Miraculous fait son entrée au Musée Grévin

Pour couronner le succès international du dessin animé français « Miraculous », les deux super-héros de la série répondant aux noms de Ladybug et Chat noir ont fait leur entrée au Musée Grévin à Paris. Pour cet événement, les interprètes du générique, Lou et Lenni-Kim se sont produits sur scène  pour introduire ces deux nouvelles statues.

Miraculous, ladybug et chat noir entrent au Musée Grévin en présence de Lou Jean et Lenni Kim

Depuis le 4 avril 2018, Lara Croft, Titeuf ou encore Le petit prince ont accueilli de nouveaux voisins dans l’espace consacré aux personnages de fiction. En effet, les jeunes acolytes LadyBug et Chat Noir se sont fait une place au sein de ce musée mythique qui fige les plus grandes personnalités depuis 1882. Pour cause, la série-animée « Miraculous », dont ils sont les personnages principaux, connait un succès mondial allant des États-Unis ( Nickelodeon Tv) à la Corée  (EBS tv) en passant par la France évidemment ( TF1, Disney Channel). Soit pas moins de 130 territoires diffusant ce programme coproduit par le Japon et la Corée , une réussite hors du commun.

Devant un tel phénomène, la direction du Musée Grévin ne pouvait passer à côté de cette occasion de rendre hommage à cette série française et ainsi réjouir le jeune public qu’il soit local ou en visite dans la capitale.

Le soir de l’inauguration, le 4 avril dernier, les producteurs Jérémy Zag, Aton Soumache et le réalisateur Thomas Astruc étaient présents pour l’occasion aux côtés du maitre sculpteur Stéphane Barret. Ce dernier, avec ses équipes, deux costumières et deux peintres, ont travaillé durant quatre mois sur les deux statues de cire pas sans complications.

Miraculous, ladybug et chat noir entrent au Musée Grévin en présence de Lou Jean et Lenni Kim

Lou Jean et Lenni-Kim comme ambassadeurs de la série

Côté ambiance, ce sont les chanteurs Lou (The Voice Kids 3)  et  Lenni-Kim (The Voice Kids 2, dals 8) qui ont donné de la voix.

La jeune adolescente de 13 ans, Lou Jean, que l’on retrouvera sur la scène de La Cigale le 9 décembre prochain, a interprété son nouveau single « A mon âge » issu de son premier album éponyme écoulé à près de 60 000 exemplaires (disque d’or).

Miraculous, ladybug et chat noir entrent au Musée Grévin en présence de Lou Jean et Lenni Kim Le chanteur canadien Lenny Kim a quant à lui préféré se produire sur son avant-dernier morceau « Don’t stop » dont le clip a été visionné plus de 10 millions de fois sur Youtube depuis sa sortie le 28 janvier 2018.

Miraculous, ladybug et chat noir entrent au Musée Grévin en présence de Lou Jean et Lenni Kim Ensemble, ils se sont ensuite illustrés sur le générique officiel de « Miraculous » qu’ils interprètent pour la saison 2 de la série (déjà près de 45 millions de vues sur Youtube). Et c’est durant cette prestation, que les deux statues ont enfin été révélées au grand public sous les applaudissements des petits comme des grands.

Pour rappel, « Miraculous », c’est l’histoire de deux collégiens Marinette et Adrien, qui ont été choisis pour sauver la ville de Paris des forces du mal. Bien qu’ils soient attirés l’un par l’autre dans la vie quotidienne, aucun d’entre eux ne se doute que l’autre est un super-héros.

Miraculous, ladybug et chat noir entrent au Musée Grévin en présence de Lou Jean et Lenni Kim

Le début d’une grande aventure…

La troisième saison de « Miraculous » est actuellement en production, et l’équipe travaille d’ores et déjà à l’écriture des saisons 4 et 5 mais aussi sur un long-métrage en live action avec un budget colossal. Cette entrée dans ce mythique lieu parisien sera aussi relayée sur petit écran, puisqu’un épisode inédit de la série se déroulera au sein du Musée Grévin. Enfin, une comédie musicale serait également envisageable… tout un programme !

Miraculous, ladybug et chat noir entrent au Musée Grévin en présence de Lou Jean et Lenni Kim (5)

Infos pratiques :

Musée Grévin : 10, boulevard Montmartre 75009 PARIS

BILLET LIBERTE ADULTE +16 ans : 22,50 €

BILLET LIBERTE ENFANT 5-15 ans : 17,50 €

Le MOMA à Paris, Barbara… les expos incontournables !

Cette fin d’année 2017 a été riche en proposition artistique à Paris. GuysAndPeople est allé au rendez-vous des représentations urbaines avec l’ « Urban Art Fair » aux Docks, numériques, au travers de « Barbara, du bout des lèvres » au Palais Brongniart et historiques pour l’exposition événement « Le Moma à Paris » à la fondation Louis Vuitton. Un florilège de manifestations aussi captivantes qu’exceptionnelles que l’on voulait vous faire partager…

  • 13 art fair – Urban contempory

Il ne tombe plus que des feuilles mortes lorsque l’exposition « Urban Art Fair » vient nous emporter vers une proposition intéressante de peintures et sculptures pleines de punch dans l’enceinte de la cité de la mode et du design. Une vingtaine de galeries internationales qui mettent en lumière la culture urbaine contemporaine se sont réunies du 12 au 15 octobre dernier pour exposer cette scène artistique qui a trouvé ses racines dans le street art, le Pop Surréalisme, le Low Bro, la skate culture, la punk culture ou le tatoo…

  • La FIAC forever !

Comme chaque année, le rendez-vous incontournable de l’art contemporain s’est déroulé dans et les murs du majestueux Grand Palais, mais pas seulement ! Les parisiens et autres touristes de la capitale ont effectivement pu découvrir des œuvres originales exposées « hors les murs » au jardin des tuileries, au petit palais et sur la place Vendôme ( rien que ça !). Au programme de la 44ème édition, performances, conversations, films d’artistes et 170 galeries internationales qui rivalisent d’inspiration.

  • Barbara, du bout des lèvres…

Vingt ans après sa disparition, l’interprète de « L’aigle noir » n’a pas fini de faire parler d’elle. Exposition à la Philharmonie de Paris (jusqu’au 28 janvier 2018), film éponyme réalisé par Mathieu Amalric sorti le 6 septembre dernier (prix Louis-Delluc 2017 pour le meilleur film français), les hommages pleuvent. L’INA (Institut National de l’Audiovisuel) a décidé de privilégier la technologie numérique et de redonner vie à Barbara grâce à seize clichés de la chanteuse qui sont exposés sur les grilles de la Bourse depuis le 11 novembre 2017. Seize photos issues des collections de l’Ina sélectionnées et racontées par Mathieu Amalric.

Chaque soir et jusqu’au 31 janvier 2018, les spectateurs pourront contempler gratuitement les photos animées grâce à un dispositif de jeu de lumières et à un mapping vidéo, élaboré par le studio Adrénaline.

Pour compléter cette invitation innovante, des extraits d’émissions (chansons, extraits de fictions et entretiens) seront également disponibles en bonus sur l’application ainsi que sur le site dédié́ : sites.ina.fr/barbara

L’Ina édite également :

  1. Un vinyle en édition limitée des « Premiers Micros » d’une sélection de chansons de Barbara. Disponible dès maintenant en pré-achat sur le site internet de Diggers Factory : http://www.diggersfactory.com
  2. Un coffret DVD à l’occasion de l’exposition « Barbara » à la Philharmonie de Paris. Il propose une anthologie audiovisuelle et deux documentaires exceptionnels sur l’une des plus grandes figures de la chanson française. A découvrir sur boutique.ina.fr
  • Être moderne : le MOMA à Paris

Le MOMA ( Museum Of Modern Art) à New-York conserve sous son toit une liste impressionnante d’œuvres et de collections uniques. Un passage obligatoire pour les touristes qui découvre la grosse pomme pour la première fois. Nombre de français n’ont malgré tout pas eu la chance de visiter ce haut lieu d’art aux États-Unis. Et pour la première fois en France et à Paris, certaines de ses œuvres ont traversé l’atlantique pour s’installer dans l’enceinte de la fondation Louis Vuitton. Un événement que l’on ne pouvait pas rater !

Le MoMA se consacre uniquement aux arts plastiques contemporains, en acquérant le meilleur de la production transdisciplinaire mondiale. Les 200.000 œuvres de la collection – peintures, sculptures, estampes, photographies, vidéos, objets d’architecture et de design et performances “célèbrent la créativité, l’ouverture d’esprit, la tolérance et la générosité”, relate le communiqué officiel du musée.

« Être moderne : le MOMA à Paris » va permettre de mettre en lumière des artistes peu exposés en France comme Alexander Calder, Jasper Johns, Ernst Ludwig Kirchner, Frank Stella et Yvonne Rainer… et de retrouver des œuvres d’artistes européens de renoms comme Marcel Duchamp, Paul Cézanne, Marcel Duchamp, René Magritte et Paul Signac, acquis par le Musée new-yorkais depuis sa création en 1929.

C’est dans une structure on ne peut plus moderne que l’exposition a vu le jour, la fondation Louis Vuitton. Le bâtiment conçu par l’architecte Franch Gehry abritera  jusqu’au 5 mars 2018 pas moins de 200 œuvres provenant des six départements du MoMA. Autant dire, que l’on peut prévoir deux bonnes heures minimum pour apprécier l’ensemble de cette exposition coup-de-poing installée sur plusieurs étages.

Une exposition chic et dense rendue possible grâce au projet d’agrandissement et d’expansion du musée New-Yorkais. Actuellement en travaux, le musée a autorisé l’exportation de ses bijoux pour quelques mois seulement.

Les amateurs d’art (mais pas que !) peuvent d’ores et déjà apprécier des œuvres  mondialement connues telles que par exemple L’oiseau dans l’espace de Brancusi, les Campbell’s Soup Cans d’Andy Warhol  ou les Identical Twins de Diane Arbus. Une invitation à la culture riche en démonstration et en hommage à l’art dans sa pluralité.

Enfin, cette sélection d’œuvres est accompagnée d’archives provenant des États-Unis retraçant l’histoire du musée et permettant ainsi un fil conducteur, une mise en scène de ces chefs-d’œuvre. A ne pas manquer !

Infos pratiques :

Programmation : Tous les jours (sauf mardi) 11h-20h, vendredi jusqu’à 21h, samedi et dimanche 9h-21h
Tarifs : entrée 16€, 10€ -26 ans, 5€ -18 ans (accès au Jardin d’Acclimatation compris dans le billet).

Fondation Louis Vuitton
Adresse : 8 avenue du Mahatma Gandhi Bois de Boulogne, 75016 Paris 16e
Métro : Les Sablons ( ligne 1)
Site web : www.fondationlouisvuitton.fr

Le chic à la française : Escapade au château de Cheverny

Avec l’arrivée des fêtes de fin d’année, les châteaux et leur coté féérique prennent tout leur sens. L’esprit de noël se propage et les plus beaux domaines rivalisent de splendeur pour attirer les foules. En France, ce sont les châteaux de la Loire qui sont mondialement connus. Et parmi eux, un original, le château de Cheverny. GuysAndPeople est allé à la rencontre de ce lieu prestigieux aussi gigantesque que vivant ! On vous raconte…

Château de Cheverny par GuysAndPeople

Au-delà des  2500 hectares qui l’entourent, des activités qu’il propose et de son côté hospitalier, ce château du 17ème siècle construit dans un style classique est le seul à nous rappeler notre enfance. En effet, le château de Cheverny est le monument qui a inspiré l’auteur Hergé pour la création du « château de Moulinsart » dans la bande dessinée « Tintin, le secret de la licorne » (1943).  Du coup, de l’extérieur, on a l’impression de connaître cet endroit depuis toujours et on comprend alors pourquoi il s’y trouve une exposition totalement consacrée à Tintin. Ce qui n’est pas pour nous déplaire !

Un rendez-vous privilégié que nous n’avons pas souhaité louper cette année et où le fort sympathique couple, Charles-Antoine et Constance de Vibraye, nous ont accueillis très chaleureusement.

Paris, 7h29, nous embarquons à bord du train direction Blois-Chambord pour 1h30 de trajet. Dès notre arrivée, le marquis de Vibraye nous attend pour nous conduire vers son château dont il est si fier. Une propriété dans la famille depuis six siècles où il vit avec son épouse et leurs trois enfants (depuis 1994).

La famille de Vibraye en photo au château de ChevernyLa journée commence avec un petit déjeuner au sein de l’Orangerie du château, histoire de nous réchauffer un peu avant le programme. On se retrouve alors dans une pièce décorée au style du 18ème siècle avec de grandes fenêtres qui donnent sur le château. Royal !

10h, il est temps d’aller explorer l’étendue de ces terres. A l’extérieur, des voitures électriques de style voiturette de golf nous attendent pour nous faire parcourir les immenses allées qui traversent les bois du château. On se sent alors minuscules face à des cèdres colossaux qui longent le chemin vers le lac où une promenade en bateau est prévue.

De la vie, on aime !

Canards et autres végétations colorées (Cyprès chauves) enjolivent le canal sur lequel nous naviguons. Cette virée nous donne un aspect de l’ensemble de cette exploitation ô combien gigantesque. Rappelons qu’une dizaine de salariés veillent à l’entretien et au bon fonctionnement du château et de ses loisirs. Une véritable petite entreprise destinée à faire passer un agréable moment aux 350 000 visiteurs qui se déplacent chaque année.

De retour sur la terre ferme, nous allons découvrir une activité traditionnelle propre à la vie de château. Le guide nous dirige vers une cour où pas moins de 300 chiens (des beagles) surexcités attendent leur gamelle avec impatience. On nous explique alors que ces chiens sont destinés à la chasse à courre qui se déroule d’octobre jusqu’à mars. Une coutume à laquelle le marquis se doit de participer, un peu malgré lui, deux fois par semaine en tant qu’héritier.

Après avoir assisté au repas des chasseurs sur pattes « la soupe des chiens », nous allons pouvoir visiter l’exposition intitulée « Les secrets de Moulinsart » consacrée à notre reporter préféré, Tintin et ses acolytes, Milou, Haddock et Tournesol. A l’étage d’une maison entièrement dédiée à l’exposition réalisée en collaboration avec le musée Hergé, nous traversons différentes pièces qui nous immergent dans les aventures de Tintin. Des pièces de la bande-dessinée sont reproduites comme le laboratoire et le salon de « l’affaire Tournesol ». Génial !

L’heure du déjeuner a sonné et nous sommes invités à rejoindre la salle des trophées où un repas asiatique a été préparé en notre honneur. Chandeliers et dorures sont bien évidemment au rendez-vous, ainsi qu’une cheminée imposante qui orne la pièce sur fond de réplique du château en vitrail. Les festivités sont ouvertes au champagne et nous nous restaurons au rythme des anecdotes de Charles-Antoine de Vibraye.

C’est dans les jardins du château que nous prendrons le plus de plaisir. Le potager alors encore aux couleurs d’Halloween nous offre un florilège de couleurs très agréables à contempler lors de notre promenade. Les fleurs se mêlent intelligemment aux légumes puis laissent place à un océan de tulipes qui sauront séduire les plus romantiques d’entre vous…

Bouquet final, nous pénétrons les portes du château de Cheverny. Si la salle à manger du château est assez chargée de détails comme les 34 panneaux de bois peints dispersés sur ses parois ou son lustre hollandais d’une centaine de kilos, c’est à l’étage que l’imaginaire prend son envol.

Lit à baldaquin dans la chambre du roi, tapisseries, commode époque Louis XIV, pendules et peintures nous dépaysent totalement. Et pour la petite touche moderne qui vient apporter le côté original de la visite, des œuvres en briques LEGO mêlées au décor ( Mufasa, personnage du film Disney « Le roi lion » a particulièrement attiré notre attention).

Il est ensuite temps de repartir pour Paris et de laisser derrière nous cette vie de château qui nous a transportés le temps d’une journée. On regrette de ne pas avoir pu tester le labyrinthe dans le parc du château, mais le printemps venu, le temps s’y prêtera davantage. On s’imagine alors déjà se reposer au bord du canal ensoleillé contemplant les cygnes et sirotant une citronnade…

Bon à savoir :

– Du 20 novembre 2017 au 14 janvier 2018, le château sera illuminé aux couleurs de Noël, magique !

– Comme à la grande époque, le château de Cheverny organise un week-end costumé sur le thème vénitien chaque année (le 2 et 3 juin 2018 la saison prochaine).

– A chaque règne, la Miss France en titre vient en séance de dédicaces au château.

Infos pratiques :

Le château de Cheverny est ouvert tous les jours de 10h à 17h y compris les 25 décembre et 1er janvier.

Possibilité de se loger dans « Les suites de dépendances du château de Cheverny » à deux pas du domaine. Pour plus de renseignements rendez-vous sur www.chateau-cheverny.fr

 

Maria by Callas : Une légende brisée par l’amour

Maria by Callas jusqu'au 14 décembre 2017 à la seine musicale

Orchestrée par Tom Volf, commissaire de l’exposition, Maria by Callas est une invitation à découvrir la vie d’un génie. Un parcours passionnant qui vous plonge dans l’intimité d’une femme que l’on imagine inaccessible. On atteste de la virtuosité, de la technique vocale et de l’émotion de la voix de la diva tout au long de cette visite dans une salle à 360°. Retransmission d’enregistrements « live », archives inédites et interviews vidéo sont au programme pour cerner au mieux ce phénomène et cette personnalité hors du commun.Une manifestation événement et émouvante à ne pas manquer du 16 septembre au 14 décembre 2017 à la Seine Musicale à Paris.

La seine musicale ne pouvait pas rêver rendre meilleur hommage que d’accueillir Maria Callas à bord de son navire culturel. A l’occasion des 40 ans de la disparition de la « diva assoluta », cette rétrospective inédite met en scène sur 800m² les plus grands moments de sa carrière.

De sa rencontre décisive avec le chef d’orchestre italien Tullio Serafin en 1947 – grâce à qui elle obtient son premier grand rôle dans La Gioconda de Ponchielli – à son mariage avec  Giovanni Battista Meneghini – qui deviendra son mentor et manager –  on découvre avec considération l’ascension fulgurante de la cantatrice. En effet, que ce soit le Metropolitan de New York, la scala de Milan, le Covent garden de Londres ou l’opéra Paris tous lui dévoilent le tapis rouge et l’acclament.

Photographies, films en Super 8, lettres intimes, enregistrements privés de ses concerts, costume de scène et nombre d’objets ayant appartenu à Maria Callas illustrent son histoire. Mais ce n’est pas tant ces objets qui nous captivent réellement sur le chemin de l’exposition. Sa voix et ses confessions vous transportent davantage et vous laissent découvrir ce qu’était vraiment sa vie dans son intimité.

Une intimité dévoilée sous plusieurs formes comme le salon de son appartement parisien n°36 de l’avenue Georges-Mandel reconstitué.

Maria by Callas , 2017

Grâce au casque audio mobile, on apprécie ses prestations live et écoutons ses entrevues exclusives comme celle accordée à la journaliste Barbara Walters en 1974. Une interview confessions où cette audacieuse parlait ouvertement de l’épouse de son amant Aristote Onassis, l’homme de sa vie. « L’intégrité et l’honnêteté sont un prix cher à payer », déclarait-elle au cours de cet échange.

Onassis finit par la quitter pour Jackie Kennedy. Déçue et blessée par sa relation dont elle « attendait beaucoup »,  l’instrument du rossignol s’éraille également. Il est temps pour cette artiste aux multiples talents, connue pour être un bourreau du travail, de tenter une nouvelle aventure, le cinéma. Elle tourne alors « Médée » sous la direction de Pier Paolo Pasolini en 1969. Un expérience qui l’aidera à aller de l’avant.

Maria by Callas (4)

S’en suivra une tournée d’adieux à son public en 1973/1974 et une disparition tragique le 16 septembre 1977 à Paris.

Maria by Callas - funérailles de Maria Callas

Une enfance volée, un cœur meurtri mais une vie magique : «  Je n’aurais jamais osé rêver ma vie » confiait-elle dans l’une de ses interviews.

 

 La Seine Musicale
(Grand salon)
Île Seguin
92100 Boulogne Billancourt
T. 01 74 34 54 00
www.laseinemusicale.com

Horaires
Du mardi au dimanche de 11h à 19h
Nocturne jusqu’à 20h les soirs de concert
Fermé le lundi et certains jours fériés

Tarifs
Plein : 14,5€
Réduit : 12€ / 9€
Gratuit pour les – 12 ans

CirkaCuba au cirque du phénix : Un show vibrant et coloré !

GuysAndPeople a testé le cirque du phénix, lequel accueille cette année le CirkaCuba. Une troupe de 50 artistes débordants d’énergie qui vous entraine dans l’atmosphère rythmée et chaleureuse de Cuba. Entre pirouettes, chants et danses endiablées, on ne s’ennuie pas une minute. On vous raconte…

le-cirque-du-phoenix-a-paris-jusquau-15-janvier-2017

La fête bat son plein sur la pelouse de Reuilly à Paris. Les différents cirques s’y sont installés depuis une quinzaine de jours et le public est partagé entre les styles traditionnels et les originalités proposées cette année. Parmi elles, le CirkaCuba fait fureur. Une invitation à l’exotisme en plein hiver  avec au programme, artistes salsa et acrobates tous prêts à vous faire vivre deux heures de spectacle survitaminées.

Le spectacle commence, CirkaCuba nous emmène suivre le voyage d’un touriste français sur l’île de Cuba. Guidé par deux clowns, adulés des enfants, il découvre la joie de ce peuple modeste qui fait la fête comme aucun autre ne sait le faire. La musique est permanente tout au long du spectacle, un groupe de sept musiciens accompagne les artistes sur des titres 100% live. La diva du groupe accompagnée d’un chanteur,  interprète des standards de la musique latine tels que les célèbres « Besame Mucho » et « Quizas, quizas, quizas » entre autres chants populaires de la Havane.

le-band-musical-au-cirque-du-phoenix-a-paris12 numéros de cirque sont proposés dans un superbe décor typique de Cuba. Notamment au programme, sangles aériennes, trapézistes, jongleur – qui fait son numéro dans la lumière comme dans le noir – et show de danse aux couleurs du carnaval. Les percussionnistes ont également leur moment où l’on retrouve les racines afro-caribéennes du peuple cubain.

CirkaCuba est un show dont la production a coûté 5 millions d’euros et qui vaut le détour aussi bien pour son originalité que pour le sourire permanent sur les lèvres des artistes. Il y règne une véritable  ambiance de fête du début à la fin avec un dépaysement total garanti.

Alain Pacherie, directeur de production au cirque Phénix, confiait récemment à la presse :  “C’est la première fois au monde que nous proposons un spectacle de cirque complet cubain comme une invitation à la joie, un remède contre la morosité”, c’est pari réussi !

La troupe de CirkaCuba sera au Cirque Phénix jusqu’au 15 janvier 2017 avant de partir en tournée dans toute la France, en Belgique et en Suisse.

FIAC 2016 : Orange au service de l’art contemporain

Cette année encore, l’opérateur Orange a renouvelé son partenariat technologique avec la F.I.A.C (Foire Internationale d’Art Contemporain)  s’imposant comme le leader télécom au service de la culture. Pour fêter cette collaboration ainsi que les innovations proposées aux exposants comme au public, Orange a organisé une soirée privée lors du vernissage de cette manifestation emblématique de l’art contemporain où comme à chaque édition, le gotha a fait le déplacement…

au-coeur-de-la-soiree-orange-pour-le-vernissage-de-la-fiac-2016Orange a montré une fois de plus l’étendue de sa capacité à mettre le numérique au service de l’art et de la culture. L’édition 2016 est particulièrement riche en services technologiques rendus aux exposants et aux participants afin de profiter de l’exposition dans un confort 2.0.

Par exemple, le public peut désormais immortaliser et partager les œuvres via leurs smartphones sans se soucier de problèmes de batterie. En effet, deux bornes de rechargement mobile sont à disposition des visiteurs dès l’entrée (les fans de Snapchat peuvent respirer, ouf !). Au-delà du wifi en 4G Orange qui couvre l’enceinte du Grand Palais du 20 au 23 octobre 2016, imprimantes, ordinateurs et tablettes sont également en libre accès au public.

D’autant plus que la 43ème édition de la FIAC ne propose pas moins de 186 galeries internationales dont 53 françaises, où plus de 3000 artistes sont exposés. Il y a de quoi contempler !

Un événement que les artistes du show-business ne pouvaient pas manquer. Les personnalités du petit comme du grand écran ont répondu présents à l’invitation d’Orange et sont venus partager autour d’un verre de champagne l’atmosphère originale créée par l’opérateur entre l’art et le réseau.

Si Sophie Marceau semble avoir été retenue car captivée par les œuvres d’art, l’actrice Karin Viard n’a pas hésité à monter les marches pour accéder aux festivités. Très vite, les people défilent et habillent le photocall dédié. Les acteurs Christopher Thompson, Manu Payet, Frédéric Chau, Rod Paradot, Zinedine Soualem et Hippolyte Girardot ouvrent le bal avant de le laisser place au plus joli couple de la soirée, l’ex miss France Sonia Rolland et le réalisateur Jalil Lespert plus amoureux que jamais.

Côté TV on a pu croiser la belle Ophélie Meunier, la stylée Justine Fraioli et la culte Véronique de Villèle (« Tutututu » #GymTonic ). Philippe Vandel, Kamel Belghazi, Sabrina Ouazani (jamais sans sa Léa Castel), Olivia Bonamy, la comédienne Joséphine de Meaux ou encore Caroline Proust étaient aussi de la fête.

Mais c’est sans aucun doute le vainqueur du télé-crochet « The Voice 5 », Slimane Mokeddem qui a obtenu le maximum de demandes de selfies. Une pratique à laquelle le talentueux chanteur  s’est prêté avec gentillesse et sourire. Le jeune artiste de 27 ans nous a confié la joie de son succès (son premier album est déjà disque d’or, ndlr) et de son enthousiasme à rencontrer son public sur scène dès le 27 janvier 2017.

21h, Il est déjà l’heure de quitter l’événement pour GuysAndPeople. Nous découvrons alors le dispositif « hors les murs » où l’avenue Winston Churchill est devenue piétonne et s’est vêtue d’œuvres sur la chaussée. Mais voilà, la batterie n’est plus, la magie Orange s’arrête ici…

La FIAC 2016 : Du 20 au 23 octobre 2016
 

HORAIRES
Du jeudi 20 au dimanche 23 octobre 2016 de midi à 20h.
Nocturne le vendredi 21 octobre
jusqu’à 21h.

TARIFS
Billet FIAC 35 €
Tarif réduit* 20 €
Moins de 12 ans, gratuit
Forfait entrée + catalogue, 60 €
Catalogue 35 €

Bel hommage à Jacques Chirac pour les dix ans du Quai Branly

Parcourez l’histoire culturelle du 20ème siècle à travers le portrait de l’ancien Président de la république, fervent défenseur des cultures lointaines. A travers plus de 150 œuvres issues des collections publiques et privées françaises et étrangères et une soixantaine de dates clés de l’histoire culturelle, l’exposition tisse les fils du destin d’un homme et ceux de l’histoire des civilisations extra-européennes. Statues, masques, figures de la féminité, objets précieux, costumes traditionnels et art contemporain constituent cette exposition riche en découverte.

Masques Inuit Ammassalik  rapporté en 1934 par Paul Emile Victor d'une expédition au GroenlandC’est en France, à Paris, avec ses concitoyens que Jacques Chirac a eu à cœur de partager la passion des autres qui est la sienne. Cette volonté s’incarne dans le musée du quai Branly dont il annonce la création dès 1995, après sa victoire à l’élection présidentielle. « Il est beaucoup plus qu’un musée. En multipliant les points de vue, il ambitionne de restituer, dans toute leur profondeur et leur complexité, les arts et les civilisations de tous ces continents. Par là, il veut promouvoir, auprès du public le plus large, un autre regard, plus ouvert et plus respectueux, en dissipant les brumes de l’ignorance, de la condescendance ou de l’arrogance qui, dans le passé, ont été si souvent présentes et ont nourri la méfiance, le mépris, le rejet, c’est là ce contre quoi Jacques Chirac n’a eu de cesse, sa vie durant, de lutter, au nom d’une passion, celle qui le poussait à aller vers les autres » explique Jean-Jacques Aillagon.

Jean-Jacques Aillagon, commissaire de l’exposition est aussi et surtout directeur des affaires culturelles à la Ville de Paris lorsque Jacques Chirac en était le maire, puis ministre de la Culture sous la présidence de ce dernier, confie : « L’exposition dresse de Jacques Chirac une sorte de portrait culturel tout en proposant aux visiteurs son possible musée qui dirait à la fois ses passions, ses goûts, ses choix, ses rencontres. S’y croisent à la fois, le Japon, la Chine, l’Amérique précolombienne, les Inuits, l’Afrique bien évidemment, mais aussi ce qu’on a appelé les arts et traditions populaires, témoins de la passion de Jacques Chirac pour cette culture, elle aussi désormais lointaine du monde rural. De faon générale l’exposition parcourt toutes les civilisations, ou pratiquement toutes, auxquelles il a marqué son intérêt mais souvent aussi son soutien militant. ».

Jacques Chirac le 15 octobre 2001 soutenait à la tribune de l’Unesco  : « La réponse à la mondialisation-laminoir des cultures, c’est la diversité culturelle, une diversité fondée sur la conviction de chaque peuple a un message singulier à délivrer au monde ».

L’exposition met surtout en lumière le contexte dans lequel Chirac a évolué. De son service militaire en Algérie à la manière dont sa politique a contribué à développer sa passion pour les cultures non occidentales.

On apprendra peu au sujet de la vie privée de l’ancien Président mise à part la découverte de quelques clichés et objets de sa collection personnelle.

Bernadette Chirac, ici en présence de Laurent Delahousse, a fait le déplacement lors de l’inauguration de l’exposition le 20 juin 2016.

Bernadette Chirac et Laurent Delahousse, Jacques Chirac ou le dialogue des cultures, musée du quai branlyEXPOSITION : Jacques Chirac ou le dialogue des cultures

  • Jusqu’au dimanche 09 octobre 2016
  • Fermeture le lundi / mardi, mercredi, dimanche :  11h00-19h00
  • Jeudi, vendredi, samedi :  11h00-21h00
  • Tous publics
  • Plein tarif :  9,00 €
  • Tarif réduit :  7,00 €

jardin musée du quai branly

FIAC 2015 : La soirée Orange attire le tout-Paris !

Orange est pour la cinquième année consécutive le partenaire technologique officiel de la Foire internationale d’Art Contemporain qui se tient du 22 au 25 octobre 2015 dans l’enceinte du Grand Palais à Paris. L’occasion pour l’opérateur télécoms d’organiser une soirée privée lors du vernissage de l’exposition où plusieurs célébrités ont fait le déplacement.

Soirée Orange pour l'ouverture de la FIAC 2015 au grand palais à Paris.Il y a foule au stand Orange, entre deux bars où le champagne coule à flots, une vingtaine de célébrités du cinéma, des médias ou encore de la musique s’échangent bises et indiscrétions dans une ambiance très mondaine.

 Si la présence de l’actrice césarisée Nathalie Baye n’est pas passée inaperçue grâce aux photographes, d’autres personnalités comme l’animateur Frédéric Lopez ou l’acteur Kamel Belghazi sont plus difficilement repérables dans la foule.

 L’animatrice Sandrine Quétier que l’on retrouvera à la présentation de « Danse avec les stars » sur TF1 ce samedi 24 octobre a quitté son groupe The Jokers le temps d’une soirée pour célébrer l’art contemporain auprès d’autres animateurs comme Stéphane Plaza, Cartman (Sébastien Patoche) ou Jérôme Anthony.

 Si des grands noms du cinéma français tels que Claude Lelouch ou Gérard Darmon ont apporté un côté lumineux et exclusif à cette soirée de par leur présence, c’est bien évidemment le chanteur M Pokora qui est reparti avec le nombre maximum de « selfies ».

Le jeune homme en pleine tournée de son R.E.D tour a annoncé dernièrement qu’il se lançait dans la restauration en partenariat avec l’ex-footballeur Fabrice Fiorèse. Son restaurant L’alpin  ouvre d’ailleurs ses portes ce jeudi 22 octobre 2015. La soirée Orange a été pour lui l’occasion de faire la promotion de ce nouveau challenge.

 Cette année la soirée Orange mettait en lumière l’œuvre d’une artiste-peintre française, Caroline Faindt. La belle, qui n’est autre que la compagne de l’acteur Zinedine Soualem, a rayonné toute la soirée auprès de son cher et tendre expliquant au passage aux convives la signification du symbole dans son art, la clé.

Loin des paillettes et des bulles, un peu plus bas dans l’espace, la ministre de la culture Fleur Pellerin et l’ex-ministre de la culture Jack Lang se prêtaient au jeu des interviews lors de la visite des différents stands où chaque galerie expose ses œuvres les plus originales.

 

 

  • Share