Olivier Rousteing mis à nu dans Wonder Boy

L’histoire a montré que les plus grands artistes sont souvent ceux dont l’âme est torturée. Olivier Rousteing semble confirmer la règle avec “Wonder Boy” ce documentaire qui dresse un portrait très intime de sa vie privée où il part à la recherche de son histoire, de ses origines, et de celle qui lui a donné la vie  sans qu’il n’ait eu le temps de l’en remercier. L’abandon qui lui colle à la peau, un traumatisme, une cicatrice, qui ne se referme pas.

Car comme les 600 enfants abandonnés à la naissance chaque année en France, le petit Olivier est né sous X. Un petit ange à la peau dorée trouvant refuge chez  la famille Rousteing en 1985, laquelle lui donnera une seconde chance dans la vie. La suite on la connait, un talent fou et des créations originales acclamées dans le monde qui permettront à la maison Balmain de renaître.

Ce documentaire pensé et réalisé par Anissa Bonnefont ( son premier docu’ !)  propose une représentation douce et sensible du  créateur de mode qui ne laisse rien transparaître dans sa vie de lumière. Pourtant c’est un jeune homme à fleur de peau, touché,  et qui vous touche,  lorsqu’il se bat au quotidien avec ses interrogations, son envie de comprendre pourquoi sa mère l’a laissé. On le suit dans sa quête d’identité lors de ses démarches avec les administrations françaises, ses espoirs, ses déceptions. Mais aussi,  dans son travail, dans les coulisses de ses collections, où on admire sa rigueur, sa passion,  et son énergie.

Wonder Boy nous emmène aux quatre coins du monde entre Shangai, Paris et New-York, où l’on pénètre telle une petite souris dans les backstages les plus exclusives telles que les fittings de la diva Jennifer Lopez pour le MET gala ou encore celles du Victoria’s Secret Fashion Show.Rien ne laisse présager que derrière les caméras, les réseaux sociaux, ce prodige de la couture vit un tel tourbillon émotionnel. Avec Wonder Boy son image superficielle en prend un coup, et on comprend à quoi sont confrontés ces enfants en recherche d’amour.

Olivier Rousteing, découvrira lors de ses investigations avec l’aide de la DASS,  ses origines surprenantes, l’âge de sa maman lors de l’accouchement et d’autres informations qui l’aideront à désormais aller de l’avant.

Au-delà de la posture psychologique de l’enfant abandonné, ce documentaire  met subtilement le doigt sur la position de la mère de substitution qui voit son fils, qu’elle aime, qu’elle a élevé et éduqué, partir à la recherche de sa mère biologique. On ressent de la compassion pour elle, et sommes témoins de la relation complexe qui s’est développée entre Oliver Rousteing et sa mère adoptive. Une tension, qu’il ne partage pas avec son père adoptif et encore moins avec ses grands-parents qu’il semble aimer plus que tout.

Enfin, on retiendra les pépites « magiques » d’échanges dans la voiture entre Olivier Rousteing et Momo, son chauffeur privé, qui apportent humour et légèreté entre deux séquences émotionnelles.

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Bravo @anissabonnefont & @canalplus pour ce superbe film-documentaire sur le seul et unique @olivier_rousteing 👏🏼 Un portrait riche et intime sur ce Virtuose de la mode et de la couture. Sous ses robes flamboyantes se cache un jeune homme sensible, aussi drôle que touchant, mais aussi seul et tourmenté car à la recherche de son identité depuis toujours. Un enfant adopté qui a su se faire un chemin dans un milieu ultra verrouillé car motivé par sa rage de vaincre, sa rage de vivre. En exclusivité sur #CanalPlus le 16 octobre 2019 à 21h ! Ps : we love you Olivier et ne change surtout pas de chauffeur 😂👍🏻 . . . Plus d’infos très bientôt sur #GuysAndPeople le site ! . . . #Balmain #Pfw #hauteCouture #adoption #tv #canal #agendaTV #mode #moda #instafashion #instamode #instamoda #docu #documentaire #parisFashionWeek #France #francais #paris #fashionDesigner #temoignage #confessions #famille #16octobre2019

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Nous avons eu l’opportunité de rencontrer la réalisatrice Anissa Bonnefont et la productrice exécutive et associée Eve Brémont-Pajot lors de la projection presse de Wonder Boy chez Canal +, qui ont gentiment répondu à nos questions :

GuysAndPeople : Anissa, comment est né ce projet ?  Est-ce votre histoire personnelle qui vous a motivé à vous intéresser à celle d’Olivier Rousteing ?

Anissa Bonnefont : « C’est la vie qui nous as mis sur le chemin l’un de l’autre avec Olivier, c’est une rencontre complètement fortuite et inattendue. Je connaissais vaguement son histoire, comme on l’a connait tous un peu à travers les médias. Et vraiment, lorsque l’on s’est rencontrés, il y a quelque chose qui s’est créée de manière très évidente, je pense de par nos histoires, lesquelles ne sont pas les mêmes. Je ne viens pas de la DASS, j’ai eu une maman. Mais l’abandon propre à nos histoires respectives créé des connexions communes, des émotions qu’on arrive à comprendre chez l’autre. On a parlé de ça très vite dans notre conversation, je lui ai posé des questions, très clairement «  est-ce que tu es allé rechercher ? Moi je l’ai fait, toi tu ne l’as pas fait, pourquoi ? C’est intéressant ? ». Et banalement, je lui dis, avec tous les reportages, documentaires sur toi, avec ton histoire, ta success story et cette histoire hyper touchante personne n’est jamais venu te voir  pour te proposer ça ? Et il m’a répondu non. Et c’est parti comme ça ! ».

Dans votre documentaire, on se rend compte que peu importe notre statut social, nous sommes tous égaux face aux aléas de la vie…

 AB : « Complètement, face à la solitude également. On vit dans un monde aujourd’hui où l’image est très mise en avant avec tous les réseaux sociaux etc. Et Olivier est un maître dans cela, ce qui donne l’impression qu’il a une vie fabuleuse en permanence,  mais il a lui aussi ses failles, ses souffrances et ses questionnements de jeune homme. ».

C’est un beau portrait aussi riche qu’intime, surtout que vous vous êtes lancés dans ce projet de recherche sans même savoir ce que vous alliez trouver…

A.B. : « Olivier avait ce besoin, avec le succès très rapide qu’il a réussi à avoir dans la mode, de savoir d’où il venait pour comprendre où il voulait aller. Ainsi on est partis, tous les deux main dans la main ouvrir un petit peu toutes ces portes et on a découvert beaucoup de choses. Ce n’était pas gagné, nos partenaires dont Canal Plus, notre premier partenaire, on été très courageux car lorsqu’on est né sous X en France, généralement il n’y a pas d’informations dans les dossiers ainsi on aurait pu arriver à la DASS et ne rien trouver. Nous avons été chanceux, et on a obtenu pas mal d’infos qui nous ont permis de continuer ce chemin avec Olivier. Ce qui a de fabuleux avec le documentaire, c’est qu’on a une idée de base, mais plusieurs chemins nous emmènent ailleurs et j’ai réalisé tout au long du film que l’on parlait d’un sujet qui était primordial en France, cette histoire de naissance sous X où finalement les femmes sont plutôt assez protégées, car en France on a le droit d’avorter, à la contraception gratuite, mais les enfants qui sont nés sous X eux n’ont aucune protection. C’est-à-dire qu’ils peuvent se retrouver toute leur vie sans aucune information sur leurs origines, d’où ils viennent et je pense qu’il est important de parler de ce sujet et de se poser les bonnes questions. J’espère que ce film grâce à la notoriété d’Olivier pourra faire évoluer les choses. ».

Combien de temps s’est écoulé durant le tournage ?

Eve Brémont-Pajot : «  Ce documentaire est l’aboutissement de deux ans de travail. D’une belle collaboration avec Anissa, Olivier Rousteing, Balmain et avec nos équipes et nos partenaires.».

Avec Anissa, vous avez financé le projet tout en le tournant, sans partenaires de base, ça ne devait pas être simple…

 Eve Brémont-Pajot : « C’était un challenge incroyable de réussir à convaincre tout au long de la production. Canal plus, le co-producteur a été l’élément déclencheur, puis Studio Canal et le CNC. C’était très intense, mais le film est là et nous en sommes très fiers. Comme l’a dit Anissa on ne savait pas forcément où on allait même si on sentait qu’Olivier était prêt à donner beaucoup tout comme la relation très forte qu’avait noué Anissa avec lui nous promettait un espoir de film intense et je pense que le tout a un peu dépassé nos attentes et autant au niveau de l’image que de la bande son, à laquelle j’espère le public prêtera attention, car elle est aussi une source d’inspiration très forte d’Olivier. ».

Wonder boy d’Anissa Bonnefont, diffusion le 16 octobre sur Canal+ à 20h50

 

Canalplay : Un printemps sous le signe de l’humour !

Mardi 31 mars 2015, Canalplay fêtait l’arrivée de la case humour dans son catalogue. Afin de s’assurer de taper fort, le groupe propose un florilège de spectacles du genre triés sur le volet. Parmi eux, les talents du Jamel Comedy Club, lesquels nous avons pu applaudir lors de la soirée de lancement…

Au-delà des 10.000 programmes d’ores et déjà disponibles dans son offre, il manquait un petit quelque chose à Canalplay. Une touche humoristique, souhaitée par les abonnés qui avec les beaux jours, ont une envie de détente. Aussitôt dit, aussitôt fait, Canalplay a annoncé le 31 mars, via son directeur Patrick Holzman, que la case humour venait s’installer dans son catalogue.

Patrick Holzman, directeur de Canalplay.

Patrick Holzman, directeur de Canalplay.

Au programme, une cinquantaine de spectacles humoristiques de talents confirmés mais aussi de la nouvelle génération des professionnels du rire. Une nouvelle pousse très prometteuse, composée de plusieurs membres du Jamel Comedy Club, lesquels n’ont pas hésité à faire le déplacement mardi soir pour fêter l’événement.

Le jeune Waly Dia « Dia comme les supermarchés discount » rappelle-t-il, qui prépare actuellement son premier film a ouvert le show. L’ancien danseur est revenu sur son enfance dans les années 90 avec des références allant de Dragon ball Z à Olivier et Tom en passant par Beverly Hills 90210. N’hésitez pas à aller l’encourager dans le cadre de son one man show : « Waly Dia garde la pêche ! », jusqu’au 25 avril, au Théâtre Trévise, dans le 9ème arrondissement de Paris.

 Bun Hay Mean et son look du tonnerre a enchainé avec des vannes frappantes qui ont séduit l’audimat. Entre son passage en Algérie puis au Maroc face à ses origines asiatiques, le comique a su rassembler les situations drôles  pour  faire travailler nos abdos tout le long de sa démonstration. Un véritable personnage ! On adore

Dur, dur d’enchaîner après un tel numéro. Dans un style plus particulier, Tony Saint Laurent et son humour décalé ont trouvé quelques fans dans le public mais il n’a pas été aussi percutant que ses prédécesseurs. Le dandy du Jamel Comedy Club a encore quelques petits progrès à faire pour séduire l’unanimité.

Enfin, cerise sur le gâteau, Shirley Souagnon, la reine du stand-up, a su captiver l’attention des invités en les faisant participer à sa performance. Entre les anecdotes sur sa tournée avec la bande du Jamel Comedy Club, son allure atypique, son homosexualité et ses origines ivoiriennes, le public y a trouvé son compte. Retrouvez la dans son nouveau One Woman Show intitulé « Free » sur la scène du Grand Point Virgule à Montparnasse dans le 15ème arrondissement. Elle s’y produira  le  24 et 25 mai 2015 à 20h30 et le 20 juin 2015 à 19h30.

A noter que pour accompagner ce créneau humour lequel « s’inscrit dans la stratégie de suivre l’explosion de la consommation des vidéos sur mobile », précise Patrick Holzmanle site de VOD de canal + mise sur la création de nouvelles séries. Ainsi, la série « Crazy » avec Kevin Razy du Studio Bagel, et la saison 3 des Lascars intitulée « American dream », sont actuellement en tournage. Ça promet !

Côté tarifs, Canalplay est disponible à partir de 7,99 euros en mobilité et à 9,99 euros sur tous les écrans, dont le téléviseur via ses partenariats avec les FAI

Canal + souffle ses 30 bougies au Palais de Tokyo

Tout le PAF et les personnalités françaises se sont donnés rendez-vous dans l’enceinte du Palais de Tokyo à Paris pour célébrer le trentième anniversaire de la chaîne cryptée.

Le 4 novembre 2014, un grand vernissage exclusif est organisé au Palais de Tokyo lors de la soirée anniversaire des 30 ans de Canal+. L’artiste Xavier Veilhan y présente en avant-première le résultat de son travail pour « L’expo des 30 ans » où il a proposé sa vision sur la chaîne à travers une fresque monumentale et un espace scénique.

Les personnalités du monde des médias, du cinéma et de la mode se sont déplacées en masse pour rendre hommage à Canal+, chaîne glamour liée aux galas d’exception et au septième art.

Le 4 novembre 1984, c’est Dalida, Jack Lang ou encore Catherine Deneuve qui festoyaient dans les locaux de la chaîne pour sa naissance. Trente ans après, la liste des invités est toujours aussi prestigieuse. On a ainsi pu croiser des personnalités du monde politique comme le premier ministre Manuel Valls, Jean-Marc Ayrault et Thierry Braillard. Mais ce soir là, c’est l’industrie médiatique qui est à l’honneur, et dans la foule, se côtoient Michel Denisot, Bruce Toussaint, la famille Bolloré, Guy Lagache, Antoine de Caunes, Ali Baddou, Daphné Roulier, Thierry Ardisson, Daphné Burki, Maïtena Biraben, Mademoiselle Agnès, Daniela Lumbroso, Isabelle Morini-Bosc, Kyan Khojandi, Ariel Wizman, Jean-Luc Lemoine, Pascal Praud, Yann Barthès, Natacha Polony, Bertrand Chameroy, Mouloud, Ariane Massenet, Françoise Laborde, Laurence Ferrari, Pierre Ménès, Doria Tillier, Marc-Olivier Fogiel et Nora Hamzawi.

Côté ambiance, outre le cocktail et l’énorme buffet concocté par le traiteur Le Nôtre, la musique trouve sa place avec le rappeur sénégalais Faada Freddy qui ouvre le bal avant de laisser place au groupe Christine and the Queens. La chanteuse et son band reprenaient entre leurs hits, les refrains des tubes du moment comme « Fancy » d’Iggy Azalea. On a d’ailleurs pu apercevoir la chanteuse Elodie Frégé ou le performer Gunther Love applaudir le final en bons spectateurs.

Le défilé de personnalités continue et le photocall s’anime avec les comédien(ne)s qui ont fait le déplacement. Se succèdent sous les flashs des photographes Marilou Berry, Dany Boon, Michèle Laroque, Elsa Zylberstein, Emma De Caunes, Clovis Cornillac, Karole Rocher, Pierre Richard, Vincent Elbaz, Clotide Courau, Audrey Tautou, Catherine Jacob, Gérard Jugnot, Benoît Poelvoorde, Hélène de Fougerolles et Maïwenn pour ne citer qu’eux.

L’ex- miss météo Charlotte Le Bon a fait sensation dans sa robe Hervé Léger, épanouie et radieuse aux côtés de son compagnon, le journaliste Ali Baddou.

Malheureusement pas de traces d’Omar et Fred mais Stéphane Guillon, Thomas NGijol, Elie Semoun et Kev Adams étaient présents pour représenter les humoristes. Le grand couturier Jean-Paul Gaultier, qui présentait son dernier défilé prêt-à-porter de sa carrière le 27 septembre 2014, a honoré Canal+ de sa présence. Enfin, Chantal Thomass, Frederic Beigbeder, Sonia Rolland et l’ex-footballeur David Ginola étaient également de la fête.

La soirée des 30 ans de Canal + était sans aucun doute, la fête de l’automne à ne manquer sous aucun prétexte. Un événement ultra VIP où il fallait être vu pour affirmer sa légitimité dans de la grande famille de la TV française et au-delà ! Happy Birthday Canal + !

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