Olivier Rousteing mis à nu dans Wonder Boy

L’histoire a montré que les plus grands artistes sont souvent ceux dont l’âme est torturée. Olivier Rousteing semble confirmer la règle avec “Wonder Boy” ce documentaire qui dresse un portrait très intime de sa vie privée où il part à la recherche de son histoire, de ses origines, et de celle qui lui a donné la vie  sans qu’il n’ait eu le temps de l’en remercier. L’abandon qui lui colle à la peau, un traumatisme, une cicatrice, qui ne se referme pas.

Car comme les 600 enfants abandonnés à la naissance chaque année en France, le petit Olivier est né sous X. Un petit ange à la peau dorée trouvant refuge chez  la famille Rousteing en 1985, laquelle lui donnera une seconde chance dans la vie. La suite on la connait, un talent fou et des créations originales acclamées dans le monde qui permettront à la maison Balmain de renaître.

Ce documentaire pensé et réalisé par Anissa Bonnefont ( son premier docu’ !)  propose une représentation douce et sensible du  créateur de mode qui ne laisse rien transparaître dans sa vie de lumière. Pourtant c’est un jeune homme à fleur de peau, touché,  et qui vous touche,  lorsqu’il se bat au quotidien avec ses interrogations, son envie de comprendre pourquoi sa mère l’a laissé. On le suit dans sa quête d’identité lors de ses démarches avec les administrations françaises, ses espoirs, ses déceptions. Mais aussi,  dans son travail, dans les coulisses de ses collections, où on admire sa rigueur, sa passion,  et son énergie.

Wonder Boy nous emmène aux quatre coins du monde entre Shangai, Paris et New-York, où l’on pénètre telle une petite souris dans les backstages les plus exclusives telles que les fittings de la diva Jennifer Lopez pour le MET gala ou encore celles du Victoria’s Secret Fashion Show.Rien ne laisse présager que derrière les caméras, les réseaux sociaux, ce prodige de la couture vit un tel tourbillon émotionnel. Avec Wonder Boy son image superficielle en prend un coup, et on comprend à quoi sont confrontés ces enfants en recherche d’amour.

Olivier Rousteing, découvrira lors de ses investigations avec l’aide de la DASS,  ses origines surprenantes, l’âge de sa maman lors de l’accouchement et d’autres informations qui l’aideront à désormais aller de l’avant.

Au-delà de la posture psychologique de l’enfant abandonné, ce documentaire  met subtilement le doigt sur la position de la mère de substitution qui voit son fils, qu’elle aime, qu’elle a élevé et éduqué, partir à la recherche de sa mère biologique. On ressent de la compassion pour elle, et sommes témoins de la relation complexe qui s’est développée entre Oliver Rousteing et sa mère adoptive. Une tension, qu’il ne partage pas avec son père adoptif et encore moins avec ses grands-parents qu’il semble aimer plus que tout.

Enfin, on retiendra les pépites « magiques » d’échanges dans la voiture entre Olivier Rousteing et Momo, son chauffeur privé, qui apportent humour et légèreté entre deux séquences émotionnelles.

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Bravo @anissabonnefont & @canalplus pour ce superbe film-documentaire sur le seul et unique @olivier_rousteing 👏🏼 Un portrait riche et intime sur ce Virtuose de la mode et de la couture. Sous ses robes flamboyantes se cache un jeune homme sensible, aussi drôle que touchant, mais aussi seul et tourmenté car à la recherche de son identité depuis toujours. Un enfant adopté qui a su se faire un chemin dans un milieu ultra verrouillé car motivé par sa rage de vaincre, sa rage de vivre. En exclusivité sur #CanalPlus le 16 octobre 2019 à 21h ! Ps : we love you Olivier et ne change surtout pas de chauffeur 😂👍🏻 . . . Plus d’infos très bientôt sur #GuysAndPeople le site ! . . . #Balmain #Pfw #hauteCouture #adoption #tv #canal #agendaTV #mode #moda #instafashion #instamode #instamoda #docu #documentaire #parisFashionWeek #France #francais #paris #fashionDesigner #temoignage #confessions #famille #16octobre2019

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Nous avons eu l’opportunité de rencontrer la réalisatrice Anissa Bonnefont et la productrice exécutive et associée Eve Brémont-Pajot lors de la projection presse de Wonder Boy chez Canal +, qui ont gentiment répondu à nos questions :

GuysAndPeople : Anissa, comment est né ce projet ?  Est-ce votre histoire personnelle qui vous a motivé à vous intéresser à celle d’Olivier Rousteing ?

Anissa Bonnefont : « C’est la vie qui nous as mis sur le chemin l’un de l’autre avec Olivier, c’est une rencontre complètement fortuite et inattendue. Je connaissais vaguement son histoire, comme on l’a connait tous un peu à travers les médias. Et vraiment, lorsque l’on s’est rencontrés, il y a quelque chose qui s’est créée de manière très évidente, je pense de par nos histoires, lesquelles ne sont pas les mêmes. Je ne viens pas de la DASS, j’ai eu une maman. Mais l’abandon propre à nos histoires respectives créé des connexions communes, des émotions qu’on arrive à comprendre chez l’autre. On a parlé de ça très vite dans notre conversation, je lui ai posé des questions, très clairement «  est-ce que tu es allé rechercher ? Moi je l’ai fait, toi tu ne l’as pas fait, pourquoi ? C’est intéressant ? ». Et banalement, je lui dis, avec tous les reportages, documentaires sur toi, avec ton histoire, ta success story et cette histoire hyper touchante personne n’est jamais venu te voir  pour te proposer ça ? Et il m’a répondu non. Et c’est parti comme ça ! ».

Dans votre documentaire, on se rend compte que peu importe notre statut social, nous sommes tous égaux face aux aléas de la vie…

 AB : « Complètement, face à la solitude également. On vit dans un monde aujourd’hui où l’image est très mise en avant avec tous les réseaux sociaux etc. Et Olivier est un maître dans cela, ce qui donne l’impression qu’il a une vie fabuleuse en permanence,  mais il a lui aussi ses failles, ses souffrances et ses questionnements de jeune homme. ».

C’est un beau portrait aussi riche qu’intime, surtout que vous vous êtes lancés dans ce projet de recherche sans même savoir ce que vous alliez trouver…

A.B. : « Olivier avait ce besoin, avec le succès très rapide qu’il a réussi à avoir dans la mode, de savoir d’où il venait pour comprendre où il voulait aller. Ainsi on est partis, tous les deux main dans la main ouvrir un petit peu toutes ces portes et on a découvert beaucoup de choses. Ce n’était pas gagné, nos partenaires dont Canal Plus, notre premier partenaire, on été très courageux car lorsqu’on est né sous X en France, généralement il n’y a pas d’informations dans les dossiers ainsi on aurait pu arriver à la DASS et ne rien trouver. Nous avons été chanceux, et on a obtenu pas mal d’infos qui nous ont permis de continuer ce chemin avec Olivier. Ce qui a de fabuleux avec le documentaire, c’est qu’on a une idée de base, mais plusieurs chemins nous emmènent ailleurs et j’ai réalisé tout au long du film que l’on parlait d’un sujet qui était primordial en France, cette histoire de naissance sous X où finalement les femmes sont plutôt assez protégées, car en France on a le droit d’avorter, à la contraception gratuite, mais les enfants qui sont nés sous X eux n’ont aucune protection. C’est-à-dire qu’ils peuvent se retrouver toute leur vie sans aucune information sur leurs origines, d’où ils viennent et je pense qu’il est important de parler de ce sujet et de se poser les bonnes questions. J’espère que ce film grâce à la notoriété d’Olivier pourra faire évoluer les choses. ».

Combien de temps s’est écoulé durant le tournage ?

Eve Brémont-Pajot : «  Ce documentaire est l’aboutissement de deux ans de travail. D’une belle collaboration avec Anissa, Olivier Rousteing, Balmain et avec nos équipes et nos partenaires.».

Avec Anissa, vous avez financé le projet tout en le tournant, sans partenaires de base, ça ne devait pas être simple…

 Eve Brémont-Pajot : « C’était un challenge incroyable de réussir à convaincre tout au long de la production. Canal plus, le co-producteur a été l’élément déclencheur, puis Studio Canal et le CNC. C’était très intense, mais le film est là et nous en sommes très fiers. Comme l’a dit Anissa on ne savait pas forcément où on allait même si on sentait qu’Olivier était prêt à donner beaucoup tout comme la relation très forte qu’avait noué Anissa avec lui nous promettait un espoir de film intense et je pense que le tout a un peu dépassé nos attentes et autant au niveau de l’image que de la bande son, à laquelle j’espère le public prêtera attention, car elle est aussi une source d’inspiration très forte d’Olivier. ».

Wonder boy d’Anissa Bonnefont, diffusion le 16 octobre sur Canal+ à 20h50

 

Super high : Kev Adams et le pouvoir de la beuh !

C’est la rentrée et Kev Adams revient en fanfare pour ses fans avec un nouveau projet original. Cette fois le comédien se lance dans la co-production d’une mini-série de 10 épisodes conçue exclusivement pour l’application mobile BlackpillsUn projet inédit et ambitieux puisque c’est dans la langue de Shakespeare que le comédien donne la réplique à ses collègues de jeu. Une volonté certaine d’ouvrir sa carrière sur un plan international et de courtiser le public américain… On a visionné les cinq premiers épisodes et on vous en dit plus…

Il y a quelques jours, Kev Adams présentait à Los Angeles sa nouvelle série intitulée « super high » – un clin d’œil à l’expression « fly high », laquelle signifie que l’on « plane » lorsqu’on fume du cannabis – devant la presse US.

Le premier super-héros « défoncé »

Ce titre est révélateur car la “beuh” est le cœur du sujet dans la série coécrite par le jeune comédien de 26 ans.Sans vous en dire trop, il s’agit de l’histoire de David,  un français expatrié à Los Angeles qui découvre avoir en sa possession une “beuh” hors du commun. En effet à chaque fois qu’il « tire une taffe sur un joint » celle-ci lui procure de supers-pouvoirs.

Quand Kev Adams rencontre Kanye East dans SUPER HIGH

Pouvoirs tels que la télékinésie ou la voyance à court terme entre autres qu’il ne va s’empêcher de partager avec ses deux acolytes Faith (le mannequin Sarah McDaniel) et Chopper (le youtubeur américain DeStorm Power). Ensemble ils forment les « Super high » et vont s’attaquer aux criminels de la ville.

Les SUPER HIGH dont Kev Adams dans le rôle de David

La réalisation de « Fly High » est signée Edouard Pluvieux, lequel avait déjà mis en scène Kev Adams en 2016 dans le long-métrage « Amis Publics » et la sublime Nadia Farès y fait quelques apparitions (elle interprète le rôle de la mère de David). Le fond est en soi assez léger mais c’est propre au genre et les répliques sont drôles dans un esprit détendu et bon enfant. Elle se regarde très facilement et les inconditionnels de l’artiste retrouveront son humour et la signature de son style tout au long des épisodes.

Le tremplin ?

SuperHigh est la première expérience internationale de Kev Adams mais ne sera d’ores et déjà pas la dernière. En effet, le comédien jouera aux côtés de l’actrice Mila Kunis dans une comédie américaine intitulée « The Spy Who Dumped Me » (l’espion qui m’a largué) et ce, sous la direction de Susanna Fogel. Ça promet !

 

« Fly High », premier épisode (10 minutes) disponible gratuitement sur l’application mobile Blackpills

Les quatre premiers épisodes (4 x 10 minutes) disponibles gratuitement le 25 septembre 2017 sur Blackpills

Les trois premiers épisodes diffusés le 25 septembre 2017 à 22h55 sur la chaîne TV TMC

Waly Dia “garde la pêche” avec son spectacle en tournée dans toute la France

GuysAndPeople a eu la chance de participer au dernier show parisien de l’humoriste Waly Dia. Ce talent comique issu de l’écurie Jamel Comedy Club a réussi  via son  One Man Show à nous captiver durant plus d’une heure… On vous raconte.

waly-dia-sur-la-scene-de-la-cigale-a-parisC’est Nrj12, la chaine partenaire du spectacle, qui nous a fait l’honneur de pouvoir découvrir l’humoriste grenoblois sur scène en nous conviant à la Cigale pour l’ultime représentation parisienne du spectacle « Garde la pêche ! ».

Un show  très drôle,  dans l’air du temps qui s’adresse à un public large et qui séduira les adeptes du stand-up. Waly Dia s’y donne à fond tout au long du spectacle, entre grimaces, booty shake et gestuelle dynamique. Il évoque son enfance à travers quelques anecdotes sur son père immigré sénégalais, le ridicule de certains textes de rap actuellement ( le rappeur Jul et le groupe PNL en prennent pour leur grade), son expérience de voyage loufoque au Maroc ou encore le racisme en France.  Il revient sur les clichés de la société dans laquelle nous vivons avec humour et légèreté, le tout avec un discours unificateur qui fait du bien à une époque où certains partis politiques tendent à diviser.

Le spectacle est vivant,  rythmé avec les nombreuses interactions entre l’humoriste et son public.  On note  la présence  de personnalités dans la salle telles que l’animateur Laurent Ruquier (avec qui il a fait ses débuts dans l’émission ‘On n’demande qu’à en rire’ sur France 2 en 2011) ou du rappeur Soprano, venues l’encourager.

Waly Dia est un humoriste tout-terrain, le petit comme le grand écran lui font les yeux doux et le jeune homme de 28 ans compte bien en profiter. Nous pouvons d’ores et déjà le retrouver à la télévision dans le rôle d’un policier (Vince, ndlr) dans la série « Commissariat central » sur M6 mais aussi dès le 28 décembre prochain au cinéma à l’affiche de « Père fils thérapie ! » avec Richard Berry et de « L’ascension » aux côtés d’Ahmed Sylla le 25 janvier 2017.

En attendant, Waly Dia est en tournée dans toute la France jusqu’au 16 février 2017 avec son spectacle « Garde la pêche ». Il serait dommage de le rater dans votre ville ! Toutes les dates disponibles ici

A noter : Après chaque représentation, l’humoriste que l’on a découvert sur scène en 2015, lors d’une soirée Canalplay, rejoint son public pour quelques photos souvenirs. Le Top !

Mariah Carey : Dans les coulisses de « Mariah’s world » son docu-réalité

Après 13 ans d’absence sur la scène parisienne, la diva des divas Mariah Carey a foulé de nouveau la porte du palais omnisport de Bercy (rebaptisé Accor Hotels Arena) pour une unique date de concert, le 21 avril dernier. Nous avions eu la chance d’approcher la chanteuse le lendemain lors d’une soirée privée où elle tournait quelques scènes pour « Mariah’s world ». Une série-docu qui sera diffusée en huit parties sur la chaîne de télévision « E ! Entertainment » en décembre prochain. On vous raconte…

mariah-carey-en-live-a-paris-le-21-avril-2016-pour-le-sweet-sweet-fantasy-tour-sold-outLes lambs n’en pouvaient plus d’attendre, la chanteuse aux cinq octaves semblait n’être plus séduite à l’idée de performer sur le vieux continent. Le succès aux Etats-Unis de son album « The Emancipation of Mimi » en 2005 et de son opus de noël « Merry Christmas II you » en 2010 l’avaient poussée à privilégier ses fans américains.

Bien qu’elle s’était produite lors d’un mini concert à Disneyland Paris en juin 2007 en faveur de la fondation contre le sida « Aids » créée par Elton John, la légendaire Mariah n’avait pas offert à ses fans un concert à part entière dans le cadre de l’une de ses tournées comme pour le « Charmbracelet tour » en novembre 2003.

Mais l’arrivée de Stella Bulochnikov en septembre 2015 à la tête du management de la diva a bouleversé la routine de l’idole. Cette productrice de télévision US, connue entre autres pour avoir travaillé sur l’image du rappeur T.I. depuis 2004 (sous le nom de Stella Stolper, ndlr) a succédé à trois managers qui les uns après les autres n’ont pas fait l’affaire aux côtés de la chanteuse en moins de deux ans : Randy Jackson, Jermaine Dupri et Kevin Liles, ex-président de Def Jam Records et également manager du chanteur r’n’b Trey Songz.mariah-carey-et-sa-manager-stella-bulochnikovStella Bulochnikov, n’a elle aussi pas fait l’unanimité parmi les fans de Mariah Carey. Beaucoup la trouvent trop envahissante dans la vie de l’artiste. Toujours accompagnée de ses deux filles, la femme d’affaire qui aime se surnommer « le dictateur russe » a notamment réussi à imposer son aînée (Mishka, une jeune adolescente) comme la gérante des réseaux sociaux de Mariah Carey, ce qui n’est pas du goût de tous followers de l’interprète de « Butterfly ».

mariah-carey-au-victoria-a-parisDe plus, le style vestimentaire de Mimi qui s’apparente de plus en plus à celui légèrement  « racoleur » de sa manager n’arrange pas les choses. Mais cela dit, côté business, les résultats sont là. Mariah Carey n’avait pas été aussi active depuis des années, et l’artiste semble plus que satisfaite du travail de sa nouvelle collaboratrice professionnelle.

Tournée mondiale à succès, le défi d’une résidence à Las Vegas hautement relevé ( son show  #1ToInfinity au Caesar’s Palace se joue à guichets fermés), des concerts de noël à New York qui affichent « complets » également, un téléfilm de noël ˗ réalisé par la diva et produit par Stella Bulochnikov ˗ qui a attiré plus de 4 millions de téléspectateurs ainsi qu’une apparition dans la série phare « Empire » sur la Fox et une collection de cosmétiques chez M.A.C. De quoi redorer le blason et le compte en banque de la diva par la même occasion.

Mais ce qui sera sans doute le produit le plus symbolique de l’ère Bulochnikov pourra être  apprécié dès le 4 décembre prochain aux États-Unis sur la chaîne de télévision « E ! Entertainement ». Un premier docu-réalité sur le quotidien de Mariah Carey dans les coulisses de sa tournée « Sweet sweet fantasy », laquelle s’achèvera à Hawaï le 23 novembre 2016.

mariah-carey-a-la-presentation-presse-de-son-premier-docu-realite-mariahs-world-a-beverly-hillsUn projet télévisuel attendu non sans craintes par les fans de la chanteuse, lesquels s’inquiètent d’une détérioration de l’image de celle qu’on appelle « The Voice ». Et ils n’ont pas tout à fait tort. On se rappelle malheureusement ô combien la télé-réalité « Being Bobby Brown » (2005, Bravo TV) avait entravé à jamais la réputation de Whitney Houston. Un risque que Mariah Carey a visiblement souhaité prendre à l’heure où le public ne jure que par ce genre de programmes et visiblement encouragée par sa manager, férue de productions du genre.

Cela dit, pour le moment, les premières images diffusées dans la bande-annonce rassurent. La diva apparait enjouée, drôle et à son habitude pleine d’autodérision. Et ce, malgré quelques tenues vestimentaires qui « piquent » légèrement nos yeux et sur lesquelles on aurait tous notre mot à dire (peut-on kidnapper sa styliste ? Sérieusement, corsets et bas résilles en 2016… très original).

Après avoir participé aux premières loges au superbe concert parisien de Mariah Carey le 21 avril 2016 où la diva rendait hommage avec émotion à Prince (décédé quelques heures avant le show) sur le titre « One sweet day » ainsi qu’à Whitney Houston et Michael Jackson lors de duos virtuels, nous avons pu l’admirer dans un cadre bien plus privé.

Le 22 avril au soir, la chanteuse aux plus de 200 millions d’albums vendus célébrait l’anniversaire de sa manager au restaurant Victoria 1836 à Paris entourée de ses proches, son staff et les caméras de « E ! Entertainment ». Suite à un dîner festif bien arrosé, il est près d’1h30 du matin lorsque l’équipe de Mariah Carey se dirige vers la partie clubbing de l’établissement « l’Arc » où un espace VIP leur est entièrement réservé. Alors que les clubbers s’ambiancent sur des sons house-éléctro, quelques pas de la diva ont suffi dans l’espace pour que les platines s’orientent vers du hip-hop et r’n’b ( à notre grand plaisir).

mariah-carey-et-son-staff-a-larc-a-paris-pour-lanniversaire-de-stella-bulochnikovVêtue d’une mini-robe dorée Tom Ford à encolure bateau, dos nu, accessoirisée d’escarpins noirs à lanières, la belle s’est trémoussée tout au long de la nuit chantonnant les tubes de ses confrères. « Killing me softly » de Lauryn Hill, « Empire state of mind » d’Alicia Keys et Jay Z ou encore « Sorry » de Justin Bieber, la diva ne fait pas semblant, elle est incollable. Et c’est sur les grands classiques du rap US de N.W.A à Snoop Dogg en passant par Tupac et Nas que Mariah nous surprend le plus, une vraie fan de hip-hop.

En revanche, le spectacle moins drôle à observer se formalise dans l’attitude qu’adopte l’entourage de la star à son égard. Malgré la dépression de Mariah Carey en 2001, entre insomnies, alcool, planning surchargé et déceptions amoureuses, son équipe ne semble pas vraiment se soucier du passif et de la fragilité de la chanteuse. C’est alors plusieurs bouteilles de champagne de luxe et d’alcools qui défilent à la table de la diva. Mariah Carey semble tantôt somnoler tantôt s’extasier selon le  rythme des verres qui lui sont automatiquement remplis par son staff. Une scène intrigante où l’on se demande même si cet entourage en question n’est pas en train de l’ « émécher » volontairement ? Tous tout sourire devant elle, la complimentant et la réconfortant dans son éthique peu raisonnable en pleine tournée. Surtout que Mimi n’avait pas bu que de l’eau la veille, lorsqu’elle célébrait l’after-party de son show parisien au Vip Room.

L’alcool, cette liqueur qui avec le temps abîme irrémédiablement l’organe exceptionnel de cette diva qui a inspiré toute une génération d’artistes depuis les années 1990. Les heures passent mais rien n’y fait, la maman de Monroe et Moroccan n’est pas uniquement la record woman des numéros un au top américain, elle est aussi la plus résistante à l’alcool. Puis soudainement, Mariah Carey demande à sa manager de la faire regagner son hôtel, et en moins de soixante secondes toute l’équipe est debout, déjà prête à s’en aller. Pour cause, d’une main de maître, Stella Bulochnikov rassemble les troupes d’un seul mouvement de l’index, le bras en l’air. Ainsi du coiffeur Kristofer Buckle à Josefine Sundkvist, une amie proche de la star, sans oublier les danseurs (dont fait partie Bryan Tanaka, 33 ans, soupçonné d’être le nouveau toy boy de la diva) tous sont au garde à vous et circulent vers la sortie où paparazzi attendent la célèbre chanteuse.

mariah-carey-et-le-gerant-de-larc-a-paris-le-22-avril-2016Tant de moments légèrement troublants dans l’intimité de Mimi qu’il nous tarde de découvrir dans « Mariah’s World ». Le fiancé de Mariah Carey, le discret James Packer, milliardaire australien de surcroit, y fera peut-être même une apparition. S’il ne nous fait pas cet honneur, il nous restera toujours l’alliance en diamants de 35 carats qu’il a offert à « MC » à contempler…

 “Mariah’s world”, dès le 16 décembre 2016 sur E! Entertainment (France)

Canalplay : Un printemps sous le signe de l’humour !

Mardi 31 mars 2015, Canalplay fêtait l’arrivée de la case humour dans son catalogue. Afin de s’assurer de taper fort, le groupe propose un florilège de spectacles du genre triés sur le volet. Parmi eux, les talents du Jamel Comedy Club, lesquels nous avons pu applaudir lors de la soirée de lancement…

Au-delà des 10.000 programmes d’ores et déjà disponibles dans son offre, il manquait un petit quelque chose à Canalplay. Une touche humoristique, souhaitée par les abonnés qui avec les beaux jours, ont une envie de détente. Aussitôt dit, aussitôt fait, Canalplay a annoncé le 31 mars, via son directeur Patrick Holzman, que la case humour venait s’installer dans son catalogue.

Patrick Holzman, directeur de Canalplay.

Patrick Holzman, directeur de Canalplay.

Au programme, une cinquantaine de spectacles humoristiques de talents confirmés mais aussi de la nouvelle génération des professionnels du rire. Une nouvelle pousse très prometteuse, composée de plusieurs membres du Jamel Comedy Club, lesquels n’ont pas hésité à faire le déplacement mardi soir pour fêter l’événement.

Le jeune Waly Dia « Dia comme les supermarchés discount » rappelle-t-il, qui prépare actuellement son premier film a ouvert le show. L’ancien danseur est revenu sur son enfance dans les années 90 avec des références allant de Dragon ball Z à Olivier et Tom en passant par Beverly Hills 90210. N’hésitez pas à aller l’encourager dans le cadre de son one man show : « Waly Dia garde la pêche ! », jusqu’au 25 avril, au Théâtre Trévise, dans le 9ème arrondissement de Paris.

 Bun Hay Mean et son look du tonnerre a enchainé avec des vannes frappantes qui ont séduit l’audimat. Entre son passage en Algérie puis au Maroc face à ses origines asiatiques, le comique a su rassembler les situations drôles  pour  faire travailler nos abdos tout le long de sa démonstration. Un véritable personnage ! On adore

Dur, dur d’enchaîner après un tel numéro. Dans un style plus particulier, Tony Saint Laurent et son humour décalé ont trouvé quelques fans dans le public mais il n’a pas été aussi percutant que ses prédécesseurs. Le dandy du Jamel Comedy Club a encore quelques petits progrès à faire pour séduire l’unanimité.

Enfin, cerise sur le gâteau, Shirley Souagnon, la reine du stand-up, a su captiver l’attention des invités en les faisant participer à sa performance. Entre les anecdotes sur sa tournée avec la bande du Jamel Comedy Club, son allure atypique, son homosexualité et ses origines ivoiriennes, le public y a trouvé son compte. Retrouvez la dans son nouveau One Woman Show intitulé « Free » sur la scène du Grand Point Virgule à Montparnasse dans le 15ème arrondissement. Elle s’y produira  le  24 et 25 mai 2015 à 20h30 et le 20 juin 2015 à 19h30.

A noter que pour accompagner ce créneau humour lequel « s’inscrit dans la stratégie de suivre l’explosion de la consommation des vidéos sur mobile », précise Patrick Holzmanle site de VOD de canal + mise sur la création de nouvelles séries. Ainsi, la série « Crazy » avec Kevin Razy du Studio Bagel, et la saison 3 des Lascars intitulée « American dream », sont actuellement en tournage. Ça promet !

Côté tarifs, Canalplay est disponible à partir de 7,99 euros en mobilité et à 9,99 euros sur tous les écrans, dont le téléviseur via ses partenariats avec les FAI

Canal + souffle ses 30 bougies au Palais de Tokyo

Tout le PAF et les personnalités françaises se sont donnés rendez-vous dans l’enceinte du Palais de Tokyo à Paris pour célébrer le trentième anniversaire de la chaîne cryptée.

Le 4 novembre 2014, un grand vernissage exclusif est organisé au Palais de Tokyo lors de la soirée anniversaire des 30 ans de Canal+. L’artiste Xavier Veilhan y présente en avant-première le résultat de son travail pour « L’expo des 30 ans » où il a proposé sa vision sur la chaîne à travers une fresque monumentale et un espace scénique.

Les personnalités du monde des médias, du cinéma et de la mode se sont déplacées en masse pour rendre hommage à Canal+, chaîne glamour liée aux galas d’exception et au septième art.

Le 4 novembre 1984, c’est Dalida, Jack Lang ou encore Catherine Deneuve qui festoyaient dans les locaux de la chaîne pour sa naissance. Trente ans après, la liste des invités est toujours aussi prestigieuse. On a ainsi pu croiser des personnalités du monde politique comme le premier ministre Manuel Valls, Jean-Marc Ayrault et Thierry Braillard. Mais ce soir là, c’est l’industrie médiatique qui est à l’honneur, et dans la foule, se côtoient Michel Denisot, Bruce Toussaint, la famille Bolloré, Guy Lagache, Antoine de Caunes, Ali Baddou, Daphné Roulier, Thierry Ardisson, Daphné Burki, Maïtena Biraben, Mademoiselle Agnès, Daniela Lumbroso, Isabelle Morini-Bosc, Kyan Khojandi, Ariel Wizman, Jean-Luc Lemoine, Pascal Praud, Yann Barthès, Natacha Polony, Bertrand Chameroy, Mouloud, Ariane Massenet, Françoise Laborde, Laurence Ferrari, Pierre Ménès, Doria Tillier, Marc-Olivier Fogiel et Nora Hamzawi.

Côté ambiance, outre le cocktail et l’énorme buffet concocté par le traiteur Le Nôtre, la musique trouve sa place avec le rappeur sénégalais Faada Freddy qui ouvre le bal avant de laisser place au groupe Christine and the Queens. La chanteuse et son band reprenaient entre leurs hits, les refrains des tubes du moment comme « Fancy » d’Iggy Azalea. On a d’ailleurs pu apercevoir la chanteuse Elodie Frégé ou le performer Gunther Love applaudir le final en bons spectateurs.

Le défilé de personnalités continue et le photocall s’anime avec les comédien(ne)s qui ont fait le déplacement. Se succèdent sous les flashs des photographes Marilou Berry, Dany Boon, Michèle Laroque, Elsa Zylberstein, Emma De Caunes, Clovis Cornillac, Karole Rocher, Pierre Richard, Vincent Elbaz, Clotide Courau, Audrey Tautou, Catherine Jacob, Gérard Jugnot, Benoît Poelvoorde, Hélène de Fougerolles et Maïwenn pour ne citer qu’eux.

L’ex- miss météo Charlotte Le Bon a fait sensation dans sa robe Hervé Léger, épanouie et radieuse aux côtés de son compagnon, le journaliste Ali Baddou.

Malheureusement pas de traces d’Omar et Fred mais Stéphane Guillon, Thomas NGijol, Elie Semoun et Kev Adams étaient présents pour représenter les humoristes. Le grand couturier Jean-Paul Gaultier, qui présentait son dernier défilé prêt-à-porter de sa carrière le 27 septembre 2014, a honoré Canal+ de sa présence. Enfin, Chantal Thomass, Frederic Beigbeder, Sonia Rolland et l’ex-footballeur David Ginola étaient également de la fête.

La soirée des 30 ans de Canal + était sans aucun doute, la fête de l’automne à ne manquer sous aucun prétexte. Un événement ultra VIP où il fallait être vu pour affirmer sa légitimité dans de la grande famille de la TV française et au-delà ! Happy Birthday Canal + !

Canalsat et Canalplay mettent la France à jour côté séries

Finies les recherches de sites de streaming et les téléchargements illégaux. Grâce à la nouvelle politique chez CanalSat, les séries à succès seront diffusées en VOST dès le lendemain de leur diffusion aux États-Unis.

Ce sera notamment le cas pour les séries « Game of thrones » (saison 5) ou « The Walking Dead » (saison 5) sur la chaîne OCS choc et la nouvelle série « Faking it » (saison 1) diffusée sur MTV.Les séries prennent le pouvoir sur CanalsatCela dit, toutes les chaînes n’ont pas investi dans la fraîcheur des programmes, certaines ralentissent un peu le rythme du bouquet avec des séries d’ores et déjà obsolètes ou dont la durée de vie est fortement mise en péril.

En effet, la chaîne JuneTv (lagardère active) propose la saison 1 de la série dramatique « Twisted » laquelle a été arrêtée aux États-Unis. La chaîne Téva (groupe M6) a mis le paquet côté promo pour la série « Mistresses » avec en tête d’affiche, le retour d’Alyssa Milano au petit écran. Or, la comédienne connue pour ses rôles dans « Madame est servie » et « Charmed », vient d’annoncer qu’elle ne prendrait pas le train de la saison 3. Par conséquent, difficile d’accrocher, d’autant plus qu’un florilège de séries, au destin plus prometteur, est proposé sur les autres chaînes Canalsat.

En marge de « Mistresses », Téva nous annonce, attention retenez votre souffle, la diffusion de la saison 1 et 2 de la série « Scandal » début 2015 ! Sachant que les fans des aventures des « gladiateurs en costards » sont sur le point de finir la saison 4, actuellement diffusée sur Canal +. Décevant !

La chaîne Série club a misé sur la vague super-héros avec la diffusion de la saison 1 de « Marvel : Les agents du S.H.I.E.L.D. » mais élargit les genres avec notamment la saison 2 de « Nashville » avec Hayden Panettiere, la saison 9 de « Supernatural » et l’excellente saison 3 d’ « American Horror Story » intitulée « Coven ». En prime, la chaîne se paiera le luxe de diffuser en direct la 66ème cérémonie des Emmy awards.

Enfin trois nouvelles séries feront leur apparition sur CanalSat cet automne, le thriller sulfureux « The Affair » sur Canal + séries, la série de science-fiction armée de sa légion d’anges « Dominion » sur SYFY et la série façon polar « The Bridge » avec la belle Diane Kruger sur Jimmy.

Canalsatdésormais  disponible sur tous nos écrans.Afin de présenter cette rentrée où « les séries prennent le pouvoir » CanalSat organisait une soirée de lancement dans le 1er arrondissement de Paris où directeurs de chaines, producteurs et acteurs de séries ont fait le déplacement, dont :

L’équipe de la série “Degrassi” (nouvelle génération) diffusée sur June TV avec Luke Bilyk (comédien), Melinda Shankar (comédienne) et Stephen Stohn (Président d’Epitome pictures Inc. et producteur exécutif de la série) :

La comédienne Kyra Zagorsky de la série “Helix” (thriller et science fiction) dont la saison 2 sera diffusée sur SYFY :

Le créateur et producteur exécutif de la série “Teen Wolf“, Jeff Davis. La saison 4 sera diffusée sur MTV :

Plusieurs animations étaient prévues pour présenter l’arrivée des séries (et nouvelles saisons) chez Canalsat :

Découvrez une petite vidéo de présentation des séries en cliquant ici.

Les “digital series” ne sont pas en reste…

La plateforme de SVOD/ VOD illimité Canalplay (groupe Canal +) frappe fort sur le marché des web series avec l’arrivée d’ « H+ : The digital series », produite par Bryan Singer (Usual suspect, X-Men), dans laquelle elle participe au développement.

Web séries Canalplay Une série qui flirte avec l’apocalypse technologique où dans un futur proche un implant révolutionnaire H+, permet aux humains d’être connectés 24/24 à internet. Mais l’arrivée d’un bug va mettre en péril l’humanité… tout un programme !

Geeks, journalistes et blogueurs ont été conviés au visionnage du premier épisode d’H+ en présence des auteurs de la série, John Cabrera et Cosimo De Tommaso dans une ambiance détendue au loft Canalplay, regardez :

Retrouvez vite l’actu de cette série digitale sur Twitter.

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