « Comme tu es belle, t’es superbe, merveilleuse… ». Ils te flattent mais ne t’imaginent pas lorsque tu es chez toi avec ta tête du matin. Allez, déguerpissez de là bande de faux-culs (rires).

C’est ce qui te fait tenir dans cette industrie, ce recul, le fait d’être toi, aussi franche ?

Honnêtement, je pense que oui. Le fait de rester fidèle à toi-même et de ne pas t’enfermer dans une image que les autres aimeraient voir de toi. Lorsque tu es célèbre et que tu es dans ce business, les gens attendent et espèrent beaucoup de toi mais tu ne peux pas tous les satisfaire. Donc la meilleure des solutions et de rester toi. Même si c’est parfois moins vendeur (rires). Tu ne peux pas être cinquante personnes à la fois. Restez vous-mêmes et vous n’aurez jamais de regrets !

La Chanteuse Lisa Stansfield pose pour GuysAndPeople - EarMusic - New Album Deeper avril 2018

Quelle est ta relation avec tes fans français ?

Je pense avoir une excellente relation avec le public français. Car les français me comprennent en tant que personne. Ils savent que je suis une personne terre-à-terre et je crois que c’est ce qu’ils apprécient chez moi. Je pense réellement que c’est un super public au sens où ils sont très  fidèles. Ils sont très affectueux mais si tu les offenses ils te blâment à jamais ! (rires) Donc il faut être très prudent avec eux. Je ne les ai jamais encore offensés et je touche du bois (elle tape sur la table en bois, ndlr) pour que cela n’arrive jamais. J’ai toujours exprimé mes opinions et je pense que c’est ce qui nous lie avec les français.

Tu es enthousiaste à l’idée de les revoir bientôt sur scène ?

Oui très excitée, surtout que nous allons faire Paris, Nantes et Bordeaux. Ça va vraiment être très intéressant.

Le concert à Paris est déjà complet depuis des semaines, comment ressens-tu cet accueil ?

J’ai juste tellement hâte d’y être. C’est toujours la première fois lorsque l’on se produit à Paris. C’est toujours la folie avec le public parisien.

Que peut-on te souhaiter pour les dix prochaines années ?

Eh bien que je sois toujours en vie (rires) et que je continue à chanter pour que tu puisses revenir m’interviewer mon chou.

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« Deeper » (label EarMusic) disponible dès le 6 avril 2018 sur toutes les plateformes de téléchargement légal.

Les dates de sa tournée (Gérard Drouot productions):

23.04.18 : PARIS – Le Trianon (Complet)

27.04.18 : NANTES – Cité des Congrès

28.04.18 : BORDEAUX – Théâtre Fémina

EXCLU GuysAndPeople : Lisa Rinna : “Je vais sortir ma collection de rouge à lèvres”

Lisa Rinna, la star de « The Real Housewives of Beverly Hills », a accordé une interview exclusive à GuysAndPeople dans le cadre du lancement de sa marque de prêt-à-porter féminin chez QVC France, la chaîne de télé-achat numéro un dans le monde. Belle, ambitieuse et décidée à faire de sa passion, la mode, un business international, l’actrice américaine s’est confiée librement sur ses projets, sa famille et sa collection…

ITW Lisa Rinna exclu GuysAndPeople G&P : C’est la première fois que l’on entend parler de votre ligne de vêtements pour femmes en France, pourquoi avoir décidé de lancer votre marque ?

Lisa Rinna : J’ai lancé ma marque aux États-Unis en 2012, je fête donc en 2017 le cinquième anniversaire de « The Lisa Rinna collection ». J’avais deux boutiques à Los Angeles nommées Belle Gray (les deuxième prénom de ses deux filles) . Elles ont dû fermer leurs portes mais j’avais toujours souhaité lancer une collection pour les femmes de toutes les tailles. Ceci est devenu possible grâce à QVC la même année.

Les boutiques Belle Gray ont fermé leurs portes en 2012G& P : Quel est le style de votre collection ? Est-ce du « casual », du « trendy » ou du haut de gamme ?

Lisa Rinna : C’est du « cosy comfy california chic »  (traduisez des vêtements cool, confortables au  style chic californien).

G& P : Vous dessinez les looks, les modèles ?

Lisa Rinna : Oui, je travaille avec une équipe de designers très restreinte. Je tire mon inspiration de toutes les places où je vais. Je fais beaucoup de shopping, je vais dans des magasins vintages, on regarde ensemble ce qu’il y a dans mon dressing et on s’inspire du mélange de tout cela. On prend des photos, on dessine en prenant en compte les matières que j’apprécie, c’est une collaboration qui fonctionne.

G&P : De quelle manière votre griffe se différencie des autres collections et marques de célébrités actuellement sur le marché ?

Lisa Rinna : C’est une question intéressante. Comme mes collections s’orientent sur la vibe « cosy comfy california chic » ça la rend différente d’entrée de jeu. Nous sommes peu sur ce créneau, c’est un mélange de confort et d’élégance. Elle est différente également car j’utilise des matières très douces mais faciles à porter. On peut se sentir confortable tout en étant chic. J’ai géré deux boutiques durant 10 ans, j’ai rencontré des milliers de clientes, lesquelles on a essayé de conseiller au mieux. Je sais ce que cela signifie de gérer une boutique de fond en comble.  J’ai géré et formé une équipe de sept personnes et je sais aussi ce que ça coûte (rires), donc j’ai les pieds sur terre concernant l’élaboration de mes pièces. Je sais ce que j’aime et j’aimerais le partager avec toutes les femmes. Des vêtements dans lesquels elles pourraient se sentir vraiment bien.

G&P : Comment définiriez vous la femme type qui porte votre collection ?

Lisa Rinna : Des femmes de tous les âges premièrement, par exemple, mes filles sont adolescentes et elles portent les vêtements de ma marque. Et d’un autre côté, ma mère qui a fête ses 89 ans la semaine dernière porte également mes créations. Il y a un véritable écart d’âge entre les femmes qui portent ma marque. Je pensais avoir principalement des clientes âgées de 30 à 60 ans mais mes collections sont très universelles et étant donné que toutes les tailles sont disponibles j’ai un public plus large. Et j’adore ça !

G&P : Prenez-vous cette aventure mode au sérieux ou est-ce juste une envie du moment dans votre carrière ? Etes-vous sur une ambition à la Victoria Beckham ou est-ce juste pour l’amour de la mode et de partager votre style avec les femmes ?

Lisa Rinna : C’est juste une combinaison de tout ce que j’adore. Sans prétention, tout ce que j’ai aimé et ai développé a rencontré beaucoup de succès. Honnêtement, lorsque vous aimez faire une chose, que vous êtes passionnée par celle-ci et que votre travail finit par plaire aux gens c’est juste fun. Je pense que c’est le rêve de toute personne. Et au-delà de ce fait, cette aventure me tient à cœur car c’est une affaire de famille. Mon mari (l’acteur Harry Hamlin) est très impliqué dans ce business, il aide également sur le design de mes collections, et gère tous les aspects financiers, c’est l’homme de la situation. Lorsque nous avions nos boutiques, c’est lui qui les avaient construites de ses mains. Il s’agit donc d’un réel projet qui a plus de 15 ans aujourd’hui, je ne surfe pas sur la tendance.

 G&P : Vous êtes une vraie fashion victim, via Instagram on a pu découvrir votre goût pour les grands créateurs tels que Dolce & Gabbana, avez-vous un créateur français que vous affectionnez particulièrement ?

Lisa Rinna : Je suis une vraie fashion victim (rires), j’adore la mode. Je n’ai pas de favori, car la mode change et mes goûts aussi. Mais je suis une fan inconditionnelle de Saint Laurent, Givenchy, Dior et Louis Vuitton qui sont mes préférés à Paris.

Lisa Rinna, Delilah Hamlin et Amelia Hamlin en Dolce & GabbanaG&P : Au-delà de votre collection, vos filles Delilah Belle et Amelia Gray connaissent actuellement un coup de projecteur dans le monde de la mode, êtes-vous êtes en passe de devenir une momager comme Kris Jenner ou davantage une Yolanda Hadid dans l’ombre, spectatrice du succès de ses enfants ?

Lisa Rinna : Je suis les deux (rires) mais définitivement en train de devenir une momager. Car  lorsque vous avez des adolescentes vous êtes obligée de surveiller ce genre de choses de près. Amelia vient d’avoir seize ans et elle vient d’être signée chez IMG models. Elle a besoin de supervision. Delilah a fêté ses dix-neuf ans, et ce sont encore des bébés. Elles ont besoin de leur mère pour tout encadrer et contrôler. Mais elles sont aussi des jeunes filles très fortes qui savent ce qu’elles veulent. Je tiens à souligner que le mannequinat est leur passion pas la mienne. Le mannequinat n’est pas une profession que je veux qu’elles suivent mais une profession qu’elles veulent suivre. Je suis juste là pour surveiller que tout se passe bien et leur éviter tout stress inutile.

G&P : Vous savez que le monde de la mode peut-être très dur, vous ne pourrez pas toujours leur tenir la main…

Lisa Rinna : Je sais que c’est un business très rude, je le sais car j’en ai fait partie. Le milieu de la mode et celui d’Hollywood sont très similaires. Le rejet y est très important et ça ne dure pas très longtemps. Moi et mon mari, avons évolué dans ces milieux depuis un certain temps, nous sommes donc a priori capables de les mettre en garde de certaines choses qui peuvent arrivées dans ce business. Je pense qu’il faut beaucoup prier et les sensibiliser à ce dans quoi elles mettent les pieds. La réalité de ce métier au-delà des paillettes et des couvertures de magazines. C’est une toute petite fenêtre pour elles, Delilah est une chanteuse donc j’espère qu’elle l’utilisera pour montrer ce qu’elle sait faire et percer  dans la musique. Pour ma part, je pense que pour réussir dans ces domaines, elles doivent aller au-delà de leur apparence. Toutes deux savent dessiner, elles ont du style et plusieurs talents. J’espère qu’elles prendront cette expérience dans le mannequinat pour la développer dans un projet plus grand et plus solide dans la durée. Elles sont jeunes mais travaillent dur donc je les applaudis et les soutiens dans tout ce qu’elles entreprennent.

G&P : Elles sont les deux nouvelles « sœurs » dont tout le monde parle…

Lisa Rinna : Vous savez les médias parlent des « sœurs », de leur comptes Instagram, de la tv réalité où elles apparaissent. On les compare à Gigi et Bella Hadid mais aussi à Kendall et Kylie Jenner. Je pense que c’est le moule du moment, rien a été calculé, c’est juste le bon moment pour être mannequin.

G&P : En France, vous êtes connue principalement pour avoir interprété le rôle de Taylor McBride dans la série Melrose Place mais aussi pour votre plastique et vos célèbres lèvres. Avez-vous exploité cette particularité sur vos collections ? Retrouve-t-on votre bouche en motifs sur certains modèles ?

Lisa Rinna : Super question, intéressant (rires). Je n’ai encore jamais créé de modèles avec mes lèvres sur les collections passées mais maintenant que vous le soulignez j’adore l’idée. Rien que pour GuysAndPeople et en exclusivité mondiale, je peux vous dire que je vais sortir ma collection de rouge à lèvres aux États-Unis qui sera lancé dans les trois à six prochains mois et ce sera mon nouveau défi !

Lisa Rinna dans le rôle de Taylor McBride dans la série Melrose Place diffusée sur TF1Toute reproduction interdite sans la mention guysandpeople.fr

Remerciements à Djamila Hazene-Kedjem chez QVC France et Marie Antoinette RP

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