Olivier Rousteing mis à nu dans Wonder Boy

L’histoire a montré que les plus grands artistes sont souvent ceux dont l’âme est torturée. Olivier Rousteing semble confirmer la règle avec “Wonder Boy” ce documentaire qui dresse un portrait très intime de sa vie privée où il part à la recherche de son histoire, de ses origines, et de celle qui lui a donné la vie  sans qu’il n’ait eu le temps de l’en remercier. L’abandon qui lui colle à la peau, un traumatisme, une cicatrice, qui ne se referme pas.

Car comme les 600 enfants abandonnés à la naissance chaque année en France, le petit Olivier est né sous X. Un petit ange à la peau dorée trouvant refuge chez  la famille Rousteing en 1985, laquelle lui donnera une seconde chance dans la vie. La suite on la connait, un talent fou et des créations originales acclamées dans le monde qui permettront à la maison Balmain de renaître.

Ce documentaire pensé et réalisé par Anissa Bonnefont ( son premier docu’ !)  propose une représentation douce et sensible du  créateur de mode qui ne laisse rien transparaître dans sa vie de lumière. Pourtant c’est un jeune homme à fleur de peau, touché,  et qui vous touche,  lorsqu’il se bat au quotidien avec ses interrogations, son envie de comprendre pourquoi sa mère l’a laissé. On le suit dans sa quête d’identité lors de ses démarches avec les administrations françaises, ses espoirs, ses déceptions. Mais aussi,  dans son travail, dans les coulisses de ses collections, où on admire sa rigueur, sa passion,  et son énergie.

Wonder Boy nous emmène aux quatre coins du monde entre Shangai, Paris et New-York, où l’on pénètre telle une petite souris dans les backstages les plus exclusives telles que les fittings de la diva Jennifer Lopez pour le MET gala ou encore celles du Victoria’s Secret Fashion Show.Rien ne laisse présager que derrière les caméras, les réseaux sociaux, ce prodige de la couture vit un tel tourbillon émotionnel. Avec Wonder Boy son image superficielle en prend un coup, et on comprend à quoi sont confrontés ces enfants en recherche d’amour.

Olivier Rousteing, découvrira lors de ses investigations avec l’aide de la DASS,  ses origines surprenantes, l’âge de sa maman lors de l’accouchement et d’autres informations qui l’aideront à désormais aller de l’avant.

Au-delà de la posture psychologique de l’enfant abandonné, ce documentaire  met subtilement le doigt sur la position de la mère de substitution qui voit son fils, qu’elle aime, qu’elle a élevé et éduqué, partir à la recherche de sa mère biologique. On ressent de la compassion pour elle, et sommes témoins de la relation complexe qui s’est développée entre Oliver Rousteing et sa mère adoptive. Une tension, qu’il ne partage pas avec son père adoptif et encore moins avec ses grands-parents qu’il semble aimer plus que tout.

Enfin, on retiendra les pépites « magiques » d’échanges dans la voiture entre Olivier Rousteing et Momo, son chauffeur privé, qui apportent humour et légèreté entre deux séquences émotionnelles.

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Bravo @anissabonnefont & @canalplus pour ce superbe film-documentaire sur le seul et unique @olivier_rousteing 👏🏼 Un portrait riche et intime sur ce Virtuose de la mode et de la couture. Sous ses robes flamboyantes se cache un jeune homme sensible, aussi drôle que touchant, mais aussi seul et tourmenté car à la recherche de son identité depuis toujours. Un enfant adopté qui a su se faire un chemin dans un milieu ultra verrouillé car motivé par sa rage de vaincre, sa rage de vivre. En exclusivité sur #CanalPlus le 16 octobre 2019 à 21h ! Ps : we love you Olivier et ne change surtout pas de chauffeur 😂👍🏻 . . . Plus d’infos très bientôt sur #GuysAndPeople le site ! . . . #Balmain #Pfw #hauteCouture #adoption #tv #canal #agendaTV #mode #moda #instafashion #instamode #instamoda #docu #documentaire #parisFashionWeek #France #francais #paris #fashionDesigner #temoignage #confessions #famille #16octobre2019

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Nous avons eu l’opportunité de rencontrer la réalisatrice Anissa Bonnefont et la productrice exécutive et associée Eve Brémont-Pajot lors de la projection presse de Wonder Boy chez Canal +, qui ont gentiment répondu à nos questions :

GuysAndPeople : Anissa, comment est né ce projet ?  Est-ce votre histoire personnelle qui vous a motivé à vous intéresser à celle d’Olivier Rousteing ?

Anissa Bonnefont : « C’est la vie qui nous as mis sur le chemin l’un de l’autre avec Olivier, c’est une rencontre complètement fortuite et inattendue. Je connaissais vaguement son histoire, comme on l’a connait tous un peu à travers les médias. Et vraiment, lorsque l’on s’est rencontrés, il y a quelque chose qui s’est créée de manière très évidente, je pense de par nos histoires, lesquelles ne sont pas les mêmes. Je ne viens pas de la DASS, j’ai eu une maman. Mais l’abandon propre à nos histoires respectives créé des connexions communes, des émotions qu’on arrive à comprendre chez l’autre. On a parlé de ça très vite dans notre conversation, je lui ai posé des questions, très clairement «  est-ce que tu es allé rechercher ? Moi je l’ai fait, toi tu ne l’as pas fait, pourquoi ? C’est intéressant ? ». Et banalement, je lui dis, avec tous les reportages, documentaires sur toi, avec ton histoire, ta success story et cette histoire hyper touchante personne n’est jamais venu te voir  pour te proposer ça ? Et il m’a répondu non. Et c’est parti comme ça ! ».

Dans votre documentaire, on se rend compte que peu importe notre statut social, nous sommes tous égaux face aux aléas de la vie…

 AB : « Complètement, face à la solitude également. On vit dans un monde aujourd’hui où l’image est très mise en avant avec tous les réseaux sociaux etc. Et Olivier est un maître dans cela, ce qui donne l’impression qu’il a une vie fabuleuse en permanence,  mais il a lui aussi ses failles, ses souffrances et ses questionnements de jeune homme. ».

C’est un beau portrait aussi riche qu’intime, surtout que vous vous êtes lancés dans ce projet de recherche sans même savoir ce que vous alliez trouver…

A.B. : « Olivier avait ce besoin, avec le succès très rapide qu’il a réussi à avoir dans la mode, de savoir d’où il venait pour comprendre où il voulait aller. Ainsi on est partis, tous les deux main dans la main ouvrir un petit peu toutes ces portes et on a découvert beaucoup de choses. Ce n’était pas gagné, nos partenaires dont Canal Plus, notre premier partenaire, on été très courageux car lorsqu’on est né sous X en France, généralement il n’y a pas d’informations dans les dossiers ainsi on aurait pu arriver à la DASS et ne rien trouver. Nous avons été chanceux, et on a obtenu pas mal d’infos qui nous ont permis de continuer ce chemin avec Olivier. Ce qui a de fabuleux avec le documentaire, c’est qu’on a une idée de base, mais plusieurs chemins nous emmènent ailleurs et j’ai réalisé tout au long du film que l’on parlait d’un sujet qui était primordial en France, cette histoire de naissance sous X où finalement les femmes sont plutôt assez protégées, car en France on a le droit d’avorter, à la contraception gratuite, mais les enfants qui sont nés sous X eux n’ont aucune protection. C’est-à-dire qu’ils peuvent se retrouver toute leur vie sans aucune information sur leurs origines, d’où ils viennent et je pense qu’il est important de parler de ce sujet et de se poser les bonnes questions. J’espère que ce film grâce à la notoriété d’Olivier pourra faire évoluer les choses. ».

Combien de temps s’est écoulé durant le tournage ?

Eve Brémont-Pajot : «  Ce documentaire est l’aboutissement de deux ans de travail. D’une belle collaboration avec Anissa, Olivier Rousteing, Balmain et avec nos équipes et nos partenaires.».

Avec Anissa, vous avez financé le projet tout en le tournant, sans partenaires de base, ça ne devait pas être simple…

 Eve Brémont-Pajot : « C’était un challenge incroyable de réussir à convaincre tout au long de la production. Canal plus, le co-producteur a été l’élément déclencheur, puis Studio Canal et le CNC. C’était très intense, mais le film est là et nous en sommes très fiers. Comme l’a dit Anissa on ne savait pas forcément où on allait même si on sentait qu’Olivier était prêt à donner beaucoup tout comme la relation très forte qu’avait noué Anissa avec lui nous promettait un espoir de film intense et je pense que le tout a un peu dépassé nos attentes et autant au niveau de l’image que de la bande son, à laquelle j’espère le public prêtera attention, car elle est aussi une source d’inspiration très forte d’Olivier. ».

Wonder boy d’Anissa Bonnefont, diffusion le 16 octobre sur Canal+ à 20h50

 

Celine Dion : Diva resplendissante chez Alexandre Vauthier

Céline Dion a fait son grand retour lors de la semaine de la mode Haute Couture à Paris proposant un florilège de looks aussi étudiés les uns que les autres. Si la diva québécoise en a choqué quelques-un(e)s sur la toile s’affichant en pleine rue dans son maillot de bain Off-White, c’est drapée dans sa robe Couture signée Alexandre Vauthier qu’elle a mise tout le monde d’accord.  La chanteuse est apparue au défilé du créateur français le 2 juillet dernier dans l’une des galeries du Grand Palais, chic et éblouissante, les invités ne l’ont pas quittée des yeux. GuysAndPeople était aux premières loges du fashion show, on vous raconte !

 

Celine Dion spectatrice lors du défilé Alexandre Vauthier Haute Couture, Paris, Le Grand Palais, Juillet 2019, crédit photo GUYSANDPEOPLE

Credit Photo : GUYSANDPEOPLE

 

Sous un soleil éclatant, les amoureux de la mode se bousculent pour monter les marches du grand palais afin d’assister à la présentation de la collection automne-hiver 2019-2020 d’Alexandre Vauthier. Le talentueux créateur jouit cette dernière décennie d’une belle lumière dans le monde de la mode depuis notamment que des superstars comme Beyoncé, Taylor Swift ou Rihanna s’affichent dans ses créations.

 

Le carton d’invitation indiquait 16h30, la salle est pleine et la chaleur sous la verrière, n’aide pas à faire patienter les invités qui semblent s’interroger sur la raison du non-commencement du show. « Les robes ont-elles été égarées ? », «  Les mannequins sont peut-être en retard ? », «  Quelqu’un a fait un malaise en coulisses ? », peut-on  entendre chuchoter au premier rang.

 

Ce même premier rang où deux sièges restent vides et intouchables depuis bientôt 50 minutes.  Ni une ni deux, on comprend que seule la présence d’une diva peut retarder un show à ce point. Et pas des moindres ! Puisque l’on se souvient que Céline Dion avait fait honneur de sa présence lors du défilé Haute Couture printemps-été 2019 le 22 janvier dernier.
Et c’est telle une princesse, que la diva qui vient de faire ses adieux à Las Vegas est apparue, entourée d’une armée de photographes, dans une robe courte Haute Couture aux manches oversize.

 

Chignon tiré à quatre épingles et diamants gigantesques aux doigts, Céline Dion a l’allure d’une véritable star et le front row prend enfin son sens et son éclat. Le show va pouvoir débuter.

 

Si en face de la chanteuse, Emmanuelle Alt (Vogue Paris) la regarde avec précision et que Richard Gianorio (Madame Figaro) la bombarde discrètement de photos (et ce durant tout le long du défilé, ndlr),

 

Carine Roitfeld ( CR Fashion Book) se permettra de quitter son siège et d’aller lui faire une bise rapide pour frimer devant les copines (on adore !).

 

Les looks défilent, Céline Dion observe attentivement les propositions et chuchotent à l’oreille de son ami et styliste occasionnel Pepe Munoz telle une vraie rédactrice de mode. Elle semble adorer plusieurs pièces et s’imagine certainement déjà dans plusieurs d’entre elles.

 

Comme l’hiver dernier, Alexandre Vauthier terminera le show en venant personnellement remercier la diva en l’embrassant  sous les applaudissements du public charmé par cette nouvelle collection mêlant robes du soir, jupes crayons et pantalons larges aux sequins et paillettes.

 

L’interprète de « I’m alive », s’en ira faire un tour côté backstage avant de regagner sa voiture dans sa robe dorée posant aux passages pour plusieurs selfies avec ses fans, et cette proximité avec son public, on applaudit ! Bravo Céline !

 

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⏪⏪⏪ Diva #CelineDion paid tribute to her biggest hit #MyHeartWillGoOn in #Paris this week as she worn the #Titanic necklace as she stepped out of the #HotelDeCrillon where she stayed during the #PFW . The #FashionVictim wore an imitation of the #movie’s necklace designed by luxury French fashion label @vetements_official . The replica first made an appearance on the runway of #Vetements’s spring/summer 2020 fashion show which was held in a #McDonald's on the Champs-Elysées in June. This isn’t the first time #Celine has worn a replica of the #HeartOfTheOcean necklace . In 1998, Dion wore an #AspreyAndGarrard re-creation of the fictional 56-carat blue diamond to the #Oscars, when her hit single #MyHeart WillGoOn was nominated for, and won, Best Original Song. The Mum of three has paid a fashion homage to #Titanic before. In 2016, the singer famously wore Vetements's oversized hoodie, which featured an image of the movie's poster ( ⏪ last picture). Céline Dion told before in the press that she wasn’t happy to record the original soundtrack for Titanic but her late husband #RenéAngelil persuaded her. That’s what we can call a good manager #Rip . . . Poke to @parishilton For the #Tshirt by @vetements_official

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Retrouvez ci-dessous les derniers looks de Céline Dion durant la Fashion Week Couture à Paris :

 

 

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Interview Inès De La Fressange : « Karl et moi n’étions pas mariés ! »

Pour la neuvième édition de l’opération « Les petits-déjeuners du cœur », organisée par « Mécénat Chirurgie Cardiaque Enfants Du Monde », GuysAndPeople a eu le privilège de rencontrer le top-modèle Inès De La Fressange, marraine de l’association. Ce lundi 17 juin, sous un soleil resplendissant, enfants, familles d’accueil et parisiens se sont retrouvés au Café de La Paix à Paris pour savourer un petit-déjeuner solidaire.

Le Top Inès De La Fressange pour Les Petits Dejeuners du coeur au Café de La Paix à Paris le 17 juin 2019, credit photo GuysAndPeople (8)Les petits déjeuners du cœur, c’est l’une des nombreuses actions mises en place par l’association « Mécenat Chirurgie Cardiaque Enfants du Monde » qui a été co-fondée en 1996 par  Francine Leca, première femme chirurgien cardiaque en France.

Une association qui a pour but de venir en aide aux enfants étrangers qui souffrent de malformations cardiaques. Grâce aux dons et aux fonds récoltés via les différentes actions entreprises par l’association, ces enfants sont pris en charge et sont rapatriés en France afin d’être opérés lorsqu’ils ne peuvent être soignés dans leur pays d’origine par manque de moyens financiers et techniques.

Une belle mission, dont la célèbre mannequin et styliste Inès De La Fressange a l’honneur de parrainer en prêtant son image et sa notoriété depuis plusieurs années. L’égérie iconique de Chanel, entourée d’enfants opérés, a répondu à nos questions lors de l’inauguration des petits-déjeuners du cœur à Paris :

GuysAndPeople : « Avant tout, nous tenions à vous féliciter pour votre investissement dans ces actions qui changent la vie de plusieurs enfants »

Inès De La Fressange : « C’est surtout Francine qu’il faut féliciter, pour son travail et son dévouement ».

GuysAndPeople : « Comment cette collaboration entre “Mécenat Chirurgie Cardiaque Enfants du Monde” et vous a-t-elle vu le jour ? »

Inès De La Fressange : « J’ai simplement vu Francine à la télévision et je l’ai trouvée enthousiasmante, courageuse et épatante. C’est un grand chirurgien, qui plus est, chef de service dans un hôpital, cela signifie déjà beaucoup de travail. Et en plus, s’occuper de faire opérer des enfants qui ne pouvaient pas bénéficier de la sécurité sociale et des aides. Des enfants de l’étranger. J’étais complètement admirative et on a eu l’occasion de se rencontrer après ça. Depuis je suis la marraine de l’association et je l’en remercie.».

GuysAndPeople : « Cela fait déjà neuf ans que l’opération « Les petits-déjeuners du cœur » existe et est renouvelée…».

Inès De La Fressange : « Oui cette opération là, car Francine et moi travaillons ensemble depuis bien plus longtemps. Il y a plusieurs opérations en collaboration avec « Mécenat Chirurgie Cardiaque ». Il y a eu les « 24h du Mans » ce week-end par exemple, mais aussi d’autres manifestations sportives tout au long de l’année comme « Le marathon de Paris » notamment, toutes référencées sur le site web de l’association. C’est une association assez connue maintenant et ça fait plaisir car je crois que les gens sont profondément généreux. Ils donnent pour une action dans laquelle ils croient et qu’ils connaissent, ils sont rassurés et c’est bien normal. « Mécénat Chirurgie Cardiaque » est de plus en plus populaire grâce aux grands événements auxquels elle participe comme « Le tour de France. ».

GuysAndPeople : « Vous êtes satisfaits des résultats, vous avez atteints les objectifs posés ? »

Inès De La Fressange : « Totalement, grâce aux dons récoltés via l’opération du tour de France par exemple, il va y avoir dix-sept enfants opérés et donc sauvés. Comment ne pas être satisfaits ? Et chaque année, le petit déjeuner comme celui-là devant l’Opéra, permet de sauver trois à cinq enfants. Alors ce n’est vraiment pas mal. On ne s’en rend pas compte mais il est question de vie ou de mort en fait. Ce sont des enfants qui ont besoin de nous et on sait comment les opérer. Mais il faut des moyens pour cela. Grâce à ce genre d’opérations, ces deux petites filles (deux enfants assis près d’elle, ndlr) ont été opérées, quel bonheur. Et il y a des enfants de nombreux pays qui pourraient bénéficier de cette aide aux soins. ».

GuysAndPeople : « On ne peut pas s’empêcher de penser à Karl Lagerfeld lorsqu’on s’adresse à vous. Etait-il au courant de votre parrainage, vous soutenait-il dans ce genre d’actions ? »

Inès De La Fressange : « Non, je pense que lui de son côté il aidait certaines associations mais il n’en a jamais fait part. Et puis Karl et moi n’étions pas mariés ! (rires).».

Francine Leca : « Inès est très gentille, c’est la meilleure ! ».

« Les petits déjeuners du cœur »,

du 17 au 28 juin 2019 de 8h à 10h.

Au Café de la Paix, 5 Place de l’Opéra, 75009 Paris

Formule petit-déjeuner à 5€ sur place ou à emporter :

–  une boisson chaude

–  un jus d’orange

–  une gourmandise

Servi par des bénévoles et des collaborateurs de l’Intercontinental Paris Le Grand

Les petits dejeuners du coeur, Le café de la paix, du 17 au 28 juin 2019

 

Le “Red Défilé” pour sauver le cœur des femmes

A l’instar des américains et du défilé « Go Red For Women Red Dress Collection » organisé depuis 2015 par « The American Heart Association »  durant la semaine de la mode New-Yorkaise, Isabelle Weill, présidente de la fondation AJILA, a souhaité mettre en place la version française de ce rendez-vous glamour. Ainsi le 30 juin dernier, personnalités du monde du spectacle et de la télévision se sont réunies au VIP ROOM à Paris pour ce premier défilé de sensibilisation aux maladies cardio-vasculaires chez les femmes. GuysAndPeople y était ! On vous raconte…

Isabelle Weill et Candice De Saint Pern au RED DEFILE - sauvez le coeur des femmes, pour l'association AJILA au Vip Room à ParisLe « Red défilé » est en passe de devenir le show international de référence dans le combat du cœur. Y être invité en tant qu’ambassadrice est un honneur qu’Isabelle Weill a fait aux femmes de son réseau professionnel.

Aux États-Unis, des célébrités telles que Katie Holmes, Juliette Lewis, Ciara et Zendaya Coleman ont déjà participé à cette initiative. Chez nous, ce n’est pas moins de 35 égéries dont l’humoriste Anne Roumanoff, la chorégraphe Mya Frye ou encore la directrice de la communication de NRJ TV Candice De Saint Pern qui ont répondu présentes.

Habillées aussi bien par de grandes maisons de couture que par de jeunes créateurs, les ambassadrices de charme ont donné le maximum d’énergie pour porter le mouvement « sauvez le cœur des femmes ». Sur une performance live de la chanteuse Ornette, elles se sont succédé sur le podium perchées sur de hauts talons, le sourire aux lèvres.

Unies et fières d’être rassemblées autour de cette belle cause, elles ont véhiculé une onde positive et ont partagé cet instant devant les médias espérant ainsi attirer l’attention sur les maladies cardio-vasculaires dont sont victimes les femmes.

L’initiatrice de cet événement, Isabelle Weill, est une femme qui se bat contre les maladies du cœur depuis plusieurs années. Ex-épouse d’Alain Weill, président du groupe NextRadioTV et mère de trois enfants, elle crée en 2008 l’association RMC/BFM, dont elle est présidente. Grâce à cette association près de 30000 défibrillateurs sont installés en France et permettront de sauver des vies. En 2011, elle créée la fondation AJILA, qui a pour but à travers le mouvement « sauvez le cœur des femmes », de prévenir, informer et sensibiliser les femmes aux maladies cardio-vasculaires. Pour ce faire, divers actions sont menées, comme le « Red Day »  le 7 avril ou le versement de fonds aux chercheurs dont le travail est consacré à ce type de maladie.

Isabelle Weill a d’ores et déjà annoncé qu’une nouvelle édition du « red défilé » aura lieu en 2018. Avec  peut-être cette fois les « survivantes » de ces maladies aux côtés des ambassadrices sur le podium.

Visionnez quelques extraits du défilé du Red défilé en cliquant sur la vidéo ci-dessous :

Ce qu’il faut retenir de la fashion week parisienne printemps-été 2018 !

La semaine de la mode la plus attendue de l’année vient de toucher à sa fin avec le défilé Louis Vuitton qui s’est déroulé hier au musée du Louvres. Cette saison estivale 2018 s’annonce à la fois riche en style et en glamour avec des collections qui n’ont pas laissé indifférent. Cuir, épaules carrées ou bouffantes chez Saint Laurent par Anthony Vaccarello VS salopettes couture et vestes frangées chez Balmain par Olivier Rousteing, les couturiers n’ont une fois de plus pas déçus. Les stars Hollywoodiennes étaient bien évidemment au rendez-vous. Nous avons assisté à plusieurs temps forts, on vous raconte…

  • Le set SAINT LAURENT

C’est sans aucun doute à Saint Laurent que la palme revient cette saison, avec sa merveilleuse idée de s’emparer du Trocadéro pour y faire défiler ses créations.

Une dame de fer scintillante en arrière plan pour habiller le podium en plein air, que dire ? POW ! Une maison ne pouvait pas rêver mieux pour lancer la fashion week parisienne. Magique !

L’actrice Robin Wright (Wonder Woman), le chanteur Lenny Kravitz, les tops Kate Moss, Naomi Campbell, Farida Khelfa et Amber Valetta ainsi que les comédiennes Catherine Deneuve, Charlotte Gainsbourg, Chloe Sevigny et Lou Doillon ont fait le déplacement. Rien que ça !

Bien que spectaculaire, l’Oasis chez Chanel n’a a pas pu rivaliser avec la tour Eiffel vêtue de ses plus belles lumières. La maison Dior a proposé un défilé miroir, un peu comme si l’on se retrouvait dans une caverne des glaces, plutôt intéressant. Un éclat que l’on a pu retrouver chez Moncler « Gamme rouge » dont les boules à facettes disco ont davantage brillé que la collection. Oups !

  • Le premier rang BALMAIN

Si Saint Laurent a agité les photographes avec son premier rang, Balmain les a quant à lui surexcités. Pour cause, Olivier Rousteing et ses VS angels ( Natalia Vodianova, Alessandra Ambrosio, Jourdan Dunn, Cindy Bruna, Karolina Kurkova, Sara Sampaio etc.) ont attiré les célébrités les plus médiatisées du moment. Que ce soit les joueurs de football du PSG Neymar jr. et Daniel Alves, l’iconique Pamela Anderson, le chanteur M Pokora, Anna Wintour ou la top modèle des années 90 Claudia Schiffer, les flashs n’ont cessé de nous éblouir avant la présentation de la superbe collection ( voir notre video ici).

  • La basket flashback Louis Vuitton

Entre futurisme et retour vers les 90’s, la nouvelle basket Vuitton va faire un malheur. Rappelez-vous la folie autour des « No Box » entre 1990-1995, les filles en portaient toutes. C’est reparti pour un tour !

La basket Louis Vuitton printemps été 2018

  • Le chapeau oversize Jacquemus

Ou comment faire une entrée remarquée sur la plage à Saint-Trop’ ? Ce chapeau est le must-have des fashionistas exubérantes et libérées qui veulent faire sensation l’été prochain ! On adore.

Le chapeau printemps été 2018 par Jacquemus

  • Le collier à double frange Elie Saab

Repéré au détour d’une collection inspirée de l’Amazonie, ce collier est une merveille. Imposant mais chic, il viendra parer les décolletés les plus osés avec délicatesse et dynamisme.

Collier Elie Saab collection printemps été 2018 #PFW

  • Le t-shirt Louis Vuitton

Quand le créateur Nicolas Ghesquière fait un clin d’œil a son pote Millie Bobby Brown, star de la série Stranger Things, dont la saison 2 est attendue avec impatience, cela donne lieu à un t-shirt tribute façon fan-art qui va vite devenir collector.

LOUIS VUITTON X STRANGER THINGS

  • Les souliers ISABEL MARANT

La créatrice Isabel Marant propose des sandales originales qui se prêteront à toutes les occasions. Pour le soir, elle en orne quelques-unes de strass de façon à briller un peu plus mais toujours avec simplicité.

NB : A noter, la paire de mules homme en cuir d’ores et déjà très appréciée par la gente masculine.

Cela dit, si vous vous sentez d’humeur espiègle et affirmée, les cuissardes en PVC façon bottes de pluie  chez Chanel devraient également vous séduire.

Cuissardes Chanel printemps été 2018

Pour les plus classiques, les chaussures façon chaussons de ville Rochas en satin sont à prendre en compte.

rochas

  • Les sœurs Hadid, grandes absentes

Si les noms de mannequins tels que Charlee Fraser, Mckenna Hellam, Kaia Gerber ( la fille de Cindy Crawford) ou Lea Julian ont été cités dans la presse, car elles ont le plus défilé cette saison, c’est avec regret que nous n’avons pas retrouvé Gigi et Bella Hadid sur les catwalks. Leur présence aux fashion weeks new-yorkaise et milanaise, ne présageait pas cette soudaine absence. D’autant plus que Gigi Hadid faisait une apparition parisienne à la soirée Messika pour sa collaboration avec la marque de bijoux. Kendall Jenner a déserté également cette saison. Qué pasa ???  Rendez-nous nos Top !

  • Le final le plus fun : THOM BROWNE

Bien que la créatrice Andra Dumitrascu ait présenté son travail sur le quai du métro parisien, ce qui en soi, est une prestation très audacieuse, c’est le créateur américain Thom Browne qui s’offre la clôture de show la plus inattendue.

En effet, c’est une licorne géante guidée et animée par trois mannequins qui a mis fin à sa collection, le tout sur un fond de « partir là-bas », musique originale de « La petite sirène » de Disney. Un côté féérique que l’on aurait penser trouver davantage sur les collections haute-couture.

  • La soirée où il fallait être vu : La CR fashion book x Circoloco au Yoyo

Au-delà d’avoir un magazine qui porte son nom, Carine Roitfeld est l’amie des stars. Alors, forcément lorsque celle que l’on nomme « la queen » organise une soirée ultra privée c’est tout le show-business qui se bouscule à l’entrée. On y était !

Le gratin de la mode, du cinéma et de la musique s’est réunit dans les dessous du Palais de Tokyo pour célébrer la #CR1999 party en collaboration avec Maybelline et Circoloco (voir notre vidéo ici) .

On a pu y croiser l’acteur Leonardo Dicaprio caché sous sa casquette des Yankees, le chanteur Robin Thicke, l’ex chanteuse des Black Eyed Peas Fergie mais aussi Olivia Culpo, Jesse Metcalfe (Desperate Housewives), Olivier Rousteing, Met & Marcus, Ellen Von Unwerth, Jasmine Sanders, Jordan Barrett, les anges de Victoria’s Secret ( Shanina Shaik, Doutzen Kroes (adorables), Izabel Goulart, Karlie Kloss, Joan Smalls, Jasmine Tookes, Taylor Hill, Barbara Palvin, Cindy Bruna etc.) pour ne citer qu’eux. Difficile pour Vogue magazine de rivaliser le lendemain soir avec sa disco party au Petit palais.

  • Le dîner le plus select : LOUIS VUITTON au RITZ

Le 2 octobre dernier, Louis Vuitton inaugurait sa nouvelle boutique place Vendôme à Paris. Pour l’occasion, un parterre de stars s’est donné rendez-vous dans cette maison imaginée par l’architecte américain Peter Marino.

Mais c’est à quelques pas, dans les salons du Ritz que les célébrités se sont retrouvées en très petit comité autour d’un dîner gastronomique auquel nous avons pu assister ( voir la vidéo ici).

Nous y avons croisé les égéries de la maison de couture parmi les rédacteurs en chef mode. Ont répondu présentes, les actrices Cate Blanchett, Julianne Moore, Léa Seydoux, Jennifer Connelly, Ruth Negga, Michelle Williams, Raffey Cassidy, Laura Harrier, Catherine Deneuve et Alicia Vikander. Mais aussi le comédien Jaden Smith, l’animatrice Florence Ferrari, le producteur Mark Ronson, les photographes Patrick Demarchelier et Ellen Von Unwerth ou encore le tout frais rédac’ chef du Vogue British Edward Enninful.

On a vu : La journaliste mode Suzy Menkès se réfugier dans un coin pour mieux capter la wifi et poster ses vidéos de défilés (pas facile !). Emmanuelle Alt esquiver gentiment Carine Roitfeld pour ne pas lui faire la bise (pas bien !). Babeth Djian quitter le dîner la première (pas le temps !).

Les prestigieux convives ont été ensuite invités à rejoindre le club Le Vendôme où Will Smith donnait un concert privé. Rejoint par ses deux fils, Trey & Jaden, sur scène il a entonné sa célèbre reprise de « Just the two of us » (moment !).

Mais c’est avec Michelle Williams et sa BFF Busy Phillips que nous nous sommes le plus amusés sur la piste sur les tubes des Destiny’s child mixés par Dj Jazzy Jeff.

 

 

Interview Nezha Alaoui ( Maison Mayshad) : « Be who you want to be ! »

Photographe, designer lifestyle, fashion designer, Nezha Alaoui est une créatrice aux multiples facettes artistiques. Nous l’avons rencontrée en plein cœur de la fashion week parisienne dans son luxueux showroom à deux pas de la place Vendôme. L’occasion de découvrir la collection maroquinerie de luxe Maison Mayshad 2018 mais aussi l’état d’esprit hors du commun de cette jeune entrepreneure positive et « motivatrice ».

G&P : « Que signifie Mayshad » ?

Nezha Alaoui : « Il s’agit des deux premières syllabes des prénoms de mes filles. J’ai deux filles Maysoon et Shadeen. Ce sont mes premiers soutiens et mes premières fans. Lorsque j’ai voulu me lancer dans une carrière artistique, tout le monde essayait de me décourager en me conseillant de rester dans mon confort de vie sociale. J’avais développé des marques américaines que je vendais au Maroc et les affaires marchaient bien. Mais j’ai décidé de tout remettre en question pour déconstruire ma vie puis la reconstruire en devenant photographe et partir en mission pour les nations-unies. Les gens qui m’entouraient et qui m’aimaient avaient peur pour moi alors que mes enfants âgés alors de un et quatre ans sentaient mon envie et me disaient « it’s fun, do it ! » (rires) et c’est ainsi que ce qui était considéré comme « une folie » s’est concrétisé.».

G&P : L’actrice Kelly Rutherford est-elle l’égérie de votre maison ?

« J’ai envoyé un message à l’actrice Kelly Rutherford sur Instagram pour lui témoigner ma considération. J’adore son style et j’aimerais tellement lui ressembler. Ses chignons, son chic, je la trouve magnifique. Elle a été adorable avec moi, elle m’a donné son adresse où j’ai pu lui envoyer l’un de mes sacs. Elle a eu la gentillesse de le mettre en scène sur l’un de ses posts Instagram. Ce n’est pas l’égérie que j’ai engagé comme me l’aurait conseillé mon attachée de presse, je préfère les contacts directs. On m’a suggéré de contacter des agents de personnalités pour ce genre d’opérations marketing mais honnêtement la personne qui n’est pas capable d’être réceptive via des messages privés, ne m’intéresse pas pour représenter mon travail. J’ai besoin de plus de complicité avec la personne et Kelly Rutherford a été très sympa.».

G&P : Quel est le moteur de votre ambition ?

« L’humain ! Mes années en business international ne m’ont jamais appris le contact avec les gens, à encourager et gérer une équipe. C’est mon école hôtelière qui m’a beaucoup aidée. Le côté humain est très présent dans ce que l’on vous apprend dans le service. On apprend à être réactif, chaque matin on doit faire en sorte que les réservations soient pleines, on ne peut pas rester les bras croisés à attendre le lendemain. Il y a ce côté entrepreneur assez actif « time is money ». J’ai été serveuse six mois dans un hôtel à Milan et autres expériences à Londres et le fait de vivre dans différents endroits qui ouvre à une culture international.».

G&P : Vous êtes une artiste qui touche à plusieurs domaines, cela ne risque pas de semer le flou en terme d’image auprès du grand public ?

« En 2017, avec internet, on peut se former de tout, il y a tellement de métiers techniques qui nous aident à exprimer notre âme artistique que c’est difficile d’être artiste unilatéral et de se dire par exemple, je suis sculpteur, je ne fais que de la sculpture. Donc j’espère que non, je ne veux pas entrer dans une seule case et me limiter.».

G&P : Pourquoi cette ouverture vers la mode particulièrement ?

« La photo est pour moi un élément libérateur. J’ai besoin d’observer le monde, d’entrer en contact avec des cultures. Donc je suis passée par la photo pour un besoin personnel puis plus général avec ma mission pour les nations unies. J’ai passé deux ans à faire des livres sur le Maroc saharien. J’ai passé beaucoup de temps dans le désert avec les populations du désert. Le désert a une atmosphère particulière, ça vous laisse le temps de réfléchir à ce que vous voulez faire de votre vie (rires). On passe d’une vision de la vie complexe à une version très claire. J’avais un message à transmettre via mon objectif mais surtout un message que je voulais transmettre aux femmes. Car j’ai fait des choix de vie en tant que femme qui m’ont libérée. Et je pense que je peux m’adresser aux femmes via cette expression que représente la mode, le prêt-à-porter, avec un message qui dit ‘tu peux être maman, tu peux être toi-même et tu n’as pas à culpabiliser avec les codes de la société’. ‘Il faut que je me marie sinon c’est la fin du monde’, tout est possible dans la vie. Il faut construire ta vie comme elle te plait réellement et ne pas t’enfermer dans ce que ton environnement et la société te demandent. Le sac à main est le meilleur ami de la femme. Il est son allié, il ne la quitte jamais que ce soit au travail, au sport ou en mode dating. Je voulais proposer aux femmes un outil qui va les aider et qui va les accompagner dans leur vie puisqu’elles sont très courageuses et passent d’une vie à une autre dans la même journée.».

Publications, sac, Mayshad

G&P : Quel est le secret de gestion d’une vie aussi active ?

« L’organisation ! Je planifie ma vie. Avant de dormir je sais exactement ce que je vais faire le lendemain. Le dimanche je planifie ma semaine, le 1er du mois je planifie le mois qui arrive et ainsi de suite. J’ai une vision sur les six mois à venir. Je sais où je veux être dans les cinq ans à venir et c’est très important. Je dis toujours, tu as un rêve, par exemple tu es barman, tu sers des cocktails. Ton rêve est d’avoir une chaîne de bars. Quand tu es seule, tu mets en place tes idées, ton business plan, tu continues d’avancer. Tu n’as pas de sous et ton projet ne parait pas palpable mais plus tu vas le concrétiser dans la réflexion plus un jour, tu serviras peut-être un verre à une personne qui est un investisseur potentiel. Tu lui expliques ton projet et tu es prête à lui proposer ton business plan, il te met au défi de t’investir à la mesure de ton ambition et il t’engage. Des gens qui ont de l’argent dans le monde, il n’y a que ça et cherchent des gens qui ont des visions pour les aider à les mettre en place. Il ne faut pas laisser ton rêve de côté, sinon tu finiras par servir des verres toute ta vie. Tu passeras à côté de beaucoup d’opportunités car toi-même tu ne sais pas ce que tu veux.».

G&P : Et comment les choses se sont passées  pour vous, une personne a cru en votre projet et y a investi ses capitaux ?

« En ce qui concerne la maroquinerie, il y a eu une rencontre. Car pouvoir accéder aux ateliers auxquels j’ai pu accéder aux tanneries est très compliqué. C’est très verrouillé, c’est d’un snobisme total. Tu peux arriver avec ton budget et ton ambition ils n’en ont rien à faire car ils ont déjà des marchés avec les grandes marques. J’avais cette idée-là en tête et j’ai croisé sur mon chemin de vie une personne qui était producteur pour ces grandes marques et qui m’a ouvert ces réseaux là. Cette personne est un exemple des centaines d’opportunités que j’ai eu dans ma vie car j’ai toujours su ce que je voulais. Evidemment j’ai des investisseurs, j’ai un hedge fund qui finance une partie de mon affaire. Mais de la même façon, ils savent que je suis une esclave de cette boîte et que je bosse, que j’ai une vision et que je me donne à fond. Personne ne va vouloir investir sur un individu qui ne se prend pas au sérieux. Ainsi il faut croire en ta vision, et c’est ainsi que tu vas la développer et la débloquer. Rien que de vivre à Paris est une chance inouïe, je reviens de Madagascar et c’est déjà plus difficile dans les bidonvilles. Mais avec du positivisme on peut toujours se sortir de toute situation. On est tous dans la même situation au départ mais l’amélioration existe pour tous. Be who you want to be !».

La collection Maison Mayshad SS18 est disponible au sein du showroom :
“Appartement Mayshad“, 8 rue du Chevalier de Saint George 75001 Paris sur rdv.

EXCLU GuysAndPeople : Lisa Rinna : “Je vais sortir ma collection de rouge à lèvres”

Lisa Rinna, la star de « The Real Housewives of Beverly Hills », a accordé une interview exclusive à GuysAndPeople dans le cadre du lancement de sa marque de prêt-à-porter féminin chez QVC France, la chaîne de télé-achat numéro un dans le monde. Belle, ambitieuse et décidée à faire de sa passion, la mode, un business international, l’actrice américaine s’est confiée librement sur ses projets, sa famille et sa collection…

ITW Lisa Rinna exclu GuysAndPeople G&P : C’est la première fois que l’on entend parler de votre ligne de vêtements pour femmes en France, pourquoi avoir décidé de lancer votre marque ?

Lisa Rinna : J’ai lancé ma marque aux États-Unis en 2012, je fête donc en 2017 le cinquième anniversaire de « The Lisa Rinna collection ». J’avais deux boutiques à Los Angeles nommées Belle Gray (les deuxième prénom de ses deux filles) . Elles ont dû fermer leurs portes mais j’avais toujours souhaité lancer une collection pour les femmes de toutes les tailles. Ceci est devenu possible grâce à QVC la même année.

Les boutiques Belle Gray ont fermé leurs portes en 2012G& P : Quel est le style de votre collection ? Est-ce du « casual », du « trendy » ou du haut de gamme ?

Lisa Rinna : C’est du « cosy comfy california chic »  (traduisez des vêtements cool, confortables au  style chic californien).

G& P : Vous dessinez les looks, les modèles ?

Lisa Rinna : Oui, je travaille avec une équipe de designers très restreinte. Je tire mon inspiration de toutes les places où je vais. Je fais beaucoup de shopping, je vais dans des magasins vintages, on regarde ensemble ce qu’il y a dans mon dressing et on s’inspire du mélange de tout cela. On prend des photos, on dessine en prenant en compte les matières que j’apprécie, c’est une collaboration qui fonctionne.

G&P : De quelle manière votre griffe se différencie des autres collections et marques de célébrités actuellement sur le marché ?

Lisa Rinna : C’est une question intéressante. Comme mes collections s’orientent sur la vibe « cosy comfy california chic » ça la rend différente d’entrée de jeu. Nous sommes peu sur ce créneau, c’est un mélange de confort et d’élégance. Elle est différente également car j’utilise des matières très douces mais faciles à porter. On peut se sentir confortable tout en étant chic. J’ai géré deux boutiques durant 10 ans, j’ai rencontré des milliers de clientes, lesquelles on a essayé de conseiller au mieux. Je sais ce que cela signifie de gérer une boutique de fond en comble.  J’ai géré et formé une équipe de sept personnes et je sais aussi ce que ça coûte (rires), donc j’ai les pieds sur terre concernant l’élaboration de mes pièces. Je sais ce que j’aime et j’aimerais le partager avec toutes les femmes. Des vêtements dans lesquels elles pourraient se sentir vraiment bien.

G&P : Comment définiriez vous la femme type qui porte votre collection ?

Lisa Rinna : Des femmes de tous les âges premièrement, par exemple, mes filles sont adolescentes et elles portent les vêtements de ma marque. Et d’un autre côté, ma mère qui a fête ses 89 ans la semaine dernière porte également mes créations. Il y a un véritable écart d’âge entre les femmes qui portent ma marque. Je pensais avoir principalement des clientes âgées de 30 à 60 ans mais mes collections sont très universelles et étant donné que toutes les tailles sont disponibles j’ai un public plus large. Et j’adore ça !

G&P : Prenez-vous cette aventure mode au sérieux ou est-ce juste une envie du moment dans votre carrière ? Etes-vous sur une ambition à la Victoria Beckham ou est-ce juste pour l’amour de la mode et de partager votre style avec les femmes ?

Lisa Rinna : C’est juste une combinaison de tout ce que j’adore. Sans prétention, tout ce que j’ai aimé et ai développé a rencontré beaucoup de succès. Honnêtement, lorsque vous aimez faire une chose, que vous êtes passionnée par celle-ci et que votre travail finit par plaire aux gens c’est juste fun. Je pense que c’est le rêve de toute personne. Et au-delà de ce fait, cette aventure me tient à cœur car c’est une affaire de famille. Mon mari (l’acteur Harry Hamlin) est très impliqué dans ce business, il aide également sur le design de mes collections, et gère tous les aspects financiers, c’est l’homme de la situation. Lorsque nous avions nos boutiques, c’est lui qui les avaient construites de ses mains. Il s’agit donc d’un réel projet qui a plus de 15 ans aujourd’hui, je ne surfe pas sur la tendance.

 G&P : Vous êtes une vraie fashion victim, via Instagram on a pu découvrir votre goût pour les grands créateurs tels que Dolce & Gabbana, avez-vous un créateur français que vous affectionnez particulièrement ?

Lisa Rinna : Je suis une vraie fashion victim (rires), j’adore la mode. Je n’ai pas de favori, car la mode change et mes goûts aussi. Mais je suis une fan inconditionnelle de Saint Laurent, Givenchy, Dior et Louis Vuitton qui sont mes préférés à Paris.

Lisa Rinna, Delilah Hamlin et Amelia Hamlin en Dolce & GabbanaG&P : Au-delà de votre collection, vos filles Delilah Belle et Amelia Gray connaissent actuellement un coup de projecteur dans le monde de la mode, êtes-vous êtes en passe de devenir une momager comme Kris Jenner ou davantage une Yolanda Hadid dans l’ombre, spectatrice du succès de ses enfants ?

Lisa Rinna : Je suis les deux (rires) mais définitivement en train de devenir une momager. Car  lorsque vous avez des adolescentes vous êtes obligée de surveiller ce genre de choses de près. Amelia vient d’avoir seize ans et elle vient d’être signée chez IMG models. Elle a besoin de supervision. Delilah a fêté ses dix-neuf ans, et ce sont encore des bébés. Elles ont besoin de leur mère pour tout encadrer et contrôler. Mais elles sont aussi des jeunes filles très fortes qui savent ce qu’elles veulent. Je tiens à souligner que le mannequinat est leur passion pas la mienne. Le mannequinat n’est pas une profession que je veux qu’elles suivent mais une profession qu’elles veulent suivre. Je suis juste là pour surveiller que tout se passe bien et leur éviter tout stress inutile.

G&P : Vous savez que le monde de la mode peut-être très dur, vous ne pourrez pas toujours leur tenir la main…

Lisa Rinna : Je sais que c’est un business très rude, je le sais car j’en ai fait partie. Le milieu de la mode et celui d’Hollywood sont très similaires. Le rejet y est très important et ça ne dure pas très longtemps. Moi et mon mari, avons évolué dans ces milieux depuis un certain temps, nous sommes donc a priori capables de les mettre en garde de certaines choses qui peuvent arrivées dans ce business. Je pense qu’il faut beaucoup prier et les sensibiliser à ce dans quoi elles mettent les pieds. La réalité de ce métier au-delà des paillettes et des couvertures de magazines. C’est une toute petite fenêtre pour elles, Delilah est une chanteuse donc j’espère qu’elle l’utilisera pour montrer ce qu’elle sait faire et percer  dans la musique. Pour ma part, je pense que pour réussir dans ces domaines, elles doivent aller au-delà de leur apparence. Toutes deux savent dessiner, elles ont du style et plusieurs talents. J’espère qu’elles prendront cette expérience dans le mannequinat pour la développer dans un projet plus grand et plus solide dans la durée. Elles sont jeunes mais travaillent dur donc je les applaudis et les soutiens dans tout ce qu’elles entreprennent.

G&P : Elles sont les deux nouvelles « sœurs » dont tout le monde parle…

Lisa Rinna : Vous savez les médias parlent des « sœurs », de leur comptes Instagram, de la tv réalité où elles apparaissent. On les compare à Gigi et Bella Hadid mais aussi à Kendall et Kylie Jenner. Je pense que c’est le moule du moment, rien a été calculé, c’est juste le bon moment pour être mannequin.

G&P : En France, vous êtes connue principalement pour avoir interprété le rôle de Taylor McBride dans la série Melrose Place mais aussi pour votre plastique et vos célèbres lèvres. Avez-vous exploité cette particularité sur vos collections ? Retrouve-t-on votre bouche en motifs sur certains modèles ?

Lisa Rinna : Super question, intéressant (rires). Je n’ai encore jamais créé de modèles avec mes lèvres sur les collections passées mais maintenant que vous le soulignez j’adore l’idée. Rien que pour GuysAndPeople et en exclusivité mondiale, je peux vous dire que je vais sortir ma collection de rouge à lèvres aux États-Unis qui sera lancé dans les trois à six prochains mois et ce sera mon nouveau défi !

Lisa Rinna dans le rôle de Taylor McBride dans la série Melrose Place diffusée sur TF1Toute reproduction interdite sans la mention guysandpeople.fr

Remerciements à Djamila Hazene-Kedjem chez QVC France et Marie Antoinette RP

DALIDA : La garde-robe de l’icône exposée à Paris

A l’occasion du trentième anniversaire de la disparation de la chanteuse Dalida, une exposition inédite a pris place dans l’enceinte du Palais Galliera à Paris.

En effet, depuis le 27 avril dernier, pas moins de 209 tenues et accessoires portés par l’icône de la chanson française sont exposés au grand public. Une garde-robe de la ville à la scène qui émerveillera aussi bien les nostalgiques que les amateurs de mode.

DalidaAvec un long-métrage éponyme qui a cartonné au cinéma en début d’année ( « Dalida », Lisa Azuelos ), et une tournée dans toute la France sous forme d’hologramme ( « Hit parade » ), 2017 marque le grand retour de Dalida sur le devant de la scène médiatique. Mais c’est aujourd’hui pour son goût pour la mode que le nom de la sublime interprète est sur toutes les lèvres. Une exposition riche et complète est devenue possible grâce à Orlando, frère et ancien producteur de la regrettée, qui sous forme de donation à la ville de Paris s’est séparé de pièces emblématiques ayant appartenu à sa sœur dans ses grands jours.

Le producteur s’est confié à GuysAndPeople concernant cette exposition originale qui n’aurait certainement pas vu le jour s’il avait fait cette donation plus tardivement. « J’ai été récemment victime d’un cambriolage où l’on m’a dérobé beaucoup d’objets m’appartenant. Je suis content d’avoir pu faire don de ces tenues et accessoires à Madame Hidalgo, la maire de Paris, il y a plus d’un an aujourd’hui. Les effets de Dalida sont maintenant à l’abri, certains auraient pu être volés lors de ce délit. ». Il ajoute sur le contenu de cette manifestation culturelle mise en scène par Robert Carsen : «  Au palais Galliera, il ne s’agit pas d’une exposition ou d’un défilé de mode, c’est un vrai show avec tout ce qui a accompagné la vie de ma sœur. Ses robes sont autant de miroirs de ses états d’âme comme de sa carrière. Dalida a adoré la vie, elle était solaire, comme ses tenues. ».

C’est le moins que l’on puisse dire pour définir les pièces sophistiquées de l’artiste avec lesquelles elle a brûlé les planches et séduit les foules. Paillettes, cuirs, décolletés plongeants et autres robes moulantes viennent parer la star  sur scène. Mais à notre grande surprise, on découvre lors de notre visite un côté moins « bling bling » de l’interprète de « Gigi l’amoroso ». En effet, au-delà des concerts et des show-télévisés, Dalida présente un style à la fois chic et simple loin des combinaisons disco qui ont marqué nos esprits.

L’exposition dévoile son amour pour des créations élégantes griffées Jacques Estérel, Pierre Balmain et Yves Saint Laurent rive gauche.

La Dalida a du goût, de l’allure et varie les styles. On se rend vite compte qu’elle ne suit pas les tendances mais qu’elle les créées. Bon nombre de ses tenues ont d’ailleurs été spécialement  conçues pour elle selon ses envies.

De sa première grande apparition en robe de velours couleur rideau de scène signée Jean Dessès (1958) à sa robe bustier  en mousseline de soie brodée de sequins couleur argent de chez Loris Azzaro (1976), toutes les tenues mythiques de la chanteuse sont présentes. On y retrouve notamment ses looks imprimés panthère et sa tenue orientale qu’elle porte dans le clip-vidéo « Salama ya salama » (1977), le tout ambiancé par les hits de la talentueuse interprète.

Cliquez sur le lien Youtube ci-dessous pour un aperçu vidéo de l’exposition événement :


« Dalida, une garde robe de la ville à la scène »

Jusqu’au 13 août 2017 au Palais Galliera, musée de la mode de la ville de Paris

Du mardi au dimanche de 10h à 21h + Nocturne le jeudi jusqu’à 21h

Fermé le lundi et certains jours fériés

Plus d’infos sur le www.palaisgalliera.paris.fr

 

 

Omar Sy le « beau dormant » pour J.M. Weston

GuysAndPeople était convié cette semaine à découvrir au cœur des Champs-Elysées, « Le beau dormant », un court-métrage inédit où l’acteur Omar Sy met en scène le nouveau Moc’Weston. Nous sommes allés à la rencontre de la comédienne Alexia Giordano et du rappeur, réalisateur Oxmo Puccino pour en savoir plus sur ce projet publicitaire qui allie mode, fun et talents.

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L’été arrive à grands pas et les nouvelles couleurs pétillantes proposées par la maison J.M. Weston tombent à point ! Parmi la nouvelle palette, du doré pour les femmes et même du rose pour les hommes.  Afin de présenter cette fraîche collection, la griffe a souhaité scénariser l’arrivée de ses nouveaux choix. Dans une trame inspirée du conte de Charles Perrault, on retrouve la personnalité préférée des français, Omar Sy. L’acteur a répondu à l’appel de la maison de luxe française pour jouer les princes charmants dans ce court-métrage réalisé par l’un de ses amis, le rappeur et poète Oxmo Puccino. Star de la scène rap dans les années 1990, le rappeur  réputé pour sa plume, a décidé de passer derrière la caméra, sans pour autant laisser son art de côté, puisqu’il co-signe  avec  Edouard  Ardan  la  musique du projet.

Le rappeur Oxmo Puccino pour J.M. WestonVéritable « shoe addict », l’artiste nous a confié : « J’aime beaucoup les chaussures, j’en ai beaucoup, même trop. J’ai aussi des Weston dans ma collection, j’apprécie la qualité ». Lorsqu’on lui demande pourquoi il affectionne tellement les souliers, il explique : « Les chaussures sont très importantes, elles en disent long sur la personne. Si elle est soignée, en phase avec sa génération ou avec les tendances. C’est la deuxième chose que l’on regarde après les yeux. ». Cela dit, le poète avoue ne pas avoir toujours porté des chaussures de luxe : « J’ai eu mon époque Clark’s, c’était en quelque sorte les Weston de la rue (rires). ».

Dans le court-métrage, c’est la jeune comédienne Alexia Giordano, que l’on a pu voir dans la série Versailles, qui interprète le rôle de la princesse. Elle souhaite à tout prix sortir Omar Sy de son sommeil, mais rien n’y fait sauf peut-être le le nouveau Moc’ Weston en veau velours rose ? Entrainée dans cette aventure par Omar Sy qu’elle a rencontré sur le tournage du film Chocolat (Roschdy Zem, 2016), la belle nous confie : « J’ai été choisie sur photo, j’avais déjà travaillé avec Omar sur Chocolat, et il se souvenait de moi. C’est lui qui a validé et qui s’est dit que ce serait très bien qu’on travaille ensemble à nouveau. C’était un honneur et un plaisir de jouer avec lui. Le tournage s’est très bien passé, il m’a mise à mon aise, on s’est vraiment amusés tous les deux, on s’est aidés chacun et c’était vraiment utile. ». Un duo qui fonctionne donc aussi bien devant comme derrière la caméra !

Enfin, si vous aussi avez craqué sur ces nouvelles couleurs, sachez que le célèbre chausseur vient de s’installer pour un an dans un ancien cinéma Gaumont de la plus belle avenue du monde. Vous pourrez y retrouver cette nouvelle collection de couleurs au niveau de la gamme Moc’Weston, déclinaison du mocassin 180,  mais aussi et surtout faire vos essayages sur les sièges en velours du cinéma, original !

Découvrez le court-métrage ci-dessous :

 Boutique J.M. Weston Champs-Élysées
50 avenue des Champs-Élysées, 75008 Paris

Victoria’s Secret : Les anges de retour en France après 16 ans d’absence !

Paris faites du bruit ! Les anges les plus sexy du paradis de la lingerie quittent la grosse pomme pour poser leurs ailes sur la ville lumière. Quand le chic parisien rencontrera la fantaisie américaine, on peut s’attendre à un show des plus mémorables.  Diamants, strass, plumes et dentelle orneront les corps des mannequins les plus EN VOGUE de la planète !  A cette occasion, GuysAndPeople revient sur les tops qui auront la chance de défiler sur le podium le plus prestigieux de l’année…

les-anges-de-victorias-secret-fashion-showPour marquer le millénaire, les anges de la célèbre marque de lingerie américaine Victoria’s Secret avaient brillé lors du traditionnel défilé organisé pour l’occasion à Cannes dans le sud de la France (le 18 mai 2000, ndlr).  Seize années plus tard, après plusieurs représentations à New York, Los Angeles et Miami sur le nouveau continent, la fine fleur des mannequins les plus demandés envahiront la capitale française le temps d’une soirée au Grand Palais.

Si les noms des artistes musicaux  − qui offriront une performance live lors du défilé −  n’ont pas été dévoilés, on peut d’ores et déjà s’attendre à de grandes stars de la scène internationale.

Des artistes tels que Mary J Blige, Marc Anthony, Destiny’s child, Bruno Mars, Usher et Phil Collins ont déjà eu l’opportunité de se produire sur la scène du défilé Victoria’s Secret entourés de ces fabuleuses brindilles. Pour la collection PINK ( la version ado de la marque ) ce sont habituellement les « hitmakers » qui squattent les premières places du classement américain qui sont choisis pour pousser la chansonnette. On a ainsi pu voir Justin Bieber, Rihanna, Katy Perry et Ariana Grande enflammer les anges sur leurs derniers tubes.

Mais ce qui passionne réellement le public est sans aucun doute les traditionnels couples entre artistes et mannequins Victoria’s Secret. On se souvient de la belle allemande Heidi Klum se dandinant devant son Seal chéri ou encore du top russe Anne Vyalitsyna faisant les yeux doux à son boyfriend Adam Levine (Maroon 5). Il n’est pas impossible que nous assistions à une nouvelle démonstration d’alchimie cette année si The Weeknd revient interpréter quelques titres devant Bella Hadid, sélectionnée pour le défilé 2016.

Heidi Klum et Seal lors du Victoria's Fashion show 2005 à New York

Heidi Klum et Seal lors du Victoria’s Fashion show 2005 à New York

Côté anges, le cru 2016 s’annonce bien plus qu’à la hauteur.  Tout d’abord c’est l’américaine Jasmine Tookes, 25 ans, qui sort son épingle du jeu cette année, choisie pour exhiber le fameux « Fantasy bra » et succède ainsi à Lily Aldridge.  Ce soutien-gorge, dessiné par le joailler Eddie Borgo, a nécessité sept mois et sept-cent heures de travail. Il est estimé à trois millions de dollars et pour cause, neuf mille pierres pesants 450 carats issues de chez Aziz et Walid Mouzannar y sont incrustées.

jasmine-tookes-portera-le-fantasy-bra-en-diamants-et-emeraudesOn retrouvera sur le podium le top model numéro un Gigi Hadid, les tops brésiliens Adriana Lima et Alessandra Ambrosio, les américaines Lily Aldridge, Kendall Jenner et Taylor Hill, mais aussi la suédoise Elsa Hosk et la portugaise Sara Sampaio. Il va sans dire que le thermomètre va monter en flèche cet hiver !

Le Victoria’s Secret fashion show sera diffusé  le 5 décembre 2016 sur la chaine américaine CBS.

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