Pierre Richard inaugure sa nouvelle statue au musée Grévin

37 ans après avoir intégré le prestigieux musée Grévin, l’acteur et réalisateur Pierre Richard s’intronise une nouvelle fois dans le célèbre décor figé en 2018,  sculpté cette fois par l’artiste Eric Saint Chaffray. A 84 ans, le comédien entre ainsi dans le cercle très fermé des personnalités qui ont eu le droit à une seconde statue au musée tels que le Général de Gaulle, l’animateur Michel Drucker, le chanteur Julien Clerc ou encore le styliste designer Jean-Paul Gaultier. GuysAndPeople y était ! On vous dit tout…

Pierre Richard entre une nouvelle fois au Musée Grévin en 2018Nombre de personnalités ont eu le privilège d’obtenir leur double en cire au musée Grévin en 2018. Parmi elles, la comédienne Alexandra Lamy, le jeune footballeur Kylian Mbappé ou encore l’actrice Catherine Frot, laquelle avait fait le déplacement le 19 novembre dernier pour rendre hommage à son ami Pierre Richard pour l’inauguration de sa nouvelle statue à Paris.

Quelques minutes avant la projection d’un petit reportage retraçant son parcours cinématographique, Pierre Richard arrive dans la salle principale du musée Grévin aux bras de son ami, le comédien Michel Bouquet, avec qui il a joué dans le film “Le jouet” de Francis Veber en 1976, sous les applaudissements du public. Le rideau se lève et nous découvrons la version actualisée de la réplique de l’acteur, lui-même stupéfait par la ressemblance de son sosie de cire : « C’est assez troublant, à ce point de ressemblance, je me demande qui est qui ? Heureusement que je bouge et lui non car il parait plus vrai que moi ! », s’amuse Pierre Richard sur la scène du Grévin.

La nouvelle statue qui remplace la version de 1981, sculptée par Daniel Druet,

est vêtue d’un costume noir, chemise à col Mao blanche, accessoirisé d’une basket blanche et d’une chaussure noire, clin d’œil selon le musée au film culte « Le Grand Blond avec une chaussure noire » (Yves Robert, 1972). Une réplique réussie qui ressemble comme deux gouttes d’eau à l’acteur.

Particularité, cette statue de cire  tient à la main un Smartphone, Pierre Richard nous explique alors que cela fait écho à un selfie qu’il essayait de prendre tant bien que mal durant le making-off de la conception de cette nouvelle statue.

Cette année, Pierre Richard  a fait son grand retour sur grand écran dans les comédies populaires, genre qui a fait de lui une star en France. En 2018, on a notamment pu le voir dans “La Ch’tite Famille” de Dany Boon et dans “Mme Mills, une voisine si parfaite” film réalisé par Sophie Marceau. Une actualité cinématographique qui a certainement motivé l’académie Grévin, présidée par Stéphane Bern, à réélire l’acteur à l’entrée du musée.

Depuis les années 1970, Pierre Richard a enchainé les succès cinématographiques, et plus encore dans les années 1980 avec des films comme « La Chèvre », « Les Compères » et « Les Fugitifs », où il partage l’affiche avec le grand Gérard Depardieu. Reconnu par la profession, Pierre Richard reçoit en 2006 un César d’honneur pour l’ensemble de sa carrière. Aujourd’hui cette carrière est loin d’être terminée, à 84 ans, Pierre Richard déborde d’énergie (impossible de l’attraper en coulisses, ndlr)  et croule sous les projets. Bravo !

Pour réserver vos places au musée Grévin, cliquez ici !

Nobody’s watching : Un nouveau regard sur l’exil

Nobody’s watching est le fruit de la réalisatrice Julia Solomonoff connue notamment pour ses œuvres sélectionnées lors de nombreux festivals tels que « Hermanas » (2005) et « Le dernier été de la Boyita » (2009). Inspiré de sa propre expérience, ce long-métrage met en lumière l’exil. Le voyage dans l’inconnu, loin de sa culture, de son confort, de ses proches et de la simplicité. A travers l’aventure de Nico (interprété par l’acteur argentin Guillermo Pfening), le rêve américain vendu par Hollywood prend une dimension bien plus pénible. Ce n’est pas les bras grands ouverts que les producteurs vous attendent sur place. Problème de visa, de clichés et de précarité, l’acteur qui a connu la gloire en Argentine dans une télénovela à succès « Rivales » va devoir soulever des barrières pour tenter de se faire une place au pays de l’oncle Sam. Mais bien plus encore, il va devoir se confronter à lui-même…

Julia Solomonoff la réalisatrice du film 'Nobody's watching' - guysandpeople

L’exil émotionnel

Nobody’s watching relève un point intéressant et peu développé au cinéma grand public. En effet, on parle souvent de la communauté gay dans sa surface sous forme de stéréotypes, de leur style de vie, mais rarement de leurs émotions et de la nature de leurs relations. Nico est un homosexuel qui ne s’amuse pas avec les sentiments. Pour lui, l’amour n’est pas qu’une histoire de sexe. Il est fou amoureux d’un homme « bisexuel », aussi discret qu’hypocrite, qui aux yeux de la société a la parfaite image de l’hétérosexuel fidèle et responsable. Nico se retrouve alors coincé entre cet amour amer, impossible et son désir de stabilité. Certain de son orientation sexuel et de la vie sentimentale qu’il souhaite mener, personne entière au caractère fort, Nico n’a plus le choix pour avancer que de s’évader sous prétexte d’une ambition professionnelle internationale…

l'acteur Guillermo Pfening dans le film 'Nobody's watching' - guysandpeople (2)Le cauchemar américain

Mais Nico peut-il réussir et s’investir dans un tel défi professionnel si son esprit et son cœur sont restés ailleurs ?

Comme pour nombre immigrés, il n’est pas aisé de s’installer dans un pays étranger qui fonctionne à l’opposé de sa culture. Nobody’s watching, nous montre à quel point la société américaine peut –être individualiste, que le New York que l’on visite en touriste n’a strictement rien à voir avec celui où l’on s’installe. Bien qu’il soit débrouillard et véritable « filou », Nico doit enchaîner les petits boulots pour pouvoir payer son loyer. Les castings sont ciblés et les rôles pour la communauté latino se font rares au cinéma. Les lumières de la grosse pomme masquent les clivages sociaux et la difficulté des citoyens modestes à survivre dans cette ville « qui ne dort jamais » peut-être pas uniquement pour les raisons que l’on imagine.

l'acteur Guillermo Pfening dans le film 'Nobody's watching' - guysandpeople (4)

Dominer l’échec pour réussir ?

Nobody’s watching met également le spectateur face à son orgueil.  Ce malaise que nous avons tous à ne pas accepter l’échec devant nos proches. Est-ce de la honte ? De la pudeur ? De l’entêtement ? De la détermination ?

Nico va se cacher derrière des faux semblants pour masquer au monde que son exil aux États-Unis ne lui apporte que fatigue et tristesse. Mais pour combien de temps cela sera-t-il encore possible ? L’industrie cinématographique laisse des traces et Nico n’y a pas marqué les siennes…

l'acteur Guillermo Pfening dans le film 'Nobody's watching' - guysandpeople Nico est un personnage drôle et attachant. Les gens, les enfants (dont le petit Théo)  aiment sa compagnie, c’est une personne serviable et dévouée. Son âme d’artiste, sa passion, le fait qu’il soit piégé entre l’amour et la haine, nous touchent profondément. Nobody’s watching à travers lui, nous livre un message pertinent sur une expérience de vie enrichissante sur laquelle nous pouvons tous puiser, apprendre à profit….

L'acteur Guillermo Pfening dans le film 'Nobody's watching' - guysandpeople

Nobody’s watching (Nadie Nos Mira) dès le 25 avril 2018 dans les salles

Avec Guillermo Pfening ( prix du meilleur acteur au festival du film de Tribeca 2017)

 

FICHE TECHNIQUE :

Réalisation : Julia Solomonoff

Scénario : Christina Lazaridi, Julia Solomonoff

Image : Lucio Bonelli

Montage : Pablo Barbieri Carrera, Karen Sztajnberg, André Tambournino

Musique : Sacha Amback, Pablo Mondragón

Production : Aleph Motion Pictures, CEPA Audiovisual, La Panda, Mad Love Film Factory, Taiga Filmes, Travesia Productions

Produit par : Maria Teresa Arida, Natalia agudelo Campillo, Elisa Lleras

Coproduction : Epicentre Films, Miss Wasabi, Shortcuts International

Coproduit par : Daniel Chabannes de Sars, Corentin Dong-Jin Sénéchal, Pau Brunet, Juan Perdomo, Georges Schoucair

Prix Romy Schneider et Patrick Dewaere : Lou De Laâge et Vincent Lacoste espoirs 2016

Un an après le sacre d’Adèle Haenel et de Reda Kateb, c’est au tour de la comédienne Lou De Laâge et du comédien Vincent Lacoste de remporter respectivement les prix Romy Schneider et Patrick Dewaere pour l’année 2016. GuysAndPeople y était ! On vous raconte…

Lou de Laâge, Marie Gillain et Vincent Lacoste lors de la remise des prix Romy Schneider et Patrick Dewaere 2016C’est à l’hôtel Scribe que nous avons rendez-vous avec les deux jeunes talents les plus prometteurs de l’année. Lou de laâge, 26 ans, a fait beaucoup parler d’elle depuis sa révélation en 2010 dans « J’aime regarder les filles » (Frédéric Louf) puis à travers ses succès au cinéma comme « Jappeloup » (Christian Duguay) en 2011 qui lui a valu sa première nomination aux césars pour le meilleur espoir féminin. Cette année on retrouvera l’actrice dans « Les innocentes » (Anne Fontaine) où elle tiendra le premier rôle.

Honorée comme détendue lors de la cérémonie, Lou De Laâge a passé un excellent moment aux côtés de l’autre lauréat de la soirée, Vincent Lacoste. Jeunes et complices, les deux espoirs du cinéma français ont partagé blagues et fou-rires dans une ambiance chaleureuse.

Champagne pour les lauréats des prix Romy Schneider et Patrick Dewaere 2016Vincent Lacoste, toujours aussi simple et sympathique continue son ascension au cinéma depuis que nous l’avons découvert dans « Les beaux gosses » en 2009. C’est d’ailleurs le l’auteur de ce long-métrage, Riad Sattouf qui est venu lui remettre le prix Patrick Dewaere en mains propres nous dévoilant quelques secrets de tournage au passage.

Actuellement à l’affiche de « Saint-Amour » de Gustave Kervern et Benoît Délépine il est attendu dans « Tout de suite maintenant » (Pascal Bonitzer) le 22 juin 2016 aux côtés d’Isabelle Huppert et de Jean-Pierre Bacri mais aussi de « Victoria » (Justine Triet) avec Virginie Efira. Un planning bien chargé pour l’acteur aux multiples facettes qui vient un peu alléger l’image trop stricte du prix Patrick Dewaere.

Ses proches et ses collègues,  tel que le comédien Félix Moati, étaient présents pour l’encourager, Vincent Lacoste a d’ailleurs confié au micro sur le podium : « Je suis hyper content d’avoir pu inviter autant de gens. Il y a mes parents, beaucoup d’amis et ma copine ».

L’actrice belge Marie Gillain était également à l’honneur ce soir-là où elle a été récompensée par un prix spécial. La belle que l’on a pu voir récemment sur les planches dans « La Vénus à la fourrure » a reçu le prix d’honneur Sofitel pour le cinéma. Une distinction qui souligne son parcours dans l’industrie cinématographique depuis 25 ans. Marie Gillain joue actuellement dans la pièce « Constellations » de Nick Payne au théâtre du Petit Saint Martin.

La soirée touche à sa fin lorsqu’une pièce montée fait son apparition et où Lou de Laâge et Vincent Lacoste tels deux jeunes mariés ont découpé les premières parts aux convives sous les flashs trépidants des appareils photos. On entend alors des « Mazel Tov » et autres « cassez une assiette » parmi les photographes amusés par la scène de clôture.

Félicitations !

James Bond passe l’été à Paris

Les admirateurs des aventures de James Bond ( code 007 !) vont pouvoir se remémorer les meilleurs moments de l’agent secret britannique au cinéma à travers l’anthologie de son histoire exposée à Paris dans l’enceinte de la grande halle de la Villette. GuysAndPeople était à la soirée d’inauguration, on vous raconte…

Affiche exposition James Bond à Paris, avril 2016Le 14 avril 2016, une poignée de privilégiés se sont vêtus de leurs plus beaux apparats pour rendre hommage au plus classe des espions de la planète, James Bond. Les hommes en smoking, les femmes en robes longues (une quadra en robe de soie et dos nu vertigineux a d’ailleurs fait sensation), les Stan Smith et autres jeans déchirés aux genoux sont restés au placard ce soir-là.

Dès l’entrée le ton est donné, tapis rouge, photocall, le tout encadré par de grosses cylindrées dont différents modèles de l’Aston Martin. Sont notamment présentées la DB 5, vue dans « Goldfinger » (1964, Guy Hamilton)  et la DB 10, apparue dans le dernier volet,  « Spectre » (2015, Sam Mendes). Rappelons que ce 24 ème long-métrage a attiré près de 5 millions de téléspectateurs en France en 2015 (contre 7 millions pour Skyfall en 2012, Sam Mendes), ce qui témoigne de l’intérêt des français toujours aussi solide 54 ans après le tout premier long-métrage « Dr No » (1962, Terence Young).

Clin d’œil à Shirley Eaton, une femme peinte en or ouvre les festivités de cette exposition. Nous sommes ainsi directement plongés dans l’atmosphère de « Goldfinger » où le corps de la secrétaire du méchant milliardaire était retrouvé inanimé dans cet état…

De cette scène de crime, un florilège d’objets cultes orne les murs et l’espace tels que le manuscrit original de Dr. No ainsi que les premières éditions des autres romans James Bond de Ian Fleming qui ont été portés à l’écran.

Les manuscrits James Bond de Ian Fleming, 50 ans de Bond, Paris, avril 2016Puis le tunnel en forme de canon de fusil dans lequel nous nous immisçons (rappelant le célèbre générique d’ouverture de la saga) nous emmène au cœur d’une salle gigantesque hommage au film « Casino Royale » (2006, Martin Campbell).

Des mannequins jouent au poker entourés de pièces mythiques de la garde-robe glamour des James Bond comme la veste de smoking ivoire signée Douglas Hayward − portée par l’acteur Roger Moore dans « Octopussy » (1983, John Glen) − ou encore la robe jaune Roberto Cavalli ultra sexy de Valenka, la petite amie du Chiffre interprétée par Ivana Milicevic dans « Casino Royale ».

Un peu plus loin, nous revivons des scènes du film « Le monde ne suffit pas » (1999, Michael Apted) à 360 degrés dans la salle du Palais de glace où est exposée la combinaison de ski et la robe en dentelle notre Sophie Marceau nationale.

On retrouvera plus loin la fameuse moto BMW R1200, l’attaché-case de Sean Connery mais aussi et surtout la panoplie de maillots de bain qui ont fait la gloire des James Bond girls (où certains restent figés à fantasmer de longues minutes devant la vitre).

Convives, sommes alors invités à rejoindre une salle de jeux où Myriam l’une des jolies croupières nous apprend à jouer au blackjack et au craps. Pour voisins de table, le chanteur Merwan Rim ou encore l’animateur TV Jean-Luc Reichman, pas question de perdre la face, on mise tout !

Crééé en 2012 au Barbican de Londres et qui depuis est passée par Shangaï, Moscou, Mexico, Madrid et Toronto, « 50 ans de style Bond » arrive enfin à Paris et  il serait bien dommage de rater cette belle rétrospective. On y compte pas moins de 500 objets originaux ou recréés à l’identique dans les ateliers d’Eon – société productrice des James Bond depuis 1964 – qui raviront les fans de cette série à la longévité inégalée.

James Bond 007, l’exposition
Du 16 avril au 4 septembre
Grand Halle de la Villette
211, Avenue Jean Jaurès 75019 Paris
Tarif adulte : 21,99 €
Horaires : Du lundi au vendredi 10h30/19h30
samedi, dimanche et jours fériés 9h30/20h
Dernière entrée 1h avant la fermeture

Billetterie : www.jamesbond007-exposition-paris.fr

Retrouvez James Bond 007, l’exposition sur les réseaux sociaux : Facebook, Twitter et Instagram.

Et n’oubliez pas d’immortaliser l’instant sur les réseaux sociaux via #Expo007Paris

Robinson Crusoe : Une 3D éblouissante !

Pour la première fois, Robinson Crusoe est adapté en film d’animation. GuysAndPeople a assisté à l’avant-première de cet œuvre des temps modernes, qui propose de très belles images et un scénario amusant… chaud devant !

robinson crusoe

Pas si loin du roman écrit par Daniel Defoe en 1719, « Robinson Crusoe » nous raconte cette passionnante histoire sous un angle différent. Cette fois ce n’est pas la vision de l’homme qui est alléguée, l’aventure nous la vivons à travers le regard des animaux qui habitent l’île où l’homme est venu s’échouer…

 Des animaux drôles et solidaires auxquels les enfants se prendront rapidement d’affection. Les femelles Kiki le martin-pêcheur, Rosie le tapir et Epi le porc-épic partagent le quotidien des mâles  Scrubby le vieux bouc, Carmello le caméléon et Pango le Pangolin dans un esprit drôle et amical.

Robinson Crusoe le 20 avril 2016 en sallesParmi eux, Mak – qui sera rebaptisé Mardi – est un perroquet persuadé qu’il existe un autre monde loin de son île. Un peu comme la petite sirène de Hans Christian Andersen, il rêve de découvrir la vie au-delà des océans. Son seul espoir, Robinson Crusoe, ce « monstre des mers » qui a soudainement débarqué sur son territoire. Complètement perdu et déstabilisé, cet humain a besoin d’aide pour survivre sur cette île située au milieu de nulle part. Mardi est le bras droit qu’il lui faut.

Mais si Mardi est prêt à laisser sa dernière plume pour que Robinson regagne un jour ses terres lointaines, deux chats sauvages sont eux, dévoués à l’enterrer sur l’île…

May et Mia

Au-delà de l’humour et de l’action dans ce nouveau film d’animation réalisé par Vincent Kesteloot, il est important de souligner la qualité des images de synthèse plus vraies que nature. Cette œuvre à la fois réaliste et stylisée offre une approche naturaliste des mouvements de chaque espèce et vous en met plein la vue en 3D. Les descentes vertigineuses, le grain, les couleurs, tant d’éléments qui vous surprendront.

Après « Fly me to the moon » et « Le voyage extraordinaire de Samy » nWave Pictures revient donc avec un beau projet haut en couleurs qui séduira les petits et grands.

 

Côté musique, Ramin Djawadi s’est occupé de la bande originale du film avec pour chanson principale « The world belongs to us ». Un titre composé spécialement pour le générique de fin du film et interprété par la jeune chanteuse Marina Kaye découverte dans « La France a un incroyable talent ».

“Robinson Crusoe” en salles le 20 avril 2016, distribué par STUDIO CANAL

ENTOURAGE : Stars, sexe et argent !

Les amateurs de bimbos en bikini, de gros bolides et de pool parties vont s’exalter devant la version grand écran de la série Entourage .

Entourage le film

Ce film écrit et réalisé par Doug Ellin reprend là où s’arrêtait la série en 2011 au terme d’une huitième saison diffusée sur HBO. Vince Chase (Adrian Grenier) fait appel à son célèbre « entourage » amical afin de le rejoindre sur sa lune de miel à bord d’un yacht XXL où il se retrouve seul en compagnie d’une armée de plantureuses jeunes demoiselles. Un événement de consolation célébré sur les côtes espagnoles afin de tourner la page sur sa rupture éclair avec la femme de ses rêves à Paris après six jours de noces seulement.

Du jeu d’acteur à la réalisation

Vince a de nouvelles ambitions, le beau-gosse souhaite réaliser son premier long-métrage intitulé « Hyde », dans lequel il tient également le premier rôle. Pour ce faire, il fait appel à son ancien agent Ari Gold (le « Coco » à la californienne) interprété par Jeremy Piven. Cela dit, le budget estimé à plus de 100 millions de dollars attribué à moitié par des investisseurs texans (interprétés par Billy Bob Thornton (ex-mari d’Angelina Jolie) et Haley Joel Osment (Sixième sens)), loin d’être experts en cinéma, ne va pas faciliter la tâche à Ari dont les nerfs sont toujours aussi à cran.

Un « very bad trip» à la sauce business

Mis à part le portrait du cliché Hollywoodien que dresse Entourage, on découvre une fois de plus les rouages de l’industrie cinématographique américaine et le pouvoir de l’argent au-delà de la passion pour le septième art. Le film est une véritable comédie avec des passages très sympathiques et des personnages attachants comme Johnny Chase (Kevin Dillon) le touchant loser ou encore Lloyd (Rex Lee) l’ex assistant d’Ari Gold dans tous ses états à l’approche d’un heureux événement.

Des apparitions clin-d ’œil de célébrités pour plus de réalisme

Pas d’hollywood sans stars ! Entourage respecte la règle avec un défilé de caméos impressionnants tout au long du film. Dans de courtes répliques, on aperçoit s’appliquer le rappeur T.I, le chanteur Pharrell Williams, Mike Tyson, Liam Neeson, Mark Wahlberg, David Spade, Bob Saget (La fête à la maison) ou encore les sportifs Thierry Henry, Tom Brady et Russell Wilson tous dans leurs propres rôles. Les starlettes ne sont pas en reste avec la belle Jessica Alba, la bimbo Emily Ratajkowski (Gone Girl) ou encore la championne de l’UFC Ronda Rousey visiblement déterminée à faire du cinéma.

Emily Ratajkowski and Ronda Rousey

Emily Ratajkowski dans une robe en dentelle signée Zuhair Murad (à gauche) et Ronda Rousey en Shady Zeineldine lors de l’avant-première d’Entourage à Los Angeles.

Bien que prévisible et sans surprises, Entourage est un film divertissant qui plaira aux cinéphiles friands du style « bling bling » sur fond d’une réelle valeur, l’amitié.

“Entourage” dans les salles le 24 juin 2015

Prix Romy Schneider et Patrick Dewaere : Adèle Haenel et Reda Kateb sacrés

 La presse et les professionnels de cinéma se réunissaient ce lundi 13 avril 2015 au Sofitel paris le Faubourg afin de célébrer les espoirs du cinéma français. Cette année, ce sont les comédiens Adèle Haenel et Reda Kateb qui ont remporté respectivement le prix Romy Schneider et le prix Patrick Dewaere.

Reda Kateb et Adèle Haenel  au Sofitel Faubourg le 13 avril 2015

2015 est une année triomphale pour Adèle Haenel et Reda Kateb. La jeune femme de 26 ans a été sacrée « Meilleure actrice » le 21 février dernier à la 40ème cérémonie des César pour sa prestation dans Les combattants  alors que l’acteur de 37 ans remportait le prix du « meilleur acteur dans un second rôle » pour Hippocrate.

Si les professionnels du 7ème art ont exprimé leur choix lors des César 2015, c’était au tour des journalistes issus de divers secteurs de décerner leur sésame aux talents prometteurs lors de la 31ème édition des prix Romy Schneider et Patrick Dewaere hier soir.

Ainsi, comme depuis 1984, deux comédiens ont reçu cette reconnaissance de la critique laquelle va certainement encourager leur carrière. Et c’est sans surprise qu’Adèle Haenel et Reda Kateb sont repartis victorieux de la cérémonie qui se déroulait dans l’enceinte de l’hôtel Sofitel paris le Faubourg situé dans le 8ème arrondissement de Paris.

Adèle Haenel, simple, décontractée et proche du public ce soir-là déclare en plaisantant aux journalistes : «C’est toujours mieux de recevoir un prix qu’une beigne ». Elle finira par témoigner sa reconnaissance au jury comme aux réalisateurs qui lui ont fait confiance : «Je prends ce prix comme un encouragement  mais, avec ou sans récompense, j’aurais choisi les mêmes films».

Adèle Haenel lors de la remis des prix Romy Schneider et Patrick Dewaere 2015

Souriant mais très discret, Reda Kateb s’adonne tant bien que mal à répondre aux questions de la presse en dépit des flashs incessants des photographes surexcités (à leurs habitudes) : « Je suis très touché et cela me fait repenser à Patrick Dewaere, bien que je souhaite que ma carrière s’inscrive davantage dans la durée que dans la fulgurance. C’était une génération qui avait du panache. J’aimerais que nous ayons le même aujourd’hui. », confie l’acteur qui a avait déjà fait grande impression dans Un prophète (Jacques Audiard, 2009).

Reda Kateb lauréat du prix Patrick Dewaere

Les lauréats, qui succèdent à Adèle Exarchopoulos et Pierre Niney, ont reçu leur prix des mains de l’ex chroniqueur d’ On n’est pas couché  Eric Naulleau. Léa Salamé, l’une de ses successeuses dans le programme et membre du jury cette année, était d’ailleurs dans la foule pour applaudir les deux stars montantes.

Le public pourra prochainement retrouver Adèle Haenel à l’affiche du film Les ogres de Léa Fehner tandis que le jeune papa, Reda Kateb, est actuellement à l’écran dans l’Astragale de Brigitte Sy aux côtés de la belle Leïla Bekhti.

L'actrice Myriam Charleins dans une robe Christophe Guillarmé.

L’actrice Myriam Charleins dans une robe Christophe Guillarmé.

Marvel lance une #SecretGalaxyNight pour son blockbuster estival

C’est sur les toits du Perchoir, dans le onzième arrondissement de Paris, que Disney a fêté l’arrivée du dernier né des studios Marvel : Les Gardiens de la galaxie. Entre cocktails, vue panoramique de la capitale et animations high-tech, le film a bénéficié d’une jolie visibilité sur les réseaux sociaux. GuysAndPeople a fait le déplacement…

Avec 27 degrés au thermomètre à Paris, une soirée en terrasse ne pouvait pas mieux tomber. Ce 24 juillet 2014, les invités de la #SecretGalaxyNight, bracelet au poignet, ont pu apprécier un mix inspiré de la bande originale du film « Les Gardiens de la galaxie » servi, à l’instar des cinq super-héros du long-métrage, par cinq super dj’s de radiooooo.com. Marvin Gaye, David Bowie ou encore les Jackson 5 ont ainsi rythmés les légers déhanchés des convives, tous verre à la main, heureux de partager photos et impressions sur le réseau à l’oiseau bleu.

Réalisé par James Gunn, sur une histoire de Nicole Perlman et James Gunn, « Les gardiens de la galaxie » nous entraîne dans l’espace. On y retrouve Chris Pratt dans le rôle de Peter Quill alias « Star-Lord », la belle Zoe Saldana dans le rôle de « Gamora » et l’ancien champion de catch américain Dave Batista (“Riddick”) dans le rôle de « Drax le Destructeur ».

Secret Galaxy Night  (15)Les acteurs Vin Diesel et Bradley Cooper ont prêté leur voix (dans la version originale, ndlr) respectivement aux personnages « Groot » et « Rocket ».

Vin Diesel et Bradley Cooper à Los Angeles le 21 juillet 2014.

Les acteurs Vin Diesel et Bradley Cooper sur le tapis rouge de l’avant-première du film “Les gardiens de la galaxie” à Los Angeles le 21 juillet 2014.

Enfin, on notera également la présence de l’actrice Glenn Close dans le rôle de « Nova Prime Rael » et de l’acteur oscarisé Benicio del Toro dans celui du « Collector ».

Glenn Close et Benicio Del Toro à Los AngelesL’avant-première parisienne du film “Les gardiens de la galaxie” aura lieu le 1er août 2014 au Grand Rex.

“Les gardiens de la galaxie” le 13 août 2014 dans les salles.

 

 

Angelina Jolie : “On a tous de la méchanceté en nous”

Une nouvelle adaptation des studios Disney du chef d’œuvre « La belle au bois dormant », a vu le jour le 28 mai dernier au cinéma. Cette fois, il ne s’agit pas d’un dessin animé mais d’une superproduction cinématographique où l’actrice Angelina Jolie a endossé le rôle de « Maléfique », la méchante sorcière de l’histoire (lire notre critique ici). L’occasion pour GuysAndPeople d’aller à la rencontre de l’actrice Oscarisée lors de la conférence de presse organisée à Paris pour la promotion du film.

CONFÉRENCE DE PRESSE DU FILM "MALÉFIQUE À PARIS, FRANCE

Dans « Maléfique », avez-vous voulu vous démarquer du film de base ou respecter l’œuvre originale?

« Les deux, de la même manière, on est restés aussi fidèle que possible à la scène du baptême. Elle devait être très précise, tout le reste se développe… ».

Où avez-vous trouvé la partie sombre en vous ?

« Une partie mauvaise et révélatrice en même temps (rires). Ce rôle m’a permis d’exprimer de nouvelles choses. On a tous de la méchanceté en nous, on l’exprime au quotidien, que ce soit dans les embouteillages ou dans diverses situations. Exprimer notre méchanceté et en rire, c’est bien. C’est tellement dramatique mais très léger aussi, c’est amusant. ».

Angelina Jolie est Maléfique Avez-vous effrayé vos enfants ? Comment leur avez-vous expliqués ?

« J’ai emmené ma fille Vivienne (6 ans le 12 juillet prochain, ndlr) voir Aurore la belle princesse, pour commencer. Puis tous ensemble, ils ont vu les prothèses, les pommettes, les oreilles pointues que j’allais porter, ils étaient effrayés. C’est dur de voir sa maman dans un tel état. ».

Vivienne a fini par obtenir le rôle de la princesse Aurore, enfant…

« Je ne voulais pas spécialement que mes enfants jouent, mais Vivienne était la seule à ne pas avoir peur de moi. Lors des essais pour trouver la petite actrice, je lui disais : « Je déteste les enfants » et elle me souriait. ».

Vivienne future Reese Witherspoon ???

Vivienne Jolie Pitt : Un petit air à Elle Woods, non ?

Quel(le) est votre « méchant(e) » préféré(e) chez Disney ?

Elle Fanning : « Cruella (Les 101 Dalmatiens, ndlr) »

Angelina Jolie  : « Comment oses-tu… ! » (L’actrice prend alors la voix de Maléfique) « Tu mérites bien ta punition ! » (rires). «Maléfique a toujours été ma préférée, elle était très élégante, très forte, pleine de sureté. Elle avait quelque chose que l’on n’arrivait pas à comprendre. On était mal à l’aise face à elle. Ce qui est intéressant avec cette « méchante » c’est qu’elle a une véritable histoire. Elle n’était pas comme ça à la base. Plus jeune, elle était différente, elle a été mise l’épreuve, abusée. Aujourd’hui elle est pleine de haine et se venge sur une enfant innocente. ».

Comment expliquez-vous cette tendance où les « méchantes » sont les héroïnes des nouveaux films ?

« Je ne sais pas si je suis l’héroïne du film. C’est une question intéressante pour les femmes. De montrer tous leurs aspects au cinéma. Maléfique a beaucoup de facettes, et elle montre ce qu’est la femme dans son ensemble. Il y a du mal dans le monde, on le voit tous les soirs dans le JT (journal télévisé, ndlr), l’enlèvement des jeunes filles au Nigeria est d’une cruauté inimaginable. Mais malgré cette notion du mal, il y a toujours un aspect bon et positif dans les films de Disney. Dans le « Roi lion » par exemple, quand Mufasa décède, ça nous affecte tous, mais ça me permet aussi de voir comment les enfants vont réagir, comment ils vont faire face à cela. Les enfants ont d’ores et déjà tellement de choses à affronter au quotidien. ».

Avez-vous une scène favorite dans « Maléfique » ?

« Le baptême était la scène la plus existante, c’est « LE » moment. J’étais très effrayée avant de la tourner. ».

image006Vous êtes parfaite dans ce personnage. Pourquoi jouez-vous des rôles plus légers en tant qu’actrice et des rôles plus difficiles, plus sombres en tant que réalisatrice, est-ce calculé ?

« Dois-je me sentir insultée ? » (rires) « Quand j’ai lu le script, je suis tombée sur une histoire secrète, profonde et puis ça a tellement fait plaisir à mes enfants je dois l’avouer. J’essaye de grandir à travers les sujets que je traite quand je porte la double casquette alors que jouer un rôle, c’est différent. En tant que femme, je n’aurais pas pu être soldat dans un film, vous comprenez… »

Un petit extrait de la conférence de presse en vidéo :

« Maléfique » un film de Robert Stromberg en salles depuis le 28 mai 2014, avecAngelina Jolie, Sharlto Copley, Elle Fanning, Imelda Staunton, Juno Temple, Lesley Manville.

Maléfique : La beauté du diable incarnée par Angelina Jolie

55 ans après la première adaptation du conte « La belle au bois dormant » par les studios Disney, nous retrouvons cette histoire mythique sous un nouvel angle. Dans « Maléfique », c’est la méchante sorcière qui est à l’honneur. On y découvre une femme forte, blessée mais surtout attendrissante, interprétée par la sublime Angelina Jolie.

MaléfiqueAngelina Jolie, récipiendaire d’un Oscar pour « Une vie volée », offre une prestation exceptionnelle dans « Maléfique ». D’ailleurs, après avoir visionné le film, on ne peut imaginer une autre actrice dans ce rôle. Regard de marbre, peau lisse et taille de guêpe, sa beauté froide est troublante et captivante.

Bien loin du classique de « La belle au bois dormant », film d’animation de 1959, « Maléfique » offre un aspect plus intéressant de ce conte de fées. L’histoire méconnue d’une des plus emblématiques des méchantes Disney est enfin révélée. Alors qu’on s’imaginait que cette charismatique sorcière était motivée par la jalousie et la haine naturelle, on découvre avec ce film, que ce sont bien les événements qui l’ont rendue noire et sans pitié.

Maléfique version 1959. ON NE NAÎT PAS MÉCHANT, ON LE DEVIENT

 Protectrice de la Lande, « Maléfique » a toujours su repousser les humains intéressés par les précieux trésors que ce territoire recouvre. Mais lorsqu’elle décide d’ouvrir son cœur et de faire confiance à un homme, pour peut-être un jour mettre fin à cette rancune entre fées et humains, la vie la poignardera dans le dos. Impuissante face aux mensonges et à la cupidité de l’homme, « Maléfique » va laisser ce sentiment de haine et de vengeance l’habitée. Très vite, on éprouve de la compassion pour cette femme seule, meurtrie, et trahie par l’amour.

La promotion tout terrain de Maléfique

Les Bus new-yorkais et la marque de cosmétiques MAC à Paris, aux couleurs du film.

Bien que la classe et la prestance d’Angelina Jolie soient incomparables, la jeune Elle Fanning, qui interprète le rôle de la princesse Aurore aka “la belle au bois dormant”, réussit à tirer son épingle du lot avec une réelle présence et importance dans l’histoire.

La princesse AuroreEn revanche, les trois bonnes fées qui s’occupent de la princesse Aurore loin de son château ses seize premières années, ne sont pas très convaincantes dans le registre humoristique. Et même si l’on regrette un peu, en dépit du sort jeté lors de la scène du baptême, que Maléfique n’est pas été encore plus loin dans la démonstration de ses pouvoirs, on ne s’ennuie pas.

« Maléfique » est un réel plaisir pour les yeux, les paysages sont colorés avec une vraie profondeur à l’écran grâce aux contrastes et aux reliefs 3D. Les costumes sont recherchés et le travail au niveau du maquillage sur l’actrice principale est impressionnant.

On retrouve les mêmes prothèses que la chanteuse Lady gaga avait utilisé pour les besoins de la promotion de son album « Born This Way »

On retrouve les mêmes prothèses que la chanteuse Lady gaga avait utilisé pour les besoins de la promotion de son album « Born This Way »

On s’attache également au peuple des fées avec ses petits monstres aussi affreux qu’affectueux. Les créatures fantastiques dans "Maléfique"« Maléfique », c’est une belle histoire qui dépoussière le conte de fées avec son mythe ringard du prince charmant, et met la femme face à ses différentes facettes et aux réelles épreuves de la vie… à ne pas rater !

 « Maléfique » un film de Robert Stromberg en salles le 28 mai 2014, avec Angelina Jolie, Sharlto Copley, Elle Fanning, Imelda Staunton, Juno Temple, Lesley Manville.

 

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