Mariah Carey : Dans les coulisses de « Mariah’s world » son docu-réalité

Après 13 ans d’absence sur la scène parisienne, la diva des divas Mariah Carey a foulé de nouveau la porte du palais omnisport de Bercy (rebaptisé Accor Hotels Arena) pour une unique date de concert, le 21 avril dernier. Nous avions eu la chance d’approcher la chanteuse le lendemain lors d’une soirée privée où elle tournait quelques scènes pour « Mariah’s world ». Une série-docu qui sera diffusée en huit parties sur la chaîne de télévision « E ! Entertainment » en décembre prochain. On vous raconte…

mariah-carey-en-live-a-paris-le-21-avril-2016-pour-le-sweet-sweet-fantasy-tour-sold-outLes lambs n’en pouvaient plus d’attendre, la chanteuse aux cinq octaves semblait n’être plus séduite à l’idée de performer sur le vieux continent. Le succès aux Etats-Unis de son album « The Emancipation of Mimi » en 2005 et de son opus de noël « Merry Christmas II you » en 2010 l’avaient poussée à privilégier ses fans américains.

Bien qu’elle s’était produite lors d’un mini concert à Disneyland Paris en juin 2007 en faveur de la fondation contre le sida « Aids » créée par Elton John, la légendaire Mariah n’avait pas offert à ses fans un concert à part entière dans le cadre de l’une de ses tournées comme pour le « Charmbracelet tour » en novembre 2003.

Mais l’arrivée de Stella Bulochnikov en septembre 2015 à la tête du management de la diva a bouleversé la routine de l’idole. Cette productrice de télévision US, connue entre autres pour avoir travaillé sur l’image du rappeur T.I. depuis 2004 (sous le nom de Stella Stolper, ndlr) a succédé à trois managers qui les uns après les autres n’ont pas fait l’affaire aux côtés de la chanteuse en moins de deux ans : Randy Jackson, Jermaine Dupri et Kevin Liles, ex-président de Def Jam Records et également manager du chanteur r’n’b Trey Songz.mariah-carey-et-sa-manager-stella-bulochnikovStella Bulochnikov, n’a elle aussi pas fait l’unanimité parmi les fans de Mariah Carey. Beaucoup la trouvent trop envahissante dans la vie de l’artiste. Toujours accompagnée de ses deux filles, la femme d’affaire qui aime se surnommer « le dictateur russe » a notamment réussi à imposer son aînée (Mishka, une jeune adolescente) comme la gérante des réseaux sociaux de Mariah Carey, ce qui n’est pas du goût de tous followers de l’interprète de « Butterfly ».

mariah-carey-au-victoria-a-parisDe plus, le style vestimentaire de Mimi qui s’apparente de plus en plus à celui légèrement  « racoleur » de sa manager n’arrange pas les choses. Mais cela dit, côté business, les résultats sont là. Mariah Carey n’avait pas été aussi active depuis des années, et l’artiste semble plus que satisfaite du travail de sa nouvelle collaboratrice professionnelle.

Tournée mondiale à succès, le défi d’une résidence à Las Vegas hautement relevé ( son show  #1ToInfinity au Caesar’s Palace se joue à guichets fermés), des concerts de noël à New York qui affichent « complets » également, un téléfilm de noël ˗ réalisé par la diva et produit par Stella Bulochnikov ˗ qui a attiré plus de 4 millions de téléspectateurs ainsi qu’une apparition dans la série phare « Empire » sur la Fox et une collection de cosmétiques chez M.A.C. De quoi redorer le blason et le compte en banque de la diva par la même occasion.

Mais ce qui sera sans doute le produit le plus symbolique de l’ère Bulochnikov pourra être  apprécié dès le 4 décembre prochain aux États-Unis sur la chaîne de télévision « E ! Entertainement ». Un premier docu-réalité sur le quotidien de Mariah Carey dans les coulisses de sa tournée « Sweet sweet fantasy », laquelle s’achèvera à Hawaï le 23 novembre 2016.

mariah-carey-a-la-presentation-presse-de-son-premier-docu-realite-mariahs-world-a-beverly-hillsUn projet télévisuel attendu non sans craintes par les fans de la chanteuse, lesquels s’inquiètent d’une détérioration de l’image de celle qu’on appelle « The Voice ». Et ils n’ont pas tout à fait tort. On se rappelle malheureusement ô combien la télé-réalité « Being Bobby Brown » (2005, Bravo TV) avait entravé à jamais la réputation de Whitney Houston. Un risque que Mariah Carey a visiblement souhaité prendre à l’heure où le public ne jure que par ce genre de programmes et visiblement encouragée par sa manager, férue de productions du genre.

Cela dit, pour le moment, les premières images diffusées dans la bande-annonce rassurent. La diva apparait enjouée, drôle et à son habitude pleine d’autodérision. Et ce, malgré quelques tenues vestimentaires qui « piquent » légèrement nos yeux et sur lesquelles on aurait tous notre mot à dire (peut-on kidnapper sa styliste ? Sérieusement, corsets et bas résilles en 2016… très original).

Après avoir participé aux premières loges au superbe concert parisien de Mariah Carey le 21 avril 2016 où la diva rendait hommage avec émotion à Prince (décédé quelques heures avant le show) sur le titre « One sweet day » ainsi qu’à Whitney Houston et Michael Jackson lors de duos virtuels, nous avons pu l’admirer dans un cadre bien plus privé.

Le 22 avril au soir, la chanteuse aux plus de 200 millions d’albums vendus célébrait l’anniversaire de sa manager au restaurant Victoria 1836 à Paris entourée de ses proches, son staff et les caméras de « E ! Entertainment ». Suite à un dîner festif bien arrosé, il est près d’1h30 du matin lorsque l’équipe de Mariah Carey se dirige vers la partie clubbing de l’établissement « l’Arc » où un espace VIP leur est entièrement réservé. Alors que les clubbers s’ambiancent sur des sons house-éléctro, quelques pas de la diva ont suffi dans l’espace pour que les platines s’orientent vers du hip-hop et r’n’b ( à notre grand plaisir).

mariah-carey-et-son-staff-a-larc-a-paris-pour-lanniversaire-de-stella-bulochnikovVêtue d’une mini-robe dorée Tom Ford à encolure bateau, dos nu, accessoirisée d’escarpins noirs à lanières, la belle s’est trémoussée tout au long de la nuit chantonnant les tubes de ses confrères. « Killing me softly » de Lauryn Hill, « Empire state of mind » d’Alicia Keys et Jay Z ou encore « Sorry » de Justin Bieber, la diva ne fait pas semblant, elle est incollable. Et c’est sur les grands classiques du rap US de N.W.A à Snoop Dogg en passant par Tupac et Nas que Mariah nous surprend le plus, une vraie fan de hip-hop.

En revanche, le spectacle moins drôle à observer se formalise dans l’attitude qu’adopte l’entourage de la star à son égard. Malgré la dépression de Mariah Carey en 2001, entre insomnies, alcool, planning surchargé et déceptions amoureuses, son équipe ne semble pas vraiment se soucier du passif et de la fragilité de la chanteuse. C’est alors plusieurs bouteilles de champagne de luxe et d’alcools qui défilent à la table de la diva. Mariah Carey semble tantôt somnoler tantôt s’extasier selon le  rythme des verres qui lui sont automatiquement remplis par son staff. Une scène intrigante où l’on se demande même si cet entourage en question n’est pas en train de l’ « émécher » volontairement ? Tous tout sourire devant elle, la complimentant et la réconfortant dans son éthique peu raisonnable en pleine tournée. Surtout que Mimi n’avait pas bu que de l’eau la veille, lorsqu’elle célébrait l’after-party de son show parisien au Vip Room.

L’alcool, cette liqueur qui avec le temps abîme irrémédiablement l’organe exceptionnel de cette diva qui a inspiré toute une génération d’artistes depuis les années 1990. Les heures passent mais rien n’y fait, la maman de Monroe et Moroccan n’est pas uniquement la record woman des numéros un au top américain, elle est aussi la plus résistante à l’alcool. Puis soudainement, Mariah Carey demande à sa manager de la faire regagner son hôtel, et en moins de soixante secondes toute l’équipe est debout, déjà prête à s’en aller. Pour cause, d’une main de maître, Stella Bulochnikov rassemble les troupes d’un seul mouvement de l’index, le bras en l’air. Ainsi du coiffeur Kristofer Buckle à Josefine Sundkvist, une amie proche de la star, sans oublier les danseurs (dont fait partie Bryan Tanaka, 33 ans, soupçonné d’être le nouveau toy boy de la diva) tous sont au garde à vous et circulent vers la sortie où paparazzi attendent la célèbre chanteuse.

mariah-carey-et-le-gerant-de-larc-a-paris-le-22-avril-2016Tant de moments légèrement troublants dans l’intimité de Mimi qu’il nous tarde de découvrir dans « Mariah’s World ». Le fiancé de Mariah Carey, le discret James Packer, milliardaire australien de surcroit, y fera peut-être même une apparition. S’il ne nous fait pas cet honneur, il nous restera toujours l’alliance en diamants de 35 carats qu’il a offert à « MC » à contempler…

 “Mariah’s world”, dès le 16 décembre 2016 sur E! Entertainment (France)

Interview Victoria Silvstedt : « J’ai été patiente »

On ne présente plus Victoria Silvstedt, jet-setteuse de renom et playmate star des années 1990, la jolie plante a plusieurs cordes à son arc. C’est en tant qu’égérie pour la marque éponyme d’une jeune créatrice suisse, Joelle Flora, que cette beauté des pays nordiques revient cette fois. Guys & People a souhaité en savoir plus cette business woman aussi glam que sympathique !

Victoria Silvstedt in Paris ( Hotel Prince de Galles) promoting Joelle Flora new fashion collection.

Victoria Silvstedt in Paris ( Hotel Prince de Galles) promoting Joelle Flora new fashion collection.

G&P : Pourquoi avoir accepté de représenter cette marque jeune créateur ?

Victoria Silvstedt : Car Joelle Flora est une très bonne amie à moi que je connais depuis très longtemps. Elle a du style, un goût magnifique, incroyable. On a commencé notre collaboration il y a environ un an et demi, elle a dessiné une robe pour moi pour la montée des marches lors du festival de Cannes avec laquelle j’ai obtenu beaucoup de retombées presse. Je me suis rendue au showroom, dans son atelier à Genève et on a vraiment travaillé ensemble. Je lui ai expliqué exactement ce que je désirais et avec tous ses tissus exceptionnels de grande qualité, c’était plutôt facile. Je sais que cette marque va cartonner car c’est du niveau de qualité de Valentino ou Chanel. Tout est cousu à la main.

Victoria Silvstedt lors du 68ème festival de Cannes dans une robe signée Joelle Flora.

Victoria Silvstedt lors du 68ème festival de Cannes dans une robe signée Joelle Flora.

On peut être surpris de vous voir représenter des jeunes créateurs quand on sait que vous portez souvent du Oscar de la renta ou du Elie Saab lors d’événements mondains. C’est donc réellement ce label « qualité » qui vous a convaincu…

Exactement, mais c’est aussi affectif et je souhaite l’encourager car elle n’a même pas 25 ans et je pense qu’elle a tout compris. Elle a commencé tout doucement avec quelques créations et aujourd’hui elle réalise des collections. Des grands magasins comme le Bongénie à Genève par exemple lui ont pris beaucoup de pièces. Elle est aussi au Multi-brand shop à Monaco au milieu de marques comme Givenchy ou Alaïa. Elle est vraiment implantée dans le circuit des designers de luxe. Et pour ma part, j’adore ce genre de robes pour les cocktails et les soirées, surtout les courtes (rires). C’est le genre de robes où tu te sens très glamour, féminine et sexy en même temps.

Vous êtes mannequin, actrice, animatrice TV, comment s’est passé votre expérience dans le show-business en France ?

J’ai commencé à travailler à Paris lorsque j’avais 17 ou 18 ans, c’était très dur au début. J’étais Miss Suède à l’époque et je pensais que tout allait être très facile en arrivant à Paris. Mais quand tu arrives sur place c’est comme si tu prenais une douche froide. ‘Tu es trop grande, tu es trop musclée, tu es trop sportive, tu es trop blonde’ trop ci, trop ça, ‘tu dois perdre 10kg », tu sais tu finies par perdre toute confiance en toi. J’avais participé à Miss Monde, je pensais être prête pour attaquer Paris mais les professionnels dans cette ville avaient une autre vision. J’ai perdu du poids, j’ai fait moins de sport et après six mois les choses se sont arrangées. J’ai commencé à obtenir des contrats et à travailler avant de me rendre à Los Angeles. C’est là-bas que ma véritable carrière a commencé. Mon come-back en France, et mon arrivée sur le petit écran, c’était vraiment par pur hasard.

Et vous avez même réussi à travailler avec Christophe Dechavanne qui a la réputation d’être assez « difficile »,  très exigeant de ses collaborateurs ?

Oulala (rires) grâce à ma patience, je suis une personne très patiente et j’ai été patiente dans ce cas. Mais je ne crache pas dans la soupe, il m’a donné cette chance et je vous avouerai que je ne pensais pas que cette aventure professionnelle allait durer aussi longtemps. On pensait qu’on allait faire juste quelques émissions et que ça s’arrêterait plus ou moins vite mais la sauce a pris et c’était le début d’une longue et belle aventure.

Vous avez apporté une touche glamour sur le plateau de « La roue de la fortune »…

De folie surtout (rires). Et j’insiste sur le fait que rien n’était prévu, il y avait beaucoup d’improvisation, c’était moi au naturel. Le public a apprécié et les audiences étaient bonnes. C’était bien différent de la version des années 1980/1990, c’était plus frais et puis il y avait le petit chien etc.

Victoria Silvstedt for 'Guys and people'.Aujourd’hui on parle de vous comme future danseuse dans « Dans avec les stars » sur TF1 en France ?

Oh my god, j’ai déjà donné une fois pour ‘Ballando con le stelle‘, la version italienne (rires). Je n’ai participé qu’à une partie du show et puis c’était tellement dur que j’ai préféré tout arrêter. Je n’aurais jamais pu tenir trois mois, mes pieds étaient dans un état, c’était juste impossible. J’ai beaucoup de respect pour ceux qui vont jusqu’au bout. Et pour tout vous dire, je n’ai pas le rythme dans la peau (rires). Et vous imaginez les critiques lorsque les gens vont me voir danser ? Mais pour ne rien vous cacher, je réfléchis encore à cette proposition, j’ai dit ‘peut-être’ mais la durée du programme me fait peur, trois mois ça me semble énorme.

Vous pourriez rebondir sur le succès du programme pour annoncer d’autres projets personnels comme l’ont fait certains participants ?

Oui tout à fait, mais je ne suis pas dans une logique commerciale mais davantage dans la gestion de mon image.

Quelle est votre actualité ?

J’utilise mon nom pour une marque de maillots de bain « Very Victoria Silvstedt » qui marche très bien dans les pays scandinaves. Je travaille pour la télévision en Suède et à Londres et je suis actuellement en négociation avec E! et Discovery channel pour des projets d’émissions. Par exemple, on me propose un show autour d’un concept de style de vie autour du monde. Il y aura les ‘girls of london’, les ‘girls of Monaco’, et comme je suis souvent sur le rocher, je suis la parfaite candidate. Ce serait un programme sur le business, le luxe de Monaco etc. mais j’étudie la question car je veux quelque chose de ‘classe’. Si j’accepte, le tournage est prévu pour fin avril 2016.

Victoria Silvstedt prend la pose pour promouvoir sa marque de maillots de bain.

Victoria Silvstedt prend la pose pour promouvoir sa marque de maillots de bain.

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